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Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie

 
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Ze Lamélie
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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 20:48 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

Déchiré


Nicolas était mal le retour d’Hélène l’avait chamboulé il aimait Jeanne mais il sentait qu’ils avaient encore des sentiments pour Hélène et il savait au fond de lui que si elle était venu c’était pour lui

Déchiré
Je suis un homme partagé
Déchiré
Entre deux femmes que j'aime
Entre deux femmes qui m'aiment
Faut-il que je me coupe le cœur en deux ?


Il ne savait plus quoi faire les deux étaient tellement importante pour lui se devait-il de laisser faire le temps et laisser le temps choisir au risque de faire souffrir les deux.

Déchiré
Je suis un homme dédoublé
Déchiré
Entre deux femmes que j'aime
Entre deux femmes qui m'aiment
Est-ce ma faute si je suis un homme heureux ?

L'une pour le jour
Et l'autre pour la nuit
L'une pour l'amour
Et l'autre pour la vie

L'une pour toujours
Jusqu'à la fin des temps
Et l'autre pour un temps
Un peu plus court

Nicolas ne savais plus. Il regardait la plage et la mer. Il voyait tour à tour les images de Jeanne et Hélène passaient devant ses yeux. Avec Hélène il avait l’impression de retrouver une partie de lui-même qu’il avait perdu. Elle le connaissait mieux que personne. Ils avaient vécu tellement de choses ensemble. Et Jeanne ça avait été long mais ils avaient crée une telle complicité. Et il tenait vraiment à elle. Il ne se voyait pas vivre ni sans l’une ni sans l’autre. Mais que devait-il faire ? Ils étaient en train de les faire souffrir toutes les deux .

Déchiré
Je suis un homme partagé
Déchiré
Entre deux femmes que j'aime
Entre deux femmes qui m'aiment
Mais ce n'est pas à moi qu'ça fait du mal

Déchiré
Je suis un homme dédoublé
Déchiré
Entre deux femmes que j'aime
Entre deux femmes qui m'aiment
Est-ce ma faute si je suis un homme normal ?

L'une pour le ciel
Et l'autre pour l'enfer
L'une pour le miel
Et l'autre pour l'amer

L'une à laquelle
J'ai fait tous les serments
Et l'autre avec laquelle
Je les démens


Rien n’était simple il était complètement déchiré. Déchiré entre celle qui le connaissait par cœur et celle qu’il avait appris à connaitre et à apprivoiser.

Déchiré
Je suis un homme partagé
Déchiré
Entre deux femmes que j'aime
Entre deux femmes qui m'aiment
Faut-il que je me coupe le cœur en deux ?

Déchiré
Je suis un homme dédoublé
Déchiré

Entre deux femmes que j'aime
Entre deux femmes qui m'aiment
Est-ce ma faute si je suis un homme heureux ?

Déchiré
Déchiré
Déchiré
Déchiré
Déchiré

Déchiré
Je suis un homme partagé
Déchiré
Entre deux femmes que j'aime
Entre deux femmes qui m'aiment
Faut-il que je me coupe le cœur en deux ?

Déchiré Déchiré Déchiré


Oui il était bien déchiré entre sa douce Hélène et Jeanne l’aventurière. Arriverait-il un jour à choisir ?
_________________


merci Jona http://sayana.frbb.net/t3231-36-kit-julie-zenatti
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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 20:48 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Ze Lamélie
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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 20:49 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

L’amour ne se commande pas


http://www.youtube.com/watch?v=c2etu5Opra0


Quelque part en France

Homme : Tu ne regrettes rien

Femme : Non , tu crois que je serais avec toi depuis sept ans si je regrettais on a fait ce qu’il fallait on a perdu des amis mais on ne pouvait pas rester ils n’auraient pas supporter.

Homme : Oui tu as raison et puis il t’avait trop fait souffrir

Femme : Elle aussi t’avait fait souffrir et on les a fait souffrir à notre tour .

Homme : Oui mais l’amour ne se commande pas ma chérie .

Femme : Oui et on a deux beaux enfants qui ont la beauté de leur papa

Lara et Tom arrivèrent à ce moment là

Lara : Papa , Maman Tom arrête pas de m’embêter

Homme : Arrête d’embêter ta sœur va jouer dans ta chambre

Tom : Ok papa dis vous parliez de quoi avec maman

Homme : On disait que vous étiez les plus beaux enfants du monde quand vous vous battez pas

Tom et Lara sautèrent sur leurs parents et les embrassèrent.

Ils repartirent jouer chacun dans leur chambre

Femme : Tu crois qu’un jour on les reverra après ce qui s’est passé

Homme : Peut-être tu as toujours des nouvelles par Hélène de toute façon

Femme : Oui tu as raison .



Quelques années en arrière

Béné était rentré à la maison furieuse encore après José qu’elle avait encore surpris avec une autre fille
Sébastien était seul à la maison il jouait de la guitare.

Séb : Qu’est-ce qui t’arrive Béné.

Béné : José m’a encore trompé j’en peux plus Seb .

Séb : Assieds-toi et calme toi c’est vrai que je le comprends pas il a une merveilleuse fille qui l’aime belle , gentille , attentionné , sincère .

Béné : Merci Séb de dire ça mais je suis surtout trop conne d’aimer un homme qui se fout de moi

Séb en tournant le visage vers lui : je t’interdis de dire ça tu es tout sauf ça et tu crois que je suis mieux avec Laly elle fait exactement la même chose et moi je lui pardonne tout .

Béné : j’avoue que j’adore Laly mais alors qu’elle a un homme merveilleux a ses cotés elle ne s’en rend même pas compte .

Soudain sans que ni l’un ni l’autre n’est compris ce qui se passait leurs lèvres se touchèrent et ils s’embrassèrent dans un long baiser tellement tendre que ni l’un ni l’autre n’avait envie d’arrêter.

Béné arréta le baiser : On ne devrais pas
Seb ; Tu crois vraiment .

Seb l’embrassa à nouveau et Béné répondit à ce baiser .

Elle ne pouvait s’en empecher il était tellement tendre tellement attentionné Seb tout ce que José n’était pas. Rien que dans ce baiser si doux elle se sentait revivre.

Ils finirent par faire l’amour comme si il le faisait pour la première fois ils se découvrirent

Béné : Tu te rends compte que maintenant rien ne sera plus jamais comme avant

Séb : J’ai pas envie que ce soit comme avant , j’ai envie de partir avec toi que l’on vive une vie loin de Laly et José .

Béné : Tu es sur de toi

Séb : J’ai jamais été aussi sure de ma vie j’ai enfin compris que c’est toi la fille qu’il me fallait j’ai aimé Laly énormément mais j’ai l’impression qu’elle n’a jamais été celle qu’il me faut .

Béné : Tu as raison tu es celui qu’il me faut je suis pas sur que José m’ai réellement aimé ou en tout cas pas autant que moi je l’ai aimé.

Ils firent leur valise et partirent laissant chacun une lettre pour José et Laly

Au moment de partir Béné craqua elle pleurait laisser la maison et ses amis lui étaient presque insupportable. Seb la prit dans ses bras lui aussi avait mal de quitter ses amis et faire ça a son meilleur ami. Mais il devait construire leur nouvelle vie tous les deux. Il serra Béné dans ses bras et partit .


La maison quelques heures plus tard

José rentra dans sa chambre et vit que plus aucune affaire de Béné n’était là et il vit la lettre

Mon cher José

Tu m’as fait énormément souffrir toutes ses années mais je t’aimais tu le sais donc j’ai toujours tout supporté mais aujourd’hui c’est fini et je suis tombé sur un homme ton ami Sébastien qui m’a fait comprendre le véritable sens du mot amour et je m’en vais. Je pars avec lui loin de vous c’est soudain je sais mais on a chacun besoin de se reconstruire sans toi pour moi et sans Laly pour lui .

Occupe toi bien de Laly elle en aura besoin soit fort pour elle . C’est comme ta petite sœur et elle aura bien besoin d’un grand frère .


Adieu. Béné



José pleurait il se rendit compte à cet instant de tout le mal qu’il avait fait à Béné et bien qu’il en voulait à Séb il la comprenait Seb était tout ce qu’il n’était pas calme et posé comme elle .

Laly rentra dans sa chambre et vit que plus aucune affaire de Sébastien n’était là et elle vit la lettre sur le lit

Ma chère Laly

Je sais que tu m’as aimé et je t’ai aimé énormément mais je n’es jamais été l’homme qu’il te fallait en tout cas pas comme tu l’entendais tu t’es éloigné de moi et je me suis rendus compte que je ne t’aimais plus et que j’aimais Béné la belle et douce Béné c’est ton amie ne lui en veut surtout pas l’amour ne se commande pas on part ensemble pour une nouvelle vie loin de vous deux .
je sais que José m’en voudra mais occupe toi bien de lui il en aura besoin et toi trouve toi quelqu’un de bien quelqu’un qui saura te rendre heureuse .

Adieu . Sébastien


Laly pleurait elle ne comprenait pas il ne pouvait pas elle devait réver il n’avait pas fait ça pas Béné pas lui il n’était pas parti c’était un rêve. Elle se pinça pour être sur qu’elle ne rêvait pas .

Laly : Aie

Elle sortit de sa chambre et quand elle vit la tête de José elle comprit elle comprit que c’était vrai qu’elle n’avait pas révé que Séb et Béné était partit ensemble elle se précipita dans les bras de José et pleura dans ses bras lui aussi ils pleurèrent ensemble un long moment .

Laly : j’arrive pas à y croire que Sébastien m’est quitté comme ça et soit parti

José : moi aussi j’ai du mal à y croire et en même temps vu tout le mal que j’ai fait à Béné je lui en veut pas .

Laly : oui c’est vrai moi aussi j’ai fais du mal à Séb je m’en rends compte aujourd’hui .

José : on devrais le dire aux autres

Laly : Oui

Ils descendirent au salon et appelèrent ceux qui n’était pas dans le salon

José qui soutenait Laly : on a quelque chose à vous dire Béné et Seb sont partis ensemble ils nous ont laissé une lettre à moi et à Laly disant qu’ils étaient tombés amoureux et qu’ils partaient contruire une nouvelle vie Laly à ses mots continuaient de sangloter dans les bras de José

Les autres étaient sous le choc aucun ne parlait personne ne savait quoi dire après cette annonce rien ne laissait supposer ce qui arriverait ce fut un silence de plomb seulement rompu par les sanglots de Laly dans les bras de José .


Retour sept ans plus tard

C’était l’anniversaire de mariage de Béné et Sébastien


Trois ans déjà qu’il s’était marié sans leurs amis dans l’intimité de la mairie de leur village

Pour ces trois ans Sébastien avait fait les choses en grand il avait loué une calèche et avait réservé dans le plus grand restaurant. Il n’avait jamais été aussi heureux avec sa femme ses deux enfants

La calèche vent donc chercher Béné et Sébastien

Béné : Oh mon chéri j’adore c’est magnifique

Sébastien : Ma chérie c’est toi qui est magnifique

Arrivé au restaurant Béné descendit de la calèche et fut émerveillé par le restaurant

Béné : Chéri c’est trop

Sébastien : Mais tu le mérites et c’est pas encore fini

Arrivés devant la table il y avait quelque chose sur l’assiette de Béné

Elle ouvrit c’était des billets pour Love Island l’île de l’amour

Béné : Oh mon chéri merci pour ses billets

Sébastien : Je savais que ça te ferais plaisir

Béné : Tu sais que Hélène et les autres vivent là-bas

Sébastien : Oui je sais mais je suis certain que tout se passera bien

Béné : Tu es sur tu connais José

Sébastien : Oui mais il a changé je suis sur

Béné : J’ai hâte que Hélène voit Lara et Tom

Séb : Moi aussi

Béné : On part quand

Séb : Dans un mois .

Béné : Je me demande comment vont réagir José et Laly je sais qu’ils ont trouvé le bonheur grâce à Hélène mais j’ai peur d’être face à eux .

Séb : Moi aussi mais il faudra bien les affronter un jour ou l’autre

Béné : Oui tu as raison.


Pendant ce temps là à Love Island

Laly : Debout José tu vas être en retard à la marina comme d’habitude.

José : Oh ça va hein c’est de ta faute aussi tu prépares jamais le petit déjeuner à l’heure aussi

Laly : Ah oui c’est de ma faute hé bien sur c’est jamais toi qui est incapable de te réveiller

José : oui mais Laly c’est parce que tu m’épuises

Laly : ah oui je t’épuises bon je m’en vais voir Johanna à l’agence

José : Mais attends ma Laly tu sais bien que je t’aime

Laly : Oui ben prouves le moi

José l’embrasse fougueusement

Flashback
Laly après avoir pleuré avait fini par s’endormir dans les bras de José . José la regardait dormir et pleurait car il avait perdu son meilleur ami depuis le départ de Nicolas et ne savait plus quoi faire.

Il laissa Laly dormir et se leva . Il alla voir Apollon .
Qu’Est-ce que je vais faire j’ai perdu mon meilleur ami et Nico et Hélène ne sont pas là

Manuela qui avait entendu du bruit descendit : ben José tu parles à Apollon toi aussi maintenant

José : Ben oui j’ai plus ni Seb ni Nico

Manuela : Pour Nico ça va s’arranger je les ai appeler ils reviennent d’Australie demain par le premier avion

José : Oh Manuela tu es adorable .

Manuela : De rien José vous avez tous les deux besoin d’eux se sont vos meilleurs amis .

José : Merci Manuela . Je vais rejoindre Laly je veux être prés d’elle si en se réveillant elle recommence à pleurer .

Manuela : Tu as raison . Tu t’occupes beaucoup de Laly tu es sur que tu en oublie pas ton propre chagrin .

José : Ne t’inquiete pas je suis solide et puis dans sa lettre Béné me demandait de m’occuper de Laly car elle en aurais besoin et elle avais raison.

José remonta .

Il s’assis sur une chaise a coté du lit en regardant laly s’endormir il finit par s’endormir à son tour .
Il se réveilla en sursaut en entendant Laly .

Laly : José José ça va ?

José : Oui ça va et toi ?

Laly : J’essaie mais plus que d’avoir perdu seb c’est d’avoir perdu béné comme amie qui me fait mal

José : moi aussi c’est d’avoir perdu seb comme ami qui me fait mal plutôt que d’avoir perdu Béné
Mais j’ai une bonne nouvelle à t’annoncer Manuela a appeler Hélène et Nicolas ils rentrent par le premier avion.

Laly : Ah merci José super nouvelle ça va nous faire du bien de les voir. Tu as vu l’heure on descend sinon les autres vont s’inquiéter . Et puis j’ai faim

José : Ah si tu as faim c’est que tout va bien alors

Laly : hum hum très drôle je suis sur que tu as faim toi aussi

José : Oui tu as raison

Ils descendent ensemble en rigolant

Les autres les regardent

José et Laly : Ben quoi on a plus le droit d’avoir faim

Les autres éclatent de rire

Manuela : Ah je préfére vous voir comme ça .
La journée se passa normalement et puis le soir

Laly arriva dans sa chambre et là elle pleura à nouveau sa chambre lui rappelait trop de souvenirs de Sébastien ou ils avaient été heureux . Elle alla jusqu’à la chambre de José lui aussi pleurait .

Laly : José ouvre-moi

José : Non je veux être seul

Laly : Arrête tu pleures comme moi tu as du mal à dormir dans la chambre ou on a été heureux ou il y a tant de souvenirs de Béné et Seb allez ouvre-moi on pleurera tous les deux comme ça .

José finit par lui ouvrir .

Laly : Merci.

Et José se mit à pleurer dans ses bras c’est le première fois qu’il paraissait aussi vulnérable . Elle lui caressa les cheveux et lui dit que tout irait bien car elle voulait le croire aussi .

Laly : Regarde-moi on retrouvera le bonheur un jour il suffit d’y croire José

José : Oui tu as raison tu es plus forte que je n’aurais cru

Laly : C’est toi qui me rends forte dans ma chambre il y a cinq minutes je pleurais toutes les larmes de mon corps mais en te voyant comme ça je me suis dis que non je ne pouvais pas pleurer encore que tout ça ne servait à rien maintenant qu’ils étaient partis on devait aller de l’avant.

José : Oui aller de l’avant merci Laly . Si on dormait maintenant

Laly : Oui je vais aller dans ma chambre te laisser dormir

José : Attends tu peux rester je dormirais mieux si tu es là

Laly : ok fais moi une place alors

José se poussa ils s’installèrent de chaque coté du lit et se regardèrent avant de s’endormir comme pour se donner du courage .

Ils passèrent une bonne nuit et se réveillèrent le lendemain en pleine forme

Laly : Salut José

José : Salut Laly bien dormi ?

Laly : Oui comme une marmotte Merci . Dis tu penses pas que les autres vont croire qu’ils se passent quelque chose entre nous ?

José : Non je pense pas

Laly : ça veut dire quoi ça que je suis trop moche c’est ça

José : Mais non que je te considère comme ma petite sœur c’est tout

Laly : Oui oui si tu le dis

José : Tu veux que je te dise un secret

Laly : dis toujours

José : quand tu es arrivais dans la bande si j’avais pas eu Bénédicte j’aurais essayé avec toi

Laly : Tu es sérieux

José : Oui on ne peut plus sérieux . Béné voulait m’arracher les yeux à chaque fois que je te regardais

Laly : Ah oui Merci

Ils allèrent chacun dans leur salle de bain

Manuela : ça va ?

Laly : Oui ça va

En prenant son bain Laly laisser vagabonder ses pensées elles allaient irrémédiablement vers José
Pourquoi elle n’arrivait pas à se l’expliquer . Elle se sentait plus proche de lui qu’avant c’était du au chagrin qu’il partageait tous les deux sans doute . Bon elle devait se dépêcher Hélène et Nicolas arrivait aujourd’hui.

Dans la salle de bain des garçons José avaient à peu prés les mêmes pensées il pensait à Laly c’était la premiere fois qu’il avait passé une nuit avec une fille sans rien faire et c’était sans doute l’une des meilleures nuits de sa vie.

Ils descendirent tous les deux prendre le petit déjeuner .

Laly s’assied et José s’installa a coté d’elle

José : Laly tu veux quoi ?

Laly : le pain grillé et la confiture merci

José : Ok tiens

Les autres regardaient leur manège et les trouvaient bizarre tous les deux mais bon tant mieux si ils s’engueulaient plus après tout .

Toute la bande alla chercher Hélène et Nicolas à l’aéroport

Après les embrassades tout le monde rentra à la maison

Hélène et Nicolas montèrent leurs affaires

Hélène resta un moment seule avec Laly

Hélène : Laly ça va tu tiens le coup

Laly : Oui grâce à José on s’aide mutuellement et ça va beaucoup mieux et je crois que je pense plus du tout à Sébastien

Hélène : Déjà mais je croyais que c’était l’amour de ta vie ;

Laly: C’était ce que je croyais aussi je te rassure

Hélène : humhum je connais ce regard tu serais pas en train de tomber amoureuse

Laly : Mais non de qui veux tu que je tombe amoureuse

Hélène : de José j’ai vu des étoiles s’allumaient dans tes yeux quand tu as prononcé son prénom

Laly : Je peux décidément rien te cacher oui je crois que je tombe amoureuse de José

De leur coté

Nicolas : Alors Comment tu te sens ?

José : ça va

Nicolas : tu tiens le coup

José : Oui grâce à Laly elle est finalement adorable super forte comme fille et du coup je pense plus du tout à Béné

Nicolas : Déjà mais je croyais que tu l’aimais vraiment

José : C’Est-ce que je croyais aussi mais je me suis trompé

Nicolas : Dis moi tu serais pas en train de tomber amoureux de Laly par hasard

José : Euh … Mais Non pourquoi

Nicolas : Parce que tu parles d’elle exactement comme tu parlais de Béné avant

José : Je vois que je peux rien te cacher à toi oui je tombe amoureux de Laly

Revenons au coté des filles

Hélène : Ah mais c’est génial alors

Laly : J’en suis pas sure tu as vu nos caractères et comment on se dispute sans arret ça va finir en meurtre cette histoire

Hélène : Mais non je suis sure que non

Laly : Et puis il a peut-être pas les memes sentiments pour moi

Hélène ; mon petit doigt me dis que si j’ai vu son regard tout à l’heure quand vous êtes venus nous chercher il ne t’a pas lacher des yeux une seconde .

Laly : tu es sur

Hélène : Oui j’en suis sur

Laly : Merci Hélène

Du coté des garçons

Nicolas : Ben c’est génial mon pépère

José : Tu es sur mais cette fille est folle tu as vu nos disputes ça va se finir en meurtre cette histoire

Nicolas : Mais non je suis sure que non

José : Et puis elles s’en fout peut-être de moi

Nicolas : Je pense pas-tu vois elle te regarder souvent tout à l’heure et un regard qui en disait long .

José : Tu en est sur

Nicolas : oui j’en suis sur

José : Merci Nicolas

Et ils se séparèrent Hélène et Nicolas allèrent se reposer

Pendant que José et Laly se retrouvaient sur le palier

José : J’ai à te parler

Laly : Moi aussi

José : On sera mieux dans une chambre pour parler tu viens dans la mienne ?

Laly : Oui

Ils se dirigèrent vers la chambre de José

José : Voilà j’ai quelque chose à te dire je crois que je suis en train de tomber amoureux de toi

Laly : Moi aussi je suis en train de tomber amoureuse de toi

José s’approcha alors de Laly et l’embrassa elle lui rendit son baiser . Ce fut un baiser tendre et langoureux promesse d’une nouvelle vie.


Retour au présent à Love Island

A la cabane de Nicolas et Hélène

Hélène venait de raccrocher le téléphone

Hélène : Nicolas, tu sais qui sait que je viens d’avoir au téléphone ?

Nicolas : non mais tu vas me le dire

Hélène : Bénédicte elle et Sébastien vont venir dans un mois avec leurs enfants

Nicolas : Ah c’est génial ça . J’espere que ça va bien se passer avec José et Laly

Hélène : Mais oui après tout ils sont tous heureux Laly et José ont deux enfants aussi et c’est fini tout ça

Nicolas : J’espere que tu dis vrai on leur dit ou on leur fait la surprise

Hélène : Hmmm la Surprise je préfére

Un mois plus tard

Hélène était aller chercher la petite famille à l’aéroport

Hélène : Béné, Sébastien

Béné : Hélène quel plaisir de te revoir

Sébastien : Moi aussi ravie de te revoir toujours aussi belle en plus

Béné : Attention à ce que tu dis toi je rigole bien sur

Lara et Tom : Hé nous alors

Béné : Voilà Hélène je te présente Lara et Tom mes deux adorables jumeaux

Hélène : Oh il sont trop mignons

Béné : Lara , Tom voilà c’est Tatie Hélène dont je vous ai si souvent parler
Au fait Hélène Nicolas est pas avec toi

Hélène : Non il prépare la surprise de votre arrivée et la fête à la cabane

Béné : Ah tu leur as rien dit

Hélène : Hé non ,. Je vous dépose à votre hotel ou vous pourrez vous reposer de votre voyage
Et je reviens vous chercher pour la fête.

Béné et Sébastien : Ok

La petite famille et Hélène s’entasse dans le taxi d’Hélène

Elles les déposent à leur hotel

Béné et Seb : à ce soir Hélène

Hélène : A ce soir

Hélène rentra à la cabane pour aider pour les préparatifs de la fête

Toute la bande avait été prévenu que Hélène et Nicolas avait une surprise et qu’ils se retrouvaient tous à la cabane .

Laly à Johanna : hum hum je me demande bien ce que ça peut-être cette surprise hélène est peut-être enceinte

Johanna : Arrête de te faire des films ma laly tu verras bien ce soir

Laly : Oui tu as raison mais bon j’aimerais bien savoir

Johanna éclata de rire

Le soir

Hélène avait été cherché Béné et Sébastien et leurs enfants assez tot et les avez caché dans la cabane en attendant l’arrivée de la bande

Une fois tout le monde installé

Laly : Allez vous nous la dites cette surprise j’ai faim

José : Laly allez un petit peu de patience

Laly : Ok

Pendant ce temps dans la cabane

Béné et Sébastien était nerveux et ça leur faisait bizarre de voir José et Laly ensemble mais ils avaient l’air heureux et tous les deux plus mur

Hélène : Tout le monde est installé donc la surprise va pouvoir arrivé .

Nicolas va chercher Béné et Sébastien ainsi que leurs enfants
José et Laly les regardent se regardent et vont tous les deux se jeter dans leurs bras et les remercier
Car sans eux ils ne se seraient jamais découverts .

Du coup tout le monde se lève et va les voir et les féliciter pour leurs enfants et tout le monde passe une bonne soirée sur la plage à parler ensemble .

FIN.
_________________


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Dernière édition par Ze Lamélie le Ven 16 Sep - 20:51 (2011); édité 1 fois
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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 20:51 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

Lettre à Hélène



Mon amour,
C’est pour toi


Il était une fois
Toi et moi
N'oublie jamais ça
Toi et moi !

Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi tout bas
Tu es à six heures de moi
Je suis à des années de toi
C'est ça être là-bas

La différence
C'est ce silence
Parfois au fond de moi

Tu vis toujours au bord de l'eau
Quelquefois dans les journaux
Je te vois sur des photos
Et moi, loin de toi
Je vis dans une boite à musique
Electrique et fantastique
Je vis en chimérique

La différence,
C'est ce silence
Parfois au fond de moi

Tu n'es pas toujours la plus belle
Et je te reste infidèle
Mais qui peut dire l'avenir
De nos souvenirs ?
Oui, j'ai le mal de toi parfois
Même si je ne le dis pas
L'amour c'est fait de ça

Il était une fois
Toi et moi
N'oublie jamais ça
Toi et moi !

Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi là-bas
Oui, j'ai le mal de toi parfois
Même si je ne le dis pas
Je pense à toi tout bas


Ce texte il est pour toi parce chaque jour qui passe loin de toi est un enfer
Je sais tout est de ma faute, je n’aurais jamais du tout gâcher mais j’ai l’espoir qu’un jour on se retrouvera et on aura cette vie à deux dont on a toujours révé.
Celui qui t’aime.

Hélène lisait et pleurait. Malgré ce qu’il lui avait fait Nicolas était toujours là en elle et pour toujours. Elle devait lui pardonner pour elle et pour ce petit-être qui grandissait en elle.

Elle prit un billet d’avion pour Love Island et pris ses affaires.

Arrivé sur Love Island, elle se dirigea vers leur plage. Elle ne savait pas pourquoi ni comment mais elle savait que Nicolas y serait.

Effectivement arrivé sur la plage. Nicolas était là sur la plage à regardé la mer. Elle s’avança se mit derrière lui et lui couvrait les yeux de ses mains.

Nicolas : Qui sait ?

Hélène : Celle qui t’aime.

Nicolas se retourna n’en croyant pas ses yeux. Elle était là devant lui.

Il la serra dans ses bras à l’en décroché du sol il la fit tourner.

Hélène : Arrête je suis enceinte

Nicolas : Enceinte ? Je vais être papa.

Hélène : Oui

Nicolas heureux comme pas possible serra à nouveau Hélène dans ses bras.

Nicolas : Hélène je suis désolé.

Hélène posa son doigt sur sa bouche : Ne dit rien ,on oublie le passé, ne compte plus que l’avenir.

Ils finirent par s’asseoir sur la plage dans les bras l’un de l’autre à regarder la mer dans le soleil couchant. Ils s’étaient enfin retrouvés et rien ne pourrait plus jamais les séparer.

FIN
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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 20:52 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

Cette fic fait le lien entre la fin d'Hélène et les garçons et le début du Miracle de l'amour

De Hélène au Miracle


Tout était redevenu normal José et Olivier était revenu dans la groupe bien décidé à faire oublier ce qu’ils avaient fait José était même à l’heure aux répétitions…

Il avait décidé d’arrêter avec Nathalie après tout il n’avait jamais oublier Bénédicte , la voir avec Fabrice le rendait jaloux comme un fou puis après tout peut-être que Béné ne l’avait pas oublier . Il ferait tout pour la reconquérir .

Quant à Olivier il était toujours amoureux de Taxi mais Taxi n’était pas prête de lui pardonner elle était retourner avec Alex et ils avaient l’air de s’aimer vraiment . Après tout Olivier ne pouvait pas lui en vouloir après ce qu’il avait fait.

Dans la chambre des filles

Béné réfléchissait dans son lit . Elle se sentait bien avec Fabrice mais ne pouvait s’empêcher de penser encore à José qui d’ailleurs depuis ce qui s’était passé était d’une gentillesse envers elle . Nathalie était même venu lui dire que il l’avait viré car il n’arrivait pas à l’oublier . Tout au fond de son cœur elle savait qu’elle n’aimait pas réellement Fabrice que José resterait son seul et unique amour .

Alors qu’elle en était là de ses réflexions . Jump le chien d’Adeline monta sur son lit

Béné: Ben alors Jump qu’est-ce que tu fais ? Tu veux que je te caresse c’est ça elle caressa Jump

Adeline se réveillant

Adeline : Béné tu es déjà réveillé ?

Béné : Oui je réfléchissait

Adeline : Tu penses encore à José c’est ça ?

Béné : Oui pour ne rien te cacher c’est ça je crois que je l’aime encore Fabrice est quelqu’un de génial mais j’aimerais toujours José je crois malgré tout ce qu’il m’a fait à croire que je suis maso Fabrice est le plus adorable des garçons et je préfére José le plus dragueur , raleur et macho

Adeline : L’amour ne se commande pas. Tu sais on aime qui on doit aimé ce n’est pas parce qu’il a tel ou tel qualité que l’on doit l’aimer mais parce qu’il fait battre notre cœur . Tu sais je me suis posé un peu prés les memes questions quand j’ai du choisir entre christophe et bruno . Mais il était évident que j’avais eu le coup de foudre pour bruno que je l’aimais alors que christophé était un ami très proche pour moi mais juste un ami un peu comme un frere .

Béné : Oui tu as raison . Il va falloir que je le dise à Fabrice ça va être dur il m’aime vraiment ça va lui faire mal très mal .

Adeline : Oui mais tu peux pas le faire espérer non plus .

Béné : Oui tu as raison .

Béné alla prendre sa douche avant que laly se réveille et ne la prenne de vitesse

A peine était elle entré dans la douche que Hélène se réveilla

Hélène : Salut Adeline

Adeline : Salut Hélène bien dormi

Hélène : Oui ça va , Béné est dans sa douche ?

Adeline : Oui elle a préféré la prendre avant que laly se réveille pour éviter d’être bloquer

Hélène : Ok . Adeline tu as l’air pensive qu’est-ce qu’il y a ?

Adeline : Rien , Bruno est bizarre depuis quelques jours j’ai l’impression qu’il me cache quelque chose

Hélène : Tu dois te faire des idées il t’aime et te dit tout je suis sur que ça va et puis essaie de lui faire comprendre qu’il peut tout te dire si il y a quelque chose qui va pas il te le dira .

Adeline : Oui tu as raison Hélène . Merci

Hélène : De rien les amis c’est fait pour ça d’ailleurs en parlant d’amis si on réveillait Laly elle a cours dans une heure .

Adeline : Oui tu as raison

Elles allèrent vers le lit de Laly .

Hélène : Laly il est l’heure se se lever tu as cours

Laly : hmmmhmmm

Adeline : Allez Debout

Elle lui enlève sa couette

Laly : Mais euh je veux dormir

Hélène : Non tu ne peux pas-tu as cours dans moins d’une heure.

Laly : Ok ok je me lève je préférerais être réveillé par mon Sébastien oh moins le réveil serait plus doux

Hélène : Oui tu as raison mais à moins que vous habitiez ensemble ce n’est pas encore le cas .

Laly : Ben je vais lui proposer tiens

Adeline : j’imagine sa tête le pauvre

Laly lui envoya un coup d’oreiler

Hélène : Bon ça suffit vous deux

Béné sortit de la salle de bains

Laly : Bon ben vu que la salle de bains est libre je vais y aller

Adeline : Ah non c’est à moi

Laly arriva la première à la salle de bains

Adeline : c’est pas possible elle va encore mettre une heure

Hélène : Laly tu mets pas une heure il y en a qui attendent

Béné : Les filles je dois y aller vous direz au revoir à Laly pour moi

Hélène : Ok tu vas ou

Béné : J’ai rendez vous pour le petit déjeuner avec Fabrice et après je vais en cours je vous verrais pour déjeuner chez Alfredo’s

Hélène : ok à tout à l’heure Béné

Hélène à Adeline : Elle avait l’air bizarre Béné tu trouves pas

Adeline : Non

Hélène : Oui je dois me faire des idées

Chez Alfredo’s

Fabrice attendait déjà Béné à une table

Fabrice : Salut ma chérie

Béné : Salut Fabrice

Fabrice : Oh toi il y a quelque chose qui va pas

Béné : Oui en fait je voulais te dire que .. Oh c’est si dure de te dire ça

Fabrice : Pas la peine j’ai compris tu me quittes et tu aimes toujours José c’est ça

Béné : Oui c’est ça je sais que je te fais de la peine mais je pouvais pas te laisser esperer plus longtemps je t’aime beaucoup tu sais mais pas de la meme façon je suis désolé .

Fabrice : Merci pour ton honnêteté . Bon je vais y aller .

Béné : ça va aller .

Fabrice : Oui oui

A peine sorti de la cafet’ Fabrice éclata en sanglots et parti pleurer chez lui

Chez Fabrice et Taxi

Fabrice alla directement pleurer dans sa chambre

Taxi compris tout de suite que quelque chose n’allait pas et alla le voir .

Taxi : Qu’est-ce qu’il y a grand frere ? Pourquoi tu pleures ?

Fabrice: Béné m’a quitté elle aime toujours José .

Taxi : Oh non je suis désolé pour toi je sais à quel point tu l’aimais

Fabrice: Oui mais bon c’est la vie c’est comme ça elle l’aime je peux rien faire contre ça elle a été honnête avec moi .

Taxi : Oui mais je la comprends pas après tout ce que lui a fait José qu’elle l’aime encore ça me dépasse.

Fabrice : C’est comme ça ce n’est pas forcément pour les qualités que l’on aime quelqu’un c’est celui qui fait battre notre cœur tout simplement . Peu importe ce qu’il a fait ou pas c’est comme ça .

Taxi : Oui , tu as peut-être raison .

Au Garage plus tard

Les garçons étaient tous là sauf Bruno.

Ils se demandaient tous ou il était.

Ils commencèrent à répéter Bruno arriva.

José : Ah quand même

Bruno : Excusez moi pour le retard mais j’avais quelque chose de très important à faire

Nico : ça va tu as l’air soucieux

Bruno : Oui oui ça va aller si vous répétiez

Bruno était soucieux comment allez t-il faire ? qu’allez t-il faire ? Il ne pouvait pas dire ça à Adeline Non il ne pouvait pas mais à qui allait t-il en parler que devait -t-il faire ? Il regarda christophe il savait tout ce qui le reliait à Adeline et ils avaient bien sympathisé tous les deux . Il allait lui dire c’était le seul moyen

Il en était là de ses pensées quand les filles arrivèrent

Adeline vint vers lui et l’embrassa
ah il savait que ses baisers allez lui manquer que c’était une des dernières fois ou il l’embrasserait ou il verrait ses amis ses amis qui l’avaient accueilli si rapidement comme un des leurs ça lui faisait mal aussi de les quitter mais il n’avait pas le choix .

Bruno : si je vous invité tous à diner ce soir

Nico : Mais non on va payer chacun sa part

Bruno : Mais non ça me fait plaisir

Au diner tout se déroulait normalement mais Bruno était toujours préoccupé .

Adeline : Mon chéri ça a pas l’air d’aller tu sais que tu peux tout me dire si tu as un probleme je suis là

Bruno : Oui je sais t’inquiète pas

Mais Bruno savait qu’il ne pouvait pas lui dire si il lui disait elle voudrait l’attendre et ça il ne le pouvait pas il ne pouvait pas le laisser faire

Bruno prétextant un son à lui faire écouter demanda à Christophe de rester pendant que les autres partaient .

Christophe : Oui Bruno je t’écoute

Bruno : en fait j’avais besoin de te parler

Christophe : De quoi

Bruno : Hé ben c’est pas facile à dire mais voilà je vais aller en prison

Christophe : Mais pourquoi tu as fais quoi ?

Bruno : Ben pour un ami j’ai fait le hacker et je suis rentré dans un serveur sécurisé pour changer les notes qu’il avait eu à un concours je pensais ne pas être pris et j’ai été pris ;

Christophe : Mais attends tu vas pas aller en prison pour ça quand meme pour une note
Bruno : Si car ce site c’est le site de la défense même si c’était que pour changer une note ils veulent faire un exemple

Christophe : Et tu es condamné à combien

Bruno : 3 ans de prison j’y rentre demain

Christophe : Attends demain et Adeline elle le sait

Bruno : non je ne veux rien lui dire je veux pas qu’elle sache et qu’elle passe son temps à m’attendre je veux juste qu’elle croit que je l’ai quitté sans rien dire et qu’elle me déteste ce sera bien moins dure pour elle

Christophe : Tu es sur de faire le bon choix

Bruno : Oui je suis sur

Christophe : Ok Comme tu veux

Bruno : Si je t’en ai parlé , c’est que je veux que tu t’occupes d’Adeline que tu sois là pour elle je sais que tu l’aimes toujours

Christophe : Euh je sais pas si je pourrais mais j’essaierais merci de ta confiance en tout cas .

Bruno : De rien on est amis

Et ils se serrèrent la main

Dans la chambre des filles

Adeline soucieuse : Je comprends pas pourquoi Bruno me parle pas je suis sa petite amie et je suis sur que il y a quelque chose qui cloche j’aime pas ça du tout

Hélène : Mais t’inquiète tout ira bien j’en suis sur il t’aime ton Bruno tu le sais ça

Adeline ; oui mais j’aimerais qu’il me parle

Hélène : Il le fera mais il a besoin de temps pour ça

Adeline : Oui tu as raison merci mon Hélène

Adeline prit Jump dans ses bras et s’amusa avec lui

Malgré les paroles réconfortantes d’Hélène elle savait que quelque chose n’allait pas elle avait un mauvais pressentiment et sentir Jump prés d’elle lui faisait du bien cette boule de poils était tellement importante pour elle elle pouvait tout lui dire tout lui confier elle ne se moquerais jamais d’elle et ne la jugerais jamais.

Elle se coucha avec Jump à ses pieds ne sachant pas que le lendemain Bruno serait parti loin d’elle

Pendant ce temps là

Béné avait voulu voir José pour lui parler
Il se promenait dans la rue sans dite un mot . Elle avait peur de lui parler . Il avait peur de l’entendre .

Finalement José rompit le silence

José : Qu’est-ce que tu voulais me dire ?

Béné : Que j’ai rompu avec Fabrice parce que je t’aime toujours

José : C’est vrai tu m’aimes toujours après tout ce que j’ai fait tout ce que je t’ai fait

Béné : Oui je t’aime malgré tout ça.

José voulut la serrer sans ses bras : Oh ma chérie comme je suis heureux

Béné le repoussa : Oui je t’aime toujours c’est vrai mais je t’ai pas encore tout pardonné tu m’as fait mal beaucoup de mal et même si tu me promets que plus jamais tu ne me tromperas je sais bien que ce ne sera pas vrai car tu ne peux pas t’en empêcher .

José : Je t’aime Béné je m’en suis rendu compte je t’aime beaucoup plus que j’ai voulu le montrer
Je voulais juste comme christian me donnait l’impression que je n’étais pas attaché à quelqu’un à toi en particulier que je pouvais encore séduire mais tu es la seule que j’aime et qui comptera jamais.

Béné : Comment puis-je encore te croire ?

José : Regarde moi dans les yeux et tu verras au fond de mes yeux que tu es la seule que j’aime .

Béné regarda José et elle vit qu’il disait la vérité et ils s’embrassèrent comme si il ne s’était jamais quitté.

Mais Béné voulu quand meme couché chez la chambre des filles avant de retourner habiter chez lui
Ils se quittèrent donc en bas de la cité universitaire des filles

Béné monta dans la chambre et alla dans la salle de bains essayant de pas faire de bruit

Mais elle réveilla Hélène

Hélène : Ben béné qu’est-ce qui se passe ?

Béné : Oh hélène je voulais pas te réveiller je vais me coucher

Hélène : Ben c’est pas grave ça s’est bien passé avec José ?

Béné : Oui on s’est réconciliés

Hélène : Ah génial je suis contente pour vous mais tu dors pas chez lui

Béné : Non je préfére encore dormir un peu ici il est un peu tôt pour reprendre la vie commune je crois.

Hélène : Ok . Bonne nuit .

Béné : Merci toi aussi

Et les deux filles s’endormirent .

Le lendemain

Taxi arriva au garage .

Alors que Christophe n’était pas arrivé

Les garçons : Bonjour Taxi

Olivier : Toujours aussi belle

Taxi : Bonjour les garçons je voulais vous dire que moi et mon frère on s’en va on part en province .

Olivier : Ben pourquoi ?

Taxi : Béné a rompu avec Fabrice et Fabrice est trop mal il ne pourra pas voir a nouveau Béné et José ensemble sans avoir mal donc on s’en va . Je ne vous oublierais jamais soyez en sur je n’en veux pas à Béné mais c’est comme ça c’est la vie . Vous m’avez tous aider vous avez étez une vraie famille pour moi mais je dois partir pour sauvez mon autre famille . Faites un gros bisous aux filles pour moi. Alors Tchao tout le monde

Taxi et les garçons s’embrassèrent et elle partit

Chacun était mal . Ils avaient tous très vite adopté Taxi c’était comme la petite sœur de la bande celle qu’on voulait protéger et aujourd’hui elle s’en allait un vide se fit ressentir .
Et comme une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seul .

Christophe arriva

Christophe : J’ai quelque chose à vous dire Bruno est parti et ne reviendra pas ils vous aiment tous mais voilà il est parti ne me posez pas de questions je ne dirais rien d’où il est parti il m’a fait promettre de ne rien dire et je garderais cette promesse.

Les Garçons encore sous le coup de la nouvelle de Taxi à l’annonce de cette nouvelle là restèrent bouche bée prés à tomber à la renverse.

Nico : Mais …. Et Adeline ..

Christophe : Elle n’est pas au courant

José : quoi il est parti comme ça sans rien lui dire mais c’est un goujat on dirait christian tiens

Christophe : Je sais ce que tu penses mais crois moi il n’avais pas le choix .

Les filles arrivèrent à ce moment là .

Hélèné fila vers Nico

Laly vers Sébastien

ET José sortit de derrière son synthé pour prendre Béné dans ses bras

Ceux qui n’étaient pas au courant applaudirent sauf Adeline

Adeline : Ben il est ou Bruno

Tous se turent .

Christophe : Vous pouvez me laisser seul avec Adeline je dois lui parler .

Tous les laissèrent seuls voyant qu’il ne plaisantait pas .


Adeline : Mais ou est Bruno qu’est-ce qu’il se passe enfin ?

Christophe : Assieds-toi .

Adeline s’assieds Christophe s’assoie a coté d’elle

Christophe : voilà Bruno est parti il m’a chargé de prendre soin de toi et de ne rien te dire d’où il était parti . Il voulait juste que tu sache que si il ne t’a rien dit c’est pour ton bien .

Adeline : Non pas ça ! Non il est parti ! Non c’est pas possible pourquoi il a fait ça et pourquoi il n‘a rien voulu me dire je l‘aime je veux savoir .

Christophe: Je sais que tu veux savoir mais j’ai promis de rien te dire et je tiendrais ma promesse c’est mieux pour toi .

Adeline : ok je te poserais plus de questions .

Et elle éclata en sanglots dans les bras de Christophe . Christophe la serra dans ses bras Il savait le mal que ça faisait . Le mal qu’elle lui avait fait quelques mois plus tôt et c’est lui aujourd’hui qui la réconforté lui qui s’occupé d’elle parce qu’elle ferait toujours parti de lui et pour tenir sa promesse à Bruno. En plus pour elle ça lui faisait encore plus mal car elle ne savait pas pourquoi Bruno était parti elle ne savait pas ou il était , elle pouvait tout imaginer tout . Il voulait lui dire mais il avait promis à Bruno et une promesse était une promesse et il ne lui dirait rien .

Adeline se releva: Merci d’être là Christophe .

Christophe : je serais toujours là pour toi tu le sais bien .

Adeline : Merci

Christophe : On va rejoindre les autres ?

Adeline : Oui

Ils rejoignirent les autres chez Alfredo’s

Les garçons avait mis les filles au courant du départ de Bruno

Après que Adeline et Christophe les eurent rejoints.

Les mines étaient défaites , aucun ne comprenait ce qui s’était passé et tout le monde regardait Adeline .
De peur qu’elle s’effondre.

Mais elle était trop fier pour s’effondrer devant eux bien trop fier elle attendrait d’être dans sa chambre pour s’effondrer .

Adeline : Bon si on mangeait j’ai faim

Tous commandèrent .

José toujours très fort pour mettre les pieds dans le plat : Taxi est venu nous dire qu’elle partait avec Fabrice dans le sud de la France et vous embrasse les filles .

Béné blémit : Oh c’est à cause de moi

José : Je te mentirais si je te disais que c’est pas ça oui ils partent parce qu’il ne supporterait pas de nous voir ensemble . Mais Taxi t’embrasse et ne t’en veut pas. Tu as été honnête avec Fabrice .

Béné ; Oui mais je voulais pas lui faire du mal

José : Mais tu sais on a toujours mal en amour quand on est quitté il n’existe pas de bonne manière.

José regardant Adeline ; Oups s’aurais du me taire moi .
Adeline : Mais non c’est pas grave ça va et puis c’est vrai il n’y a pas de bonne manière. Toutes les manières font mal .

Adeline resta debout jusqu’à la fin du diner puis christophe la raccompagna à sa chambre.

Dés que Adeline arriva dans sa chambre elle s’effondra sur son lit et pleura. Sans cesse elle se répétait pourquoi , pourquoi il avait fait ça pourquoi était-il parti sans un mot sans rien lui dire . Elle regarda Jump couché par terre elle l’appela et le pris avec elle elle le serra fort et lui dit toi tu me quitteras jamais hein Jump la regarda pour toute réponse et lui donna un coup de langue
Adeline : Merci mon Jump et le serra à nouveau . Et elle finit par s’endormir Jump endormit tout prés d’elle veillant sur son sommeil .

Le lendemain

Quand Adeline se réveilla . Il était très tôt les filles dormaient encore . Elle se mit à réflechir . Elle allait déposer Jump dans sa famille à Toulouse . Elle était sur que le gardien de la cité universitaire se doutait de quelque chose. En plus sa famille avait une grande maison avec un jardin . Elle regarda Jump endormit à ses pieds il allait lui manquer mais elle savait que c’était la meilleure solution . Elle les appelleraient dés que l’horaire serait décente et irait à toulouse l’aller-retour en train lui prendrait deux jours ou trois jours ça irait .

Béné se réveilla : Salut Adeline ça va ?

Adeline : Oui ça va j’ai pris la décision d’aller déposer Jump dans ma famille à toulouse

Béné : Tu es sur c’est soudain

Adeline : oui d’abord parce que le gardien se doute de quelque chose et puis là bas il aura une maison avec un jardin ou il pourra courir c’est mieux pour lui

Béné ; Oui mais pour toi après ce qui s’est passé ( elle n’osait pas dire le nom de Bruno ) tu penses pas que ça va te faire du mal . Tu est très attachée à Jump

Adeline : Bien sur que si mais c’est mieux comme ça j’en suis sure .

Béné ; Ok comme tu veux . Tu sais que je suis là si tu as besoin de te confier .

Adeline : Oui je sais ma Béné et elle l’embrassa .

Les filles se réveillèrent à leur tour .

Adeline les mit au courant toutes eurent la même réaction que Béné mais Adeline les rassura .

Un peu plus tard, Adeline appela donc sa famille ,ils étaient d’accord pour prendre Jump
Elle prit le train le soir même pour Toulouse
Elle dormit dans le train et arriva tard dans la nuit . Elle prit une chambre d’hotel pour finir sa nuit avant d’aller chez sa famille

Elle alla chez son oncle et sa tante .

Son oncle : Bonjour Adeline

Sa tante ; Bonjour ravie de te voir
Et voilà Jump oh qu’il est mignon je suppose que tu dois être déçu de t’en séparer

Adeline ; Oui mais j’ai pas le choix ah la cité universitaire il est plus possible de le garder et j’aurais peur qu’il le pique à la Spa donc j’ai pensé à vous j’espere qu’il se plaira chez vous

Sa tante : Bien sur il se plaira ici regarde le il joue déjà dans le jardin

Effectivement Jump jouait dans le jardin courait prenant déjà possession des lieux . D’un seul coup le cœur d’Adeline se serra elle réalisa qu’elle abandonnait un peu comme son enfant un enfant qu’elle aurait eu avec Bruno . Et que si aujourd’hui elle le chassait de sa vie c’était aussi pour essayer de chasser complètement Bruno de sa vie de ses pensées de ses souvenirs.
Elle resta la journée pour dire à sa famille toute ce qu’il fallait savoir à propos de Jump elle dormit chez eux et repartit le lendemain pour Paris . Le cœur gros mais sure d’avoir pris la bonne décision .

Adeline déposa ses affaires à la chambre , cette chambre allait lui paraitre vide sans son petit Jump mais il ne pouvait restait certes il lui aurait un soutien mais avait-elle vraiment envie d’un soutien elle se sentait vide. Tellement vide que même ses amis ne pouvaient le combler .

Elle finit par sortir de la chambre et marcha sans but . Ses pas la menant vers le canal là ou il y a quelques temps Nico l’avait repéché in-extremis alors qu’elle avait voulu mourir . Bruno à ce moment là lui avait dit qu’il ne la quitterait jamais quoi qu’il arrive et aujourd’hui il était parti vraiment parti et elle ne savait pourquoi . Elle continua de longer le canal , elle avait envie de sauter de ne plus ressentir ce vide cet énorme vide en elle qu’elle en était sur jamais aucun autre homme ne comblerait.

Puis elle pensa à ses amis à leur peine , à Christophe qui l’aimait encore et qui avait été un vrai ami ses derniers jours . Et elle passa son chemin sans sauter et alla chez Alfredo’s ou elle retrouva toute la bande l’acceuillant à bras ouverts. Personne ne saurait jamais ce qu’elle avait failli faire.

A l’arrivée d’Adeline , la bande parlait d’habiter une maison tous ensemble . En fait Laly avait proposé à Sébastien d’habiter avec lui et il avait répondu que il n’avait pas les moyens . Laly avait été déçu . Puis Nico avait parlé d’une maison qu’il avait vu avec hélène pas très loin de la ville . Il pourrait habiter tous ensemble : Laly et Seb , Béné et José , lui et Hélène et Adeline vu qu’il y avait quatres chambres . Tous étaient d’accord et Adeline aussi car ça lui éviterait elle le savait de vouloir encore une fois faire une bétise.
Ils burent du champagne et firent la fête pour fêter leur futur emménagement dans la nouvelle maison .

FIN.
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merci Jona http://sayana.frbb.net/t3231-36-kit-julie-zenatti
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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 20:54 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

Le dilemme de Nicolas  


Rudy était le seul à savoir la vérité que Jeanne était vivante défigurée mais vivante et qu’elle vivait à Paris
Ce secret le rongeait de l’intérieur il ne savait si il devait dire la vérité à Hélène et Nicolas il ne voulait pas détruite le bonheur d’Hélène et en même temps un bonheur sur un mensonge. Est-ce vraiment le bonheur et Nicolas il avait tellement aimé Jeanne et les autres, Jeanne était leur amie à tous. Ils avaient le droit de savoir. Béné c’était sa meilleure amie à Jeanne il devait lui dire
C’est ainsi qu’il décida de le dire à Béné à elle seule qui en plus connaissait mieux que quiconque Hélène et Nicolas et saurait si il devait ou non leur dire la vérité .


Quelques instants plus tard à la galerie de Béné

Rudy arrriva à la galerie

Béné : Salut Rudy que me vaut le plaisir de ta visite

Rudy : J’ai quelque chose d’important à te dire

Béné en voyant sa tête vit que c’était sérieux : Assieds-toi

Rudy : Voilà il y a quelques jours , j’ai pris dans mon taxi une femme qui était brulée au visage et porter un masque et cette femme c’était ….. Jeanne. Quand je m’en suis aperçu alors qu’elle allait prendre l’avion elle m’a fait promettre de rien vous dire. Elle savait que Nicolas était heureux avec Hélène et ne voulait pas de sa pitié et elle ne pensait plus avoir sa place parmi vous. Mais ce secret je ne peux pas le garder et je sais que tu étais sa meilleure amie ainsi que celle d’Hélène donc j’ai décidé de te le dire car je sais pas comment le dire à Nicolas et Hélène .

Béné était bouche bée ,elle ne savait pas quoi dire , elle était sous le choc . Finalement après quelques instant un peu remise de ses émotions elle dit : Je n’arrive pas à y croire et en même temps je reconnais tout à fait Jeanne , elle fait passer le bonheur des autres avant le sien comme Hélène d’ailleurs.

Rudy : Oui tu as raison. Alors tu penses qu’on doit leur dire

Béné : Oui il faudra bien, même si comme toi j’ai peur pour leur couple et pour Hélène ils doivent savoir.

A la marina au même moment

Nicolas était au bureau perdu dans ses pensées. Il pensait à Jeanne qui n’était plus là ,à leur bébé . Il avait le sentiment qu’il lui manquait une partie de lui-même. Il aimait Hélène de tout son cœur mais une partie de lui était mort avec Jeanne il le savait.

Dans le taxi d’Hélène au même moment

De son coté Hélène dans son taxi pensait elle aussi . Elle aimait Nicolas et n’avait jamais cessé de l’aimer. Aujourd’hui ils s’étaient retrouvé mais que parce que Jeanne n’était plus là. Si elle était encore vivante Nicolas serait heureux avec elle et aurait bientôt un enfant. Elle le savait et elle savait aussi que Nico ne serait plus jamais le même et qu’il pensait encore à Jeanne. Il voulait le cacher mais elle le connaissait trop bien pour ça.
Soudain Hélène eu un coup de téléphone elle s’arrêta sur le bas-coté pour répondre
Hélène : Béné oui ce soir ok je préviens Nicolas à ce soir.
Hélène appela Nico
Hélène : Nico oui Béné nous invite chez elle ce soir elle a quelque chose à nous dire
Nicolas : Ok à ce soir bisous
Hélène : A ce soir bisous.

Le soir
Chez Béné et José


Béné avait mis José au courant et José tournait comme un lion en cage lui aussi avait peur de ce que la vérité pourrait faire à Nico et Hélène. Surtout à Hélène pour lui Jeanne n’arrivait pas à la cheville d’Hélène. Hélène était très importante pour lui . Il aurait du mal à pardonner à Nico si il lui faisait du mal.
Il en était là de ses pensées quand on sonna à la porte .

Il alla ouvrir
Hélène et Nico : Salut
José : Salut
Béné : Salut
Hélène : Alors comment ça va vous deux
Béné : ça va ça va
Hélène voit la table et voit qu’il y a une autre assiette
Hélène tient on attend quelqu’un il y a une assiette de plus
Béné : Oui j’ai invité Rudy aussi
Hélène : Ah c’est génial ça ça vous permettra de le connaitre mieux c’est vraiment quelqu’un de bien.
Rudy arriva à ce moment là
Rudy : Ah merci Hélène mais je sais pas si tu penseras toujours ça tout à l’heure.
Hélène : Ben pourquoi tu dis ça
Béné : Installez vous on va tous s’asseoir au salon et Rudy vous dira ce qu’il a à dire
Ils s’installèrent au salon
Béné : Vas y Rudy
Rudy : Bon voilà Hélène tu te souviens de la femme brulée au masque dont je t’avais parlé
Hélène : Oui
Rudy : Hé bien cette femme c’était ( il regarda Béné pour se donner du courage elle lui fit signe de continuer ) … Jeanne . Elle est repartie à Paris parce que pour elle . Elle n’avait plus sa place ici et pour elle Nico tu étais heureux avec Hélène et elle ne voulais pas de ta pitié ni gacher ton bonheur. Quand j’ai compris qui elle était juste avant qu’elle prenne l’avion elle m’a fait promettre de rien vous dire de garder le silence . Mais depuis quelques jours ce secret me rongeait je n’arrivais pas à passer à autre chose et j’ai décidé de le dire à Béné pour qu’elle me conseille pour savoir si je devais vous le dire ou pas .
Hélène et Nico étaient hébétés parce que venait de dire Rudy . Ils se regardèrent et Hélène dit : Merci Rudy tu as bien fait de le dire on devait connaitre la vérité .
Nico était sonné il eut du mal à parler oui Hélène a raison merci Rudy .
José : Et si on mangeait maintenant j’ai faim
Béné : ah toi c’est pas possible laisse leur le temps de digérer la nouvelle
Hélène : Non c’est bon on va féter cette bonne nouvelle en se mettant à table .
Ils s’installèrent tous à table
Ils essayaient de parler de tout et de rien mais Nico restait muet.
Perdu dans ses pensées Ma Jeanne est en vie Ma jeanne est en vie il faut que je la voie il faut .
Hélène le regardait elle savait à quoi il pensait
Hélène : Nico tu veux aller à Paris voir Jeanne je suppose tu peux prendre l’avion demain matin José s’occupera de la marina.
José ( voyant la tête de Nico ) : Oui bien sur
Nico : Merci Hélène et José
Il embrassa Hélène
Hélène savait que ce serait sans doute l’une des dernieres fois .
Hélène et Nico rentrèrent à la cabane

A la Cabane

Nico préparait ses affaires pour le lendemain.
Nico : Tu sais je t’aime mais je dois y aller.
Hélène : Oui je sais Nico t’inquiète pas je sais combien elle compte pour toi
Nico l’embrassa
Nico : Merci Hélène d’être ce que tu es quelqu’un d’extraordinaire d’autre m’empêcherait d’y aller.
Hélène : Oui je sais. Tu m’appelles quand tu es bien arrivé et tu me dis dés que tu retrouves Jeanne aussi .
Nico : Oui ma chérie aucun souci et il l’embrassa
Ils passèrent leur derniere nuit ensemble avant son départ . Hélène était persuadé que quand il reviendrait avec Jeanne . Elle devrait retourner habiter avec Laly.

Le Lendemain
A l’aéroport

Hélène était la seule à avoir accompagner Nico
Nico : voilà mon avion bye ma chérie
Hélène : bye mon amour
Et il l’embrasse

Hélène est persuadé que c’est la dernière fois

Nico parti elle alla dans son taxi et pleura.

A ce moment là on tapa à la vitre.
Hélène : Rudy mais qu’est ce que tu fais là ?
Rudy : Je venais voir comment tu allais et je m’étais pas trompé tu as fait la forte devant tout le monde pour ensuite t’effondrer en pleurant. Tu laisses toujours passé le bonheur des autres avant le tien .
Hélène : Oh Rudy je suis à ce point prévisible je pensais pas que tu me connaissais aussi bien.
Rudy : Et si allez viens boire un café et fais pas cette tête même si Nico retrouve Jeanne , Jeanne ne reviendra peut-être pas avec lui .
Hélène : Oui tu as raison Merci tu es un vrai ami
Rudy : Oui mais un vrai ami qui si il n’avait rien dit ne serais pas en train de te réconforter
Hélène : Tu devais le dire et puis de toute façon Nicolas pensait toujours à Jeanne de toute manière il était pas complètement à moi .
Rudy : Ah je comprends
Hélène : En tout cas merci pour ce café merci pour ton amitié
Et elle lui donna un bisou sur la joue.
Rudy : Hélène tu es sur que ça va
Hélène : Oui ça va beaucoup mieux là je vais passer à l’agence des filles les mettre au courant t’inquiète pas pour moi allez j’y vais bye
Rudy : Bye
Hélène partie Rudy se caressa la joue il l’aimait tellement mais il savait qu’il ne serait jamais plus que son ami
Hélène dans son taxi
Ah Rudy un véritable ami quelqu’un de bien il avait réussi à la réconforter et a lui éviter de penser à ce qui allait se passer
Elle arrivait à l’agence des filles

A l'agence des filles

Johanna et Laly : Salut Hélène contente de te voir
Johanna ( en voyant qu’elle avait pleuré ) : qu’est ce qu’il y a
Hélène : Voilà Rudy nous a annoncé que Jeanne était vivante hier soir et Nicolas est partie essayé de la trouver à Paris
Johanna : Oh Hélène et tu tiens le coup
Hélène : Oui ça va Rudy m’a réconforter tout à l’heure
Johanna : Ah contente que tu aille mieux
Laly : Ah ben vous voyez j’avais raison j’avais bien dit qu’elle était vivante
Johanna : Laly !!
Hélène rigola : oui c’est vrai désolé de t’avoir pas cru ma Laly
Johanna : en tout cas Hélène si ça va pas on est là hein Laly
Laly : ooui
Hélène : je le sais et laly au fait tu as contacté sébastien ?
Laly : Non , j’ai tellement souffert meme si j’ai envie de le revoir je me dis que c’est pas une bonne solution et Stéphane le prendrait mal
Johanna : tu te soucis de Stéphane maintenant
Laly : oh ça va hein
Hélène : et toi Johanna avec Christian a nouveau le grand amour
Johanna : ah oui il est adorable génial il est beaucoup plus mur totalement adorable et tout
Hélène : ah tant mieux les filles bon moi je vais quand même retourner au boulot
Johanna : Ah ben oui faut travailler un peu quand même
Hélène : Bye les filles
Johanna et Laly : bye Hélène

Pendant ce temps là à Paris

Nico était à l’aéroport il prit un taxi il se demandait si il devait aller direct chez le frère de Jeanne ou si il devait d’abord poser ses affaires à l’hôtel il avait très envie de voir Jeanne mais voilà il choisit quand même la deuxième solution.
Il voulait être le mieux possible et il voulait aussi ne pas oublier qu’elle avait un masque sur le visage et qu’elle ne voudrait pas le voir il fallait qu’il se prépare et qu’il téléphone à Hélène aussi. Elle avait été vraiment extraordinaire il savait qu’elle était géniale mais là elle avait tout accepté tout organisé dépassant ces désirs et pourtant elle souffrait elle était sur de le perdre lui au profit de Jeanne dés qu’ils se retrouveraient. Pourtant même lui n’en étais pas sur il avait aimé Jeanne c’est sur il pensait toujours à elle mais il aimé Hélène aussi depuis tellement de temps elle avait été toujours là son âme sœur pour l’aider, le consoler, l’épauler.
Il arriva à l’hôtel, il déposa ses affaires prit une douche et téléphona a Hélène
Nico : Ma chérie oui c’est moi je suis bien arrivé à Paris tout va bien je t’aime tu sais
Hélène : je t’aime aussi contente de t’entendre
Nico : Je vais essayer d’aller chez le frère de Jeanne il sait peut-être ou elle est bisous ma chérie
Hélène : bisous mon amour
Hélène raccrocha
Peut-être que Rudy avait raison après tout peut-être que Jeanne ne reviendrait pas avec Nicolas ou en tout cas peut-être pas comme ça de toute façon pour ne pas sombrer elle devrait se raccrocher à cet infime espoir.
Nicolas après avoir raccroché ressenti un tel sentiment de culpabilité vis-à-vis d’Hélène
Mais il devait savoir il devait voir Jeanne pour que plus rien ne l’empêche d’être heureux. Il partit pour l’appartement du frère de Jeanne.
En chemin il vit l’Alfredo’s et il eut envie d’y rentrer c’était il y a si longtemps
Il rentra dans l’Alfredo’s
Il se rappela de plein de choses
Soudain il regarda devant lui et il vit ?
Manuela et Linda attablés il alla vers elles
Nico : Manue, Linda waouh comment vous allez les filles ?contente de vous revoir
Manue, Linda : Waouh Nico qu’est ce que tu fais là et toi comment tu vas ?contentes de te revoir
Nico : En fait depuis que vous êtes parties plein de choses ont changé
Manue et Linda : ah raconte nous tout
Nico : Ah la je devais aller voir quelqu’un c’était assez important par contre donnez moi votre numéro de téléphone et on se donne rendez vous demain ici pour tout se raconter
Manue et Linda : Ok surtout qu’on a plein de choses à te raconter nous aussi
Nico partit à l’appartement du frère de Jeanne encore heureux de cette rencontre avec ces anciennes amies.


Nicolas se dirigeait vers l’appartement du frère de Jeanne tout en y allant il repensait à Linda la revoir lui avait fait prendre conscience qu’il l’avait fait souffrir elle aussi.
Nicolas arrête de penser à ça . Pense à Jeanne il voulait tellement la revoir il l’avait tellement aimé. Et il l’aimait encore ça c’était certain mais était-ce le souvenir de Jeanne qu’il aimait ou elle. Seul le fait de la voir le lui dirait.
Arrivé devant l’appart du frère de Jeanne il sonna ce sut son frère qui vint ouvrir
Nicolas : Bonjour Yves
Yves : Bonjour , je sais pourquoi tu es là tu as appris que Jeanne était vivante et tu veux la voir c’est ça .
Nicolas : Oui c’est ça.
Yves : Le seul problème c’est que je suis pas sur qu’elle veuille te voir elle est défigurée et elle a changé tu sais
Nicolas : Oui je sais qu’elle est défigurée mais j’ai besoin de la voir je l’ai tellement aimée on a failli avoir un enfant ensemble. Ça reste un des amours de ma vie . Je l’ai cru morte . J’ai vraiment besoin de la voir bien vivante et de savoir pourquoi elle m’a laissé la pleurer et ne m’a pas donné de nouvelles . J’ai besoin de comprendre , j’ai besoin d’explication .
Yves : Ok tu m’as convaincu , je te donne son adresse . J’espère que tu auras tes réponses .
Nicolas : Merci
Yves donna l’adresse de Jeanne et Nicolas partit
Nicolas regarda sa montre il était tard, il devait rentrer à l’hotel. Il irait la voir demain matin .
En rentrant à l’hotel , il se déshabilla et s’endormit le décalage horaire l’avait fatiguée . Mais ses rêves étaient peuplés de Jeanne et Hélène. Dans ces rêves il quittait Hélène pour retournait avec Jeanne . Hélène finissait par partir pour ne plus les voir ensemble et lui Nicolas voulait qu’elle reste car il l’aimait encore mais il aimait aussi Jeanne. Soudain il se reveilla , sa montre marquait six heures du matin . Est-ce que ce rêve était prémonitoire ? Est-ce qu’il ne devait pas aller voir Jeanne sous prétexte de les faire souffrir toutes les deux ? Non il devait aller voir Jeanne il devait avoir ses explications et elle avait peut-être un nouveau fiancé après tout.

Pendant ce temps là chez Jeanne

Jeanne chez elle ne dormait pas non plus. Son frère l’avait appelé , elle savait que Nicolas viendrait aujourd’hui qu’allait-elle lui dire elle l’avait tellement aimé comment allé t-elle lui expliquer que si elle était parti c’était pour lui pour son bonheur . Elle n’en voulait pas à Rudy elle savait que ils leur diraient la vérité il pouvait pas mentir c’était pas dans sa nature. Mais elle aurait aimé avoir plus de temps pour s’y préparait tant pis elle devrait faire avec.

A Love Island

Hélène grâce à ses amis s’accrochait et ne restez pas seule
En attendant le retour de Nicolas. Elle habitait chez Johanna et Laly. Mais comme d’habitude Hélène ne laissait rien paraître de sa tristesse elle était même heureuse du bonheur de Johanna avec son Cricri d’amour retrouvé. Ils avaient tellement eu de problèmes ces deux là. Et puis en les voyant elle espérait que Nicolas reviendrai vite. Et puis Rudy était là sans doute son meilleur ami elle le connaissait depuis moins longtemps mais il était toujours là pour elle et puis être chauffeur de taxi l’amusait et lui permettait de penser un peu moins.

Retour à Paris

Nicolas allait partir pour voir Jeanne mais il n’oubliait pas qu’il devait donner rendez vous à Manue et Linda à Alfredo’s , il appela Manue.
Nicolas : Allo Manue oui c’est Nico j’ai pas pu voir la personne que je voulais voir hier je vais la voir ce matin on peut se donner rendez vous pour déjeuner à l’Alfredo tu préviens Linda.
Manue : Ok d’accord je préviens Linda et on t’ammenera des surprises aussi
Nicolas : ah oui génial à tout à l’heure alors
Manue : à tout à l’heure bye
Il était content de revoir ses amies avec Jeanne il allait passer une super journée si tout se passait bien évidemment.
Il se mit en chemin pour allez voir Jeanne

Chez Jeanne

Il sonna, Jeanne ouvrit
Nicolas : Bonjour Jeanne
Il eut un choc en la voyant avec son masque mais il voyait ses yeux ses magnifiques yeux bleus qui lui disaient tout ce qu’elle ne disait pas
Jeanne : Bonjour Nicolas
Elle ressentait toujours la même sensation en le voyant et tous les souvenirs lui revenaient en mémoire tout ce qu’elle aurait voulu oublier
Jeanne : Entre Nicolas, je sais que je n’aurais pas du partir mais tu étais avec Hélène je n’avais plus ma place parmi vous je ne voulais pas que tu me revienne par pitié
Nicolas : Tu me crois vraiment capable de revenir vers toi par pitié si je t’ai aimé c’est pour toi pas pour ton visage, tu as été ma femme l’amour de ma vie .
Jeanne : Tu vois tu emploie le passé aujourd’hui c’est Hélène la femme de ta vie
Nicolas : Je sais pas, je sais plus, je vous aime très fort toutes les deux je ne saurais dire laquelle des deux j’aime le plus.
Jeanne : Tu crois vraiment que tu peux m’aimer avec ça, elle montra son masque.
Nicolas : oui je pense car tu es plus que ça pour moi bien plus que ça mais raconte moi ce qui s’est passé depuis l’accident.
Jeanne : Ok alors après l’accident je me suis retrouvé dans un hôpital brulé le visage couvert de bandages l’hôpital était dans la partie non française de l’île de Saint Martin et personne ne connaissait mon nom voilà pourquoi personne n’a su que j’étais vivante. Après que j’ai pu sortir de l’hôpital, je suis revenu sur l’île mais je t’ai vu avec Hélène tu avais l’air heureux et je me suis dis que je ne pouvais pas m’imposer maintenant que je n’avais plus ma place et je suis reparti pour paris . Ici j’ai décidé de vendre mes bijoux sur le net et ça marche pas mal.
Nicolas : C’est bien ça , tu sais à midi j’ai rendez vous avec des gens de la bande Manue et Linda à l’Alfredo tu veux les revoir et venir avec nous .
Jeanne : Non, je préfère pas
Nicolas : Ok comme tu veux mais sache que t’enfermais n’est pas la bonne solution tu es vivante et tu dois vivre.
Jeanne : Oui je sais mais c’est encore trop tôt
Nicolas : Bye Je reviendrais demain
Jeanne : Bye Nicolas contente de te revoir
Nicolas tout bas : Je sais, tes yeux me le disent
Jeanne le regardant : il y a que toi qui lise dans mes yeux
Et il partit
Sa conversation avec Jeanne avait beaucoup troublé Nicolas. Il ne savait plus laquelle de Jeanne ou d’Hélène il aimait le plus.
Il entra dans l’Alfredo’s et là en plus de Manuela et Linda il y avait Bruno, Christophe , Nathalie, Olivier, Jimmy et Cynthia
Il n’en croyait pas ses yeux, tous ses anciens amis étaient là
Manuela : Alors elle te plait notre surprise.
Nicolas en les embrassant tous : Ah oui super surprise.
Manuela : Assieds-toi au milieu de nous tous c’est toi l’invité d’honneur raconte-nous tout .
Il leur raconta ce qui s’était passé depuis leur départ de Love Island l’accident de Jeanne , le retour des anciens couples et finalement Rudy qui lui annonce que Jeanne n’est pas morte mais vis à Paris
Nicolas : Voilà vous savez tout je suis de retour pour voir Jeanne , je viens de la voir et je suis encore plus confus qu’avant maintenant à vous de me dire comment vous vous êtes tous retrouver ici.
Manuela raconta à son tour comment en rentrant elle avait retrouvé Bruno par hasard et qu’ils s’étaient remis ensemble à nouveau. Puis comment Linda était tombé sur Christophe. Ils avaient papoté et s’étaient découvert pleins de points communs et avait fini par sortir ensemble .Nathalie et Olivier avait gardé des contacts avec Manue et Linda donc ils s’étaient tous retrouvé à Paris comme l’ancienne bande ils avaient décidé de reprendre la grande maison. Cynthia quand elle était revenue de Love Island avait trainé un peu partout puis par hasard Manuela l’avait trouvé dans la rue et l’avait ramené à la grande maison Manue avait appelé Jimmy qui était revenu du coup de Suède pour aider Cynthia. Ils n’étaient qu’amis pour l’instant mais on sentait bien que ces deux-là se remettraient ensemble .
Manuela : Dernière chose à la grande maison , L’apollon est triste sans Laly.
Tout le monde se mit à rire.
Manuela : Nicolas tu peux venir à la maison d’ailleurs plutôt que de payer l’hôtel .
Olivier : Ah oui
Christophe et les autres approuvèrent l’idée de Manuela
Nicolas : Ok je viens, je passe chercher mes affaires à l’hôtel et je vous rejoins.
Tout le monde partit pour se retrouver un peu plus tard.
Nicolas à l’hôtel pris ses affaires. Il n’en revenait pas d’avoir retrouver ses amis en même temps que Jeanne et la maison aussi. Elle lui fit penser à Hélène fallait qu’il lui téléphone elle allait s’inquiéter.
Nicolas : Hélène oui c’est moi
Hélène : Ah c’est toi , tu me manques ainsi qu’à tout le monde ici. Et je m’inquiétais tu sais .
Nicolas : Oui je sais , j’ai plein de choses à te raconter j’ai retrouvé Manuela et Linda par hasard et elles habitent la grande maison avec Bruno , Christophe , Nathalie et Olivier et Jimmy et Cynthia du coup je vais aller dormir chez eux .
Hélène : C’est génial et … Jeanne .
Nicolas : J’ai vu Jeanne aussi contente de la voir mais je sais pas encore je retourne la voir demain .
Hélène : Ok, a bientôt embrasse tout le monde Je t’aime mon amour .
Nicolas : embrasse aussi tout le monde , je t’aime aussi ma chérie.

A Love Island

Hélène raccrocha, elle ne savait que penser heureux que Nicolas est retrouvé ses anciens amis mais mal parce qu’elle sentait que Nicolas ne lui avait pas tout dit à propos de Jeanne.
Johanna : Hélène alors Nico va bien.
Hélène : Oui, oui ils vous embrassent il a retrouvé tous nos anciens amis qui vivent ensemble dans la maison et il va y aller aussi en attendant de revenir ici.
Johanna : et … il a vu Jeanne
Hélène : Oui , il retourne la voir demain.

A la grande maison à Paris

Tout se passait bien Nicolas avec ses amis avaient oublier ses problèmes ils avaient diner tous ensemble comme au bon vieux temps.
Il avait repris son ancienne chambre ça lui rappeler pleins de souvenirs tous le temps qu’il avait passer avec Hélène dans cette chambre. Mais il pensait aussi à Jeanne. Il n’arrivait pas à dormir. Il descendit à la cuisine se chercher un verre d’eau.
Manuela était là
Nicolas : Ah tu es là toi aussi tu n’arrives pas à dormir.
Manuela : Non j’avais soif, Qu’est-ce qui te tracasse c’est Jeanne et Hélène c’est ça
Nicolas : Oui je sais que quoi que je fasse il y en a une que je ferais souffrir
Manuela : Tu dois faire ce que ton cœur te dicte.
Nicolas : Oui mais le problème c’est que mon cœur ne sait plus il aime les deux.
Manuela : Il y en a une que tu aimes le plus cherche au fond de ton cœur. Tu trouveras la clef. Pose toi les bonnes questions. Quelle est la première personne à laquelle tu penses en te ouvrant les yeux le matin et la dernière à laquelle tu penses en les fermant le soir ? Qu’elle est celle à laquelle tu penses en premier quand le téléphone sonne ? Quand tu auras trouvé la réponse à ses questions tu sauras laquelle est la plus précieuse à ton cœur et laquelle tu aimes.
Nicolas : Merci Manuela, heureusement que je vous ai retrouvé
Et il l’embrassa sur la joue.
Manuela : Mais tu aurais su toi-même quoi faire tu aurais juste pris un peu plus de temps ( en souriant )
Sur ces paroles tous deux repartirent se coucher chacun dans leurs chambres .

Le lendemain

Nicolas n’avait pas beaucoup dormi les paroles de Manuela lui avaient résonné longtemps dans la tête il savait maintenant laquelle il aimait il en était sur.
Il alla dans la salle de bain prendre un bain ça lui rapellais des souvenirs avec José et Sébastien toutes les fois ou ils avaient mis José dans la baignoire tout habillé. Bruno, Olivier, Christophe et Jimmy vinrent le rejoindre.
Olivier : Alors Nico perdu dans tes pensées.
Nico : Oui dans mes souvenirs surtout.
Olivier : Ah oui quand vous mettiez José dans la baignoire tout habillé. J’aurais bien voulu voir ça.
Nico : Attends tu veux que je te montre et avec Christophe et Jimmy ils jettèrent Olivier dans la baignoire.
Tous rirent aux éclats.
Olivier : Ah ça se paiera ça
Nicolas : Tu crois. Bon je fille à tout à l’heure.
Il descendit et partit.
Il alla voir Jeanne. Il frappa à sa porte.
Nicolas : Salut Jeanne
Jeanne : Salut Nicolas tu es matinal.
Nicolas : Oui je voulais te parler je sais maintenant que c’est Hélène que j’aime mais je veux que tu saches que tu comptes beaucoup pour moi et je veux que tu trouves le bonheur. Hier j’ai retrouvé mes amis Manuela, Linda , Jimmy , Cynthia , Nathalie et Olivier. Ils vivent tous ensemble dans la grande maison dont je t’avais parlé et je sais que tu as besoin d’eux. Ils seront là comme une famille et t’aideront à t’accepter comme tu es. Va les voir je t’en supplie pour toi-même et pour moi au moins je saurais que tu vas bien. Ne passes pas à coté de ta vie ta beauté elle est toujours là à l’intérieur de toi. Moi je retourne à Love Island retrouvez Hélène. J’espère qu’un jour tu pourras y revenir pour voir tout le monde qui a été triste de ta disparition.
Jeanne : J’essaierais d’aller voir tes amis mais je sais pas si j’y arriverais car je penserais à toi et à tout ce qu’on a vécu.
Nicolas : Oui ce qu’on a vécu était magnifique mais il faut aller de l’avant c’est du passé va vers l’avenir et mes amis t’épauleront j’en suis sur. Bon je dois y aller Au revoir Jeanne.
Jeanne : Au revoir Nicolas.
En refermant la porte Elle se dit qu’elle ne le reverrait jamais et éclata en sanglots.
Nicolas alla à l’aéroport et pris un billet pour Love Island il était sur d’avoir pris la bonne décision
Il repassa à la grande maison pour prendre ses affaires et dire au revoir à ses amis
Nicolas : Bon voilà je retourne à Love Island je vais retrouver Hélène voilà je vous donne l’adresse de Jeanne ,Il donne l’adresse de Jeanne à Manuela et je vous la confie soyez le plus présent possible avec elle
Manuela : T’inquiète pas on sera là pour elle comme tu l’as toujours été pour nous
Nicolas : Encore Merci Manuela
Olivier : C’est dommage que tu partes déjà je pourrais pas me venger de ce que tu m’as fait subir ce matin c’est pas juste.
Nicolas : Tu auras qu’à venir me voir à Love Island et c’est valable pour tout le monde . De toute façon vous serez obligé de venir vu que je vais demander Hélène en mariage. Merci à vous tous vous revoir et revoir cette maison m’a fait beaucoup de bien au revoir les amis
Tous l’embrassèrent et le félicitèrent avant qu’il parte.
Voilà il partit pour l’aéroport prêt pour une nouvelle vie avec la femme qu’il aimait.
En rentrant à Love Island , il alla directement à la marina
José : Nicolas, tu es rentré. Pourquoi tu nous as pas prévenus ?
Nicolas : Parce que je voulais vous faire une surprise et surtout à Hélène je vais la demander en mariage.
José : Et … Jeanne ?
Nicolas : Jeanne a été importante pour moi mais Hélène est mon âme sœur la seule à me comprendre, à lire dans mes yeux quand ça va pas, à savoir quand j’ai besoin de temps et d’espace, elle est la seule à occuper mes pensées de jour comme de nuit .
José : Ah oui génial je suis super content.
Nicolas : Bon je compte sur toi pour ne rien leur dire et juste leur donner rendez vous à la cabane ce soir.
José : Aucun soucis mon petit père ce sera fait .
Nicolas partit
Il alla acheter une bague pour Hélène et fit des courses pour la fête à la cabane et pour tout préparer.
José téléphona pendant ce temps à Béné.
Béné : Allo oui José une fête à la cabane ce soir une surprise Ok j’appelle l’agence et je préviens Hélène
José : Ok .
Béné appela l’agence
Johanna : Oui Béné une fête à la cabane ce soir José à une surprise Ok je le dis à Laly.
Après avoir raccroché
Johanna : Tu as entendu ce soir une fête à la cabane il y a une surprise de José.
Laly : Oui de la part de José c’est bizarre. Je me demande bien ce qu’il mijote encore lui
Johanna : Tu verras bien ce soir en tout cas ça changera les idées d’Hélène.
Laly : Oui c’est sur.
Le soir à la cabane
José était parti plus tôt de la marina pour aider Nico à tout préparer
José : Ah j’ai hâte de voir la tête d’Hélène quand elle te verras et que tu l’as demandera en mariage.
Nicolas : J’espère surtout qu’elle dira oui après ce que je viens de lui faire endurer
José : Bien sur qu’elle dira oui elle t’aime et t’a toujours aimé.
Nicolas : oui mais je l’ai fait souffrir
José : Nicolas file te cacher ils arrivent
Tous arrivèrent
Laly : Alors c’est quoi cette surprise
José : Laly sois pas si impatiente laisse tout le monde s’asseoir d’abord . Voilà la surprise c’est …
Nicolas en sortant de sa cachette : Moi
Tous sautèrent de joie et allèrent voir Nicolas sauf Hélène en retrait comme si elle n’avait pas réaliser.
Nicolas alla la voir : Hélène je suis là je suis revenu j’ai une chose à te demander mais avant j’ai une chanson que j’ai écrite pour toi à te chanter

T'aime
Tu es le plus beau matin du monde, mon éternité pour une seconde, mon envie de vivre et mourir.

Tu pourrais me demander ma folie, je répondrais que tu es ma vie, tu es mon seul mot d'amour.

[Refrain] :
T'aime, t'es mon seul, t'aime, T'aime, t'es ma douleur suprême, t'es mon soleil, mon or, mondiadème, t'aime, t'aime.

T'aime, et que s'ouvrent mes veines, si je peux dans les tiennes, couler la vie en donnant la mienne, t'aime, t'aime, t'aime.

Il n'y aura plus jamais d'infortune, puisque dans tes mains tu tiens la lune, et je te protège.

Les oiseaux du mal sont enfermés, dans tes yeux profonds, déments, troublés, chasse les d'un mot d'amour.

[Refrain]

T'aime, et que s'ouvrent mes veines, si je peux dans les tiennes... Tu es le plus beau matin du monde, mon éternité pour une seconde, mon envie de vivre et de mourir.

T'aime.

http://www.youtube.com/watch?v=dNY1t7LmKw0


Voilà ma chérie en mettant un genou à terre je sais que c’est toi que j’aime veux tu m’épouser
Hélène pleurait mais elle le serra dans ses bras et dit oui
José : Hip hip Hourra Pour Nico et Hélène vive les fiancés
Et tous reprirent en chœur Hip Hip Hourra .

FIN
_________________


merci Jona http://sayana.frbb.net/t3231-36-kit-julie-zenatti


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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 20:56 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

Et si tout était différent


Hélène avait choisit José . Cela avait été dur pour Nicolas. Mais grâce à Johanna il avait rencontré Bénédicte et ça allait mieux il avait l’air heureux et d’aimer Bénédicte.

Hélène même si elle avait choisit José avait eu un pincement au cœur en voyant Nico et Béné ensemble mais en regardant José elle était sur de son choix elle l’aimait et lui il était merveilleux , amoureux , la couvrant d’attention , de baisers.

C’était le milieu de la nuit

La chambre des filles

Le téléphone sonne

Hélène ensommeillé répond : Allo?

Nicolas : C’est moi je peux te parler .

Hélène : Nicolas c’est le milieu de la nuit je sais pas

Nicolas : S’il te plait j’ai vraiment besoin de toi

Hélène : Ok . J’arrive

Nicolas : Ok rejoins moi au garage.

Au garage

Hélène arrive

Nicolas est là


Hélène : alors qu’est-ce que tu avais de si urgent à me dire ?

Nicolas : Je voulais te dire que je t’aime toujours

Hélène : Je dois partir

Nicolas : Non Attends

Hélène : Et Béné tu y as pensé elle t’aime

Nicolas : Je sais mais je n’y peut rien te voir avec José me fait trop mal. Il fallait que je te le dise

Il alla sur le canapé et commença à pleurer

Hélène alla le rejoindre et essaya de le consoler

Nicolas embrassa Hélène sur le coup Hélène se laissa faire et lui rendit son baiser.

Quand Hélène se rendit compte de ce qu’elle avait fait elle repoussa Nicolas et partit du garage.

Hélène rentra en pleurant. Cathy et Johanna se réveillèrent

Cathy : Qu’Est-ce qu’il y a Hélène ?

Hélène : C’est Nicolas il m’a avoué qu’il m’aimait toujours je lui ai dis que j’aimais José et puis il s’est mis à pleuré j’ai voulu le consolé il m’a embrassé et je lui ai rendu son baiser quand je me suis aperçu de ce que j’avais fait je suis parti.

Johanna : oh ce que j’aimerais que deux garçons soit amoureux de moi en meme temps

Cathy : Arrête Johanna c’est pas le moment

Johanna : Oui tu as raison pardon

Cathy : Tu ressens encore des sentiments pour Nicolas

Hélène : Oui enfin Non je sais pas je sais plus rien

Cathy : Tu sais quoi fouille au fond de ton cœur demande toi auquel tu pense en premier quand tu te lèves , quand tu te couches , quand le téléphone sonne le prénom qui te viendra à l’esprit à ce moment là quand tu fouilleras ton cœur sera celui du garçon que tu aimes.

Hélène : Tu as raison ma Cathy Merci . Demain je saurais lequel des deux je choisirais.

Les filles se couchèrent . Hélène ne s’endormit pas tout de suite elle pensa à ce qu’avais dis Cathy et elle réflechit et elle su qui elle aimait et elle finit par s’endormir .

Le lendemain

Elle alla au garage

Hélène : Nicolas et José je peux vous parler en tête à tête Etienne , Christian les filles vous attendent à la cafet.

Les deux garçons partit.

Hélène : Voilà cette nuit Nicolas m’a appelé

José regarde alors Nicolas

Hélène continuait : il m’a avoué qu’il m’aimé toujours et en voulant le consoler on s’est embrassé

José fonca sur Nicolas mais Hélène l’arréta

Hélène : Je suis alors parti car je ne savais plus ou j’en étais entre vous deux mais j’ai réflechi une bonne partie de la nuit et je me suis rendu compte que j’aimais vraiment José je suis désolé Nicolas mais tu as Bénédicte je suis sur qu’elle te rendra heureux.

Nicolas : Oui tu as raison merci de ton honnêteté Hélène . Et je suis désolé José de lui avoir dit ça

José : C’est oublié et puis je peux te comprendre c’est Hélène après tout .

Après cet histoire José et Hélène filait le parfait amour et Nicolas était de plus en plus prévenant avec Béné et avait l’air d’avoir oublié Hélène tout allait bien .

Un soir José invita Hélène à un diner aux chandelles

Hélène : Merci José

José : C’est normal de faire ça pour la plus belle des femmes

Hélène : flatteur va

José : Non c’est sincère je voulais te dire que tu m’avais fait le plus beau cadeau du monde en me choisissant et je voulais t’en faire un à mon tour

Et il sorti de sa poche une bague de fiançailles et s’agenouilla

José : Voilà Hélène tu es l’amour de ma vie , depuis quelques mois je vis un rêve à tes cotés et je veux que ce rêve dure toute la vie . Veux-tu m’épouser ?

Hélène : Oui je le veux .

Voilà ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants .

FIN
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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 20:57 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

Un seul baiser peut tout changer


Adeline se posait des questions sur Christophe elle était dans les bras de Nicolas. Nicolas lui disait qu’elle ne devait pas s’inquiéter que Christophe l’aimait. Elle le regardait et sans que aucun des deux n’est pu prévoir ce qui allait se passer ils s’embrassaient. Très vite ils se détachèrent l’un de l’autre et Nicolas repris sa guitare.

Quelques minutes après les autres arrivaient et Christophe avec son cadeau pour Adeline. Adeline adorait le cadeau mais ne pouvait s’empêcher de regarder Nicolas et de penser à ce qui s’était passé quelques minutes auparavant. Le reste de la journée se passa bien ils se retrouvèrent tous à diner. Hélène trouvait que Nicolas était bizarre mais elle ne comprenait pas pourquoi. Adeline aussi était bizarre. Adeline demanda à Christophe de la raccompagner, elle était fatiguée. Nicolas voulu aussi rentrer tôt et raccompagna Hélène avant d’aller dormir.

Une fois dans la chambre, Adeline se demandait comment elle avait pu faire ça comment elle avait pu embrasser le copain de sa meilleure amie. Peut-être qu’elle n’aimait tout simplement pas Christophe autant qu’elle le croyait. Quand Hélène et Laly arrivèrent elle fit mine de dormir. Dés que les filles furent endormies. Elle partit de la chambre il fallait qu’elle change d’air. Elle se retrouva au garage et la il y avait Nicolas qui lui aussi n’arrivait pas à dormir. Lui aussi ne comprenez pas comment il avait pu faire ça à Hélène qu’il aimait plus que tout.

Adeline : Ah tu es là

Nicolas : Oui, je suis désolé.

Elle s’assit sur le canapé à coté de lui.

Adeline : Tu n’as pas à l’être moi aussi je suis responsable de ce baiser.

Nicolas : Maintenant il faut oublier ce baiser.

Adeline : Oui tu as raison.

Nicolas : Pour Hélène et Christophe on doit oublier ce qui s’est passé.

Adeline : Tu crois vraiment qu’on peut l’oublier comme ça.

Nicolas : Je l’espère.

Les deux se regardaient intensément. Il devait partir de cet endroit chacun de leur coté maintenant au risque de ne plus pouvoir revenir en arrière et de tout faire sauter mais le pouvait-il seulement.

A nouveau leurs visages se rapprochèrent mais Nicolas se releva et parti laissant Adeline seule se demandant ce qui se serais passé si il était resté. Aimait-elle Nicolas ? Ou était-ce seulement un moment d’égarement ? Elle ne saurait le dire. Et puis elle pensait à Hélène comment pouvait-elle la trahir ? Maintenant elle devait oublier c’était le seul moyen.

Nicolas était lui en proie au même doute, il avait failli embrasser une nouvelle fois Adeline alors que Christophe était son ami et Hélène celle qu’il aimait. Pourquoi avait-il fait ça un moment d’égarement ? Ou aimait-il plus Adeline qu’il ne voulait se l’avouer ? Toutes ces questions le taraudaient quand il alla se coucher.

Le lendemain

L’un et l’autre se réveillèrent fatigués. Nicolas avait rêvé d’Adeline et Adeline avait rêvé de Nicolas.

Adeline avait du mal à regardé Hélène. Elle espérait qu’elle ne saurait jamais rien. Elle lui en voudrait tellement.

Nicolas pendant la répétition avait du mal à regardé Christophe. Lui aussi espérait qu’il n’en saurait rien.

Quand les filles passèrent au garage et qu’Adeline embrassa Christophe. Nicolas sentit comme un pincement au cœur.

Adeline elle aussi ressenti un pincement au cœur quand Nicolas embrassa Hélène.
Pour tous les deux ce serait plus dur d’oublier qu’il ne le pensait.
Ils avaient réussi à oublier en apparence tout au moins. Ils évitaient soigneusement d’être tous les deux seuls. Des mois avaient passés quand Adeline avait quitté Christophe pour Bruno, Nicolas pensait qu’elle l’avait oublié tellement avec Bruno elle avait l’air de vivre l’amour fou.

Elle aussi pensait que Nicolas avait tout oublié, il était tellement amoureux d’Hélène et puis là ce matin il y avait cette musique du groupe des garçons, elle avait écris ce texte sur cette chanson. Ce texte, elle l’avais fait en quelques minutes et là devant tout le monde Nicolas l’avait lu avait-il compris ce qu’il signifiait elle ne saurais le dire.

Nos doigts se sont frôlés, nos mains se sont touchées
sans que l'on sache vraiment pourquoi.
Et quand tu m'as souri, sans rien dire, j'ai compris
qu'il n'y aurait plus jamais que toi.

Parce que c'est toi, parce que c'est moi,
parce que c'était écrit comme ça.
Parce que, sans toi, j'n'existe pas,
et ce sera toujours comme ça.
Mon amour.

Mes bras se sont serrés, comme pour mieux te garder,
te dire que tu étais à moi.
Et mes lèvres ont tremblé quand tu m'as embrassée,
ce soir, pour la première fois.

Parce que c'est toi, parce que c'est moi,
parce que c'était écrit comme ça.
Parce que, sans toi, j'n'existe pas,
et ce sera toujours comme ça.
Mon amour.
Parce que c'est toi, parce que c'est moi,
parce que c'était écrit comme ça.
Parce que, sans toi, j'n'existe pas,
et ce sera toujours comme ça.
Mon amour.

Parce que c'est toi, parce que c'est moi (parce que c'est toi et moi),
parce que c'était écrit comme ça (na na na na na na na na na na na na).
Parce que sans toi j'n'existe pas (sans toi, j'n'existe pas)
et ce sera toujours comme ça (na na na na na na na na na na na na).

Parce que c'est toi, parce que c'est moi (parce que c'est toi et moi),
parce que c'était écrit comme ça (na na na na na na na na na na na na).
Parce que sans toi j'n'existe pas (sans toi, j'n'existe pas)
et ce sera toujours comme ça (na na na na na na na na na na na na).


Nicolas après avoir lu le texte et regardait Adeline avait compris elle n’avait pas oublié voilà pourquoi il lui avait fait la surprise de l’appeler sur scène en l’entendant cette chanson et la voyant le regardait il ne pouvait douter que ce texte était pour lui.

A la fin de la chanson, ils se regardèrent sans rien dire.

Adeline alla retrouver Bruno et Nicolas, Hélène ils savaient que ce qu’ils ressentaient était impossible ils devaient l’oublier.

Quand Nicolas avait vu les photos, il avait eu mal. Il avait eu peur, peur pour elle. Elle était si fragile et puis Hélène toujours la même l’avait aidé, conseillé et comme toujours elle avait su trouver les mots justes. Et Bruno avait tout compris il l’aimait vraiment.

Adeline se sentait mal, ses regards posés sur elle dans la cafét. Hélène si adorable qui ne savait pas ses sentiments pour Nicolas. Et Bruno si prévenant avec elle alors qu’elle ne le méritait pas. Non ça en était trop elle ne pouvait pas le supporter. Elle partit de la cafèt en courant.

Alors que tout le monde était à sa recherche et que Bruno restait au garage.

Nicolas qui la cherchait partout se demandait ou elle pouvait bien être. Et puis il se dit que si elle était aussi mal qu’il le pensait, elle serait allé prés du canal comme lui l’aurait fait.

Il se retrouva prés du canal, il arriva juste à temps pour la voir sauter. Il se précipita dans l’eau il la repêcha et la tira à lui. Il la sortit de l’eau et lui fit du bouche à bouche.

Nicolas : Allez Adeline, réveille-toi, je t’aime tu le sais.

Il continuait et elle recracha l’eau enfin. Il la regarda.

Nicolas : Pourquoi tu as fait ça ma belle ?

Adeline : Je peux plus, je peux plus faire comme si je ne ressentais rien pour toi.

Nicolas : Et Bruno il t’aime il t’attend là, il est inquiet pour toi.
Adeline : Oui je sais, je ne devrais pas et je m’en veux de ce que je ressens pour toi.

Nicolas : Tu sais il faut oublier.

Adeline : Je n’y arrive pas

Nicolas : Moi aussi bon là il faut qu’on y aille. Ils vont tous s’inquiéter.

Adeline : Ok mais porte-moi dans tes bras je me sens encore pas très bien.

Nicolas : Ok

Tout le long du chemin jusqu’au garage alors qu’il la serrait dans ses bras et qu’elle reposait sa tête contre son torse. Il n’avait qu’une envie c’est partir avec elle loin d’ici. Loin d’eux et en même temps il ne pouvait pas laisser Hélène. Il ne pouvait pas.

Ils étaient au garage, tous les autres étaient là. Il la déposa sur le canapé et puis ils laissèrent Bruno et Adeline seuls. Que se dirent-ils ? il ne le sut jamais. Le lendemain, elle allait bien et c’est tout ce qui comptait.

Les mois avaient passés, Adeline avait fini par quitter Bruno, ce n’était pas juste pour lui. Elle en aimait un autre. Ils avaient tous emménagés dans une maison. Elle était la seule qui n’était pas en couple. Elle avait du mal à voir Hélène et Nicolas tous les jours ensemble. Mais elle n’en laissait rien paraître.

Je voudrais que tu me consoles
Que tu me prennes dans tes bras
Tu le faisais comme personne
En trouvant les mots chaque fois
Je voudrais que tu me consoles
Afin que je ne sombre pas
Que tu me parles un peu des hommes
Pour m'expliquer je n'ai que toi

Adeline ne pensait qu’à lui. Mais lui pensait-il à elle. Pensait-il à ce qu’elle ressentait

Il suffirait que tu m'apprennes
Comment ne plus aimer
Apprendre enfin à me passer de toi
Que je comprenne
Puisqu'il faut oublier
Savoir pourquoi j'ai tant besoin de toi


Elle ne dort plus. Ce qui inquiète Hélène bien sur son amie à qui elle ne peut en vouloir d’être ce qu’elle est. C’est sans doute pour ça que Nicolas l’aime autant. Et pourtant il lui a dit qu’il l’aimait. Il lui avait dit.

Je voudrais que tu me consoles
De celui qui m'a fait si mal
Ou de celui qui m'abandonne
M'aider à trouver ça banal
Il faudrait que tu me pardonnes
D'oublier celui que j'ai aimé
De l'ami de l'amant ou de l'homme
Garder celui que j'ai pleuré

Elle pleure, elle sait que tout ça est impossible. Qu’il ne la choisira jamais.

Il suffirait que tu m'apprennes
Comment ne plus aimer
Apprendre enfin à me passer de toi
Que je comprenne
Puisqu'il faut oublier
Savoir pourquoi j'ai tant besoin de toi

Mais au moins est-il son ami, elle sait qu’elle pourra toujours compter sur lui.

Même si l'histoire
Est aujourd'hui finit
Dis-moi au moins qui me reste l'ami
Puisse que c'est pour toi
Que je suis comme ça
Viens, viens et console-moi de toi
Console-moi, de toi
Viens et console moi de toi
Console-moi
Viens et console moi de toi


Elle finit par retrouver le sourire. Et puis Hélène doit partir en Australie soigner sa grand-mère. Elle voit la tristesse dans les yeux de Nicolas de laisser partir Hélène.

Nicolas bien sur est triste de laisser partir Hélène mais pas seulement. Il a peur, peur de ses sentiments pour Adeline, tant qu’Hélène était là. Il les avait enfouis au fond de son cœur. Mais maintenant qu’elle était plus là.

Un soir alors que les autres couples étaient montés se coucher. Bénédicte et José s’était réconcilié après une nouvelle tromperie de José. Nicolas et Adeline étaient restés seuls. Ils étaient allés en boite pour se changer les idées. En rentrant ils montèrent dans leur chambres et en se disant bonsoir. Leurs lèvres se frôlèrent et ils échangèrent un baiser, un long, très long baiser qu’aucun des deux ne voulait qu’il s’arrête. Et pourtant ils finirent par se séparer. Nicolas regarda Adeline, il avait envie de la serrer dans ses bras, de l’embrasser, de rester avec elle mais il pensait à Hélène en Australie, pouvait-il lui faire ça ? Alors qu’elle était auprès de sa grand-mère malade. Adeline aussi pensait à Hélène elle ne pouvait pas faire ça à son amie pas maintenant. Et pourtant elle regardait Nicolas et plus elle le regardait plus elle avait envie de l’embrasser, de se blottir contre son torse.
Elle n’en fit rien tout comme lui, ils allèrent dormir chacun dans leur chambre. Chacun eu du mal à trouver le sommeil en pensant que l’autre était tout près. Chacun des deux avait envie de traverser le couloir, retrouver l’autre mais il savait aussi que c’était interdit.

Plus les jours passés, plus Nicolas et Adeline était proches, les autres semblaient ne se doutaient de rien et puis Linda rentra. Elle fit rentrer Adeline dans son agence de mannequins et Adeline dû partir très vite pour un shooting photo à Acapulco. Nicolas la dernière nuit avant son départ alla dans sa chambre. Il avait besoin de lui parler, de la voir avant qu’elle parte de lui dire ce qu’il ressentait, qu’elle sache avant qu’elle soit à l’autre bout du monde.

Nicolas frappa à la porte.

Adeline : Entrez.

Nicolas : Je voulais te dire Adeline, depuis ce jour là , j’ai jamais oublié notre baiser et pourtant j’ai tout fait pour l’oublier , mais tu es présente dans mes pensées , je sais il y a Hélène oui Hélène , la merveilleuse et la douce Hélène je l’aime mais je t’aime aussi je t’aime vraiment . Si tu savais comme j’étais jaloux de Christophe puis de Bruno quand ils t’embrassaient. Chaque jour qui passe j’ai envie que tu sois prés de moi. Voilà je voulais te dire ça avant que tu partes que à ton retour j’aurais quitté Hélène et on pourra être ensemble enfin.

Adeline : Si tu savais comme j’ai souhaitais entendre ces mots depuis si longtemps mais es-tu sur de toi ? Ce que tu ressens pour moi n’est –il pas du au fait que Hélène n’est pas là ? Tu vas me le promettre là mais quand Hélène reviendra tu retourneras vers elle. J’en suis sûr et tu me feras souffrir à nouveau.

Nicolas : Je te promets que non, mes sentiments sont sincères. Je t’aime tu ne dois pas en douter et je vais t’en apporter la preuve et il l’embrassa avec passion.
Adeline n’eut plus aucun doute il l’aimait vraiment. Elle l’embrassa à son tour et cette nuit là ils ne firent pas l’amour mais s’endormir l’un contre l’autre, serrés dans les bras l’un de l’autre. Ils savaient que quand ils se retrouveraient ils vivraient enfin leur amour.

Depuis qu’Adeline était partie, Nicolas paraissait déprimé, maussade. Les autres pensaient qu’Hélène lui manquait mais ce n’était pas ça, c’était Adeline qui lui manquait. Mais il avait décidé d’aller en Australie, oui il voulait dire en face à Hélène qu’il la quittait. Il ne pouvait le faire par lettre. Il l’avait aimait énormément et il l’aimait encore même si ne c’était pas de la même façon qu’Adeline.

Et puis Laly lui donna la lettre que lui avait écrite Hélène, elle l’avait lu, Hélène le quittait. Il était soulagé et en même temps il aurait voulu que son histoire avec Hélène ne finisse pas comme ça il l’avait tellement aimé. Il ne montra rien de ses sentiments aux autres. Maintenant qu’il était libre il attendait avec impatience le retour d’Adeline. Il repensait à son sourire, son visage, sa bouche, ses lèvres. A leur dernière nuit dans les bras l’un de l’autre. Mais il s’en voulait de ne pas éprouver plus de sentiments vis-à-vis d’Hélène. Ils avaient été tellement longtemps ensemble et là tout était fini et il ne ressentait rien, il ne pensait qu’à une chose Adeline il allait enfin être libre avec elle, pouvoir vivre leur amour. Il attendait son retour, une seule chose l’angoissait. Les autres, ses amis comment allait t’il réagir quand il saurait pour Adeline et lui, surtout José et Laly pour eux Hélène et lui s’était tellement une évidence.

Adeline rentrait enfin elle allait revoir ses amis et plus que tout Nicolas. Elle repensait à leur dernière nuit. Depuis le temps, elle se demandait si Nicolas n’avait pas changé d’avis. Elle l’aimait tellement, elle avait qu’une seule envie, se jetais dans ses bras. Mais elle angoissait, elle ne pouvait pas s’en empêcher, ça faisait si longtemps Nicolas l’aimait t-il vraiment ? L’aimait-il encore ? Avait-il quitté Hélène ? Et s’il l’aimait encore comment réagirais les autres face à leur couple, à leur amour. Est-ce qu’ils comprendraient ? Elle avait tellement peur qu’il lui en veuille, elle savait combien ils aimaient Hélène. Elle avait tellement peur qu’ils pensent qu’elle l’avait trahie. Mais l’amour ne se commande pas, ne se contrôle pas. Elle aimait Nicolas et depuis si longtemps elle avait tellement fait taire ses sentiments. Elle ne pouvait plus les taire aujourd’hui.

Voilà ça y est elle était devant la maison. Elle allait pousser la porte et retrouver tout le monde.

Elle rentra dans la maison et là tout le monde arriva et puis elle le vit et là toutes ses angoisses disparurent. Elle savait que tout se passerait bien. Il l’aimait elle le voyait dans ses yeux c’était tout ce qui comptait.

Quelques minutes après que les filles soient allés s’endormir après avoir papoté une bonne partie de la nuit avec Adeline qui leur avait dit au diner qu’elle préférait qui l’appelle Manuela. Même si ça les avaient surpris, ils étaient d’accord pour l’appeler Manuela. Il frappa à la porte de sa chambre.

Manuela : Entre

Nicolas : Ad..Manuela, je suis tellement heureux que tu sois là, tu m’as tellement manqué.

Manuela : Toi aussi, j’avais tellement peur que tu retournes vers Hélène.

Nicolas en la prenant dans ses bras : Je t’aime n’en doute jamais.

Et il l’embrassa, elle lui rendit son baiser sur enfin de son amour. Ils s’embrassèrent et chacun des deux sentit le désir de l’autre monté en lui. Cette nuit là fut leur première nuit d’amour ensemble. Et pour l’un et l’autre c’était la découverte de l’autre mais aussi la découverte d’une nouvelle passion, d’un nouvel amour, d’un nouveau corps.

Alors qu’ils étaient tous les deux allongés dans le lit. Manuela se demandait ce qui se passait quand les autres le sauraient. Elle craignait leur réaction. Elle se regarda et regarda l’homme qui la tenait dans ses bras. Elle l’aimait si fort, elle savait que si les autres n’acceptaient pas leur amour, elle ferait tout pour le garder. Nicolas se réveilla et regarda Manuela. Et il vit dans son regard ce à quoi elle pensait. Lui aussi avait peur de la réaction des autres. Et lui aussi ferait tout pour le garder.

Nicolas : Toi aussi tu te poses des questions quand à la réaction des autres.

Manuela : Oui, mais je sais que je t’aime et que quoi qu’il arrive on fera fasse ensemble.

Nicolas : On va leur annoncer quand ?

Manuela : Bonne question. Si on leur dit aujourd’hui ils risquent de pas comprendre et si on attend trop ils risquent de nous en vouloir de pas leur avoir dit. Et si on leur dit pas et qu’ils le découvrent ils risquent de le prendre encore plus mal.

Nicolas : Oui tu as raison. Il faut leur annoncer assez vite c’est la meilleure solution je pense en espérons qu’ils comprendront.

Manuela : S’ils ne comprennent pas ce n’est pas grave, on s’aime c’est le principal. Et elle l’embrassa.

Ils décidèrent de leur annoncer au diner du soir. Ils devraient encore jouer la comédie pendant une journée entière mais ils ne pouvaient pas leur dire au petit déjeuner.

La journée passa normalement, le diner arrivait et Manuela et Nicolas se regardait, ils étaient anxieux. Comment allaient-ils leur dire ?

Manuela et Nicolas était assis côte à côte. Sans se toucher sans se parler, chacun ressentait la tension de l’autre, ils devaient attendre la fin du diner et que tout le monde se retrouve au salon pour leur dire. Plus la fin du diner approchait, plus le stress montait en eux quand à la réaction de leurs amis.

La fin du diner arriva. Ils s’installèrent tous au salon.

Nicolas : Voilà j’ai quelque chose à vous dire ça va vous surprendre mais j’espère que vous comprendrez voilà Manuela et moi on est amoureux. Et juste je dois vous dire que c’est arrivé comme ça on ne l’a pas cherché on ne voulait même pas se l’avouer. J’espère seulement que vous accepterez cet amour.

Manuela et Nicolas se regardait avec amour. Il n’y avait aucun doute qu’ils s’aimaient.

Leurs amis étaient surpris à cette annonce.

Laly : Quoi j’ai rien entendu de plus absurde de ma vie. Manuela comment peux-tu faire ça à Hélène et toi Nicolas tu me déçois.

José : Pour une fois je suis d’accord avec Laly, vous me dégoutez et toi Manuela encore plus je pensais qu’Hélène était ton amie.

José et Laly se levèrent et partirent. Manuela et Nicolas les poursuivirent.

Nicolas rattrapa José

Nicolas : José, écoute-moi. N’en veux pas à Manuela. Elle a toujours pensé à Hélène les sentiments ne se contrôlent pas, on aime ou on n’aime pas. On a des sentiments l’un pour l’autre depuis très longtemps mais on a préféré ne jamais se les avouer avant aujourd’hui. On a tous les deux droits d’être heureux. Et si on est heureux ensemble pourquoi pas ?

José : Si tu es heureux je veux bien essayer de comprendre.

Nicolas : Ah merci mon pépère je te retrouve là .

Manuela pendant ce temps là avait rattrapé Laly.

Laly : Ne me touche pas, tu me dégoutes. Comment tu peux faire ça à Hélène.

Manuela : Hélène a quitté Nicolas donc je n’ai rien à me reprocher d’une part. Et tu ne sais pas depuis combien de temps je suis amoureuse de Nicolas même quand j’étais avec Bruno ou Christophe. J’aimais Nicolas et tu vois je me suis toujours tue pour Hélène justement. Tu te rappelles de toi et Sébastien par rapport à Linda. C’est pareil pour nous on n’a pas voulu ça c’est arrivé. Les sentiments nos sentiments ne se contrôlent pas.

Laly : Attends tu est amoureuse de Nicolas depuis aussi longtemps mais comment tu as fais ? tu as du énormément souffrir ?

Manuela : Oui j’ai souffert mais j’espérais trouver quelqu’un d’autre qui me ferais l’oublier et jamais oh grand jamais je n’aurais voulu qu’il se sépare d’Hélène. Mais c’est arrivé et aujourd’hui j’ai enfin un occasion d’être heureuse. Devrais-je la laisser passer ?

Laly : Non, Je vais avoir du mal à me faire à votre couple mais vous avez le droit d’être heureux tu as le droit d’être heureuse.

Et ils rentrèrent tous à la maison. Les autres félicitèrent Manuela et Nicolas. Même si ils étaient surpris, ils voyaient l’amour dans leurs yeux quand ils se regardaient et c’était tout ce qui compter.

Christophe c’était lui mis à part il avait enfin compris pourquoi elle ne l’avait jamais vraiment aimé ? pourquoi elle l’avait quitté ? Nathalie était là elle le regardait, elle savait qu’il aimait encore Manuela et que de la voir avec Nicolas devait lui faire mal. Elle espérait qu’elle pouvait apaiser sa peine.

Après cette soirée et cette annonce du temps passa. Manuela et Nicolas étaient heureux et tout le monde se réjouissait de les voir aussi heureux. Même Laly et José avait fini par les comprendre et de les voir si amoureux et heureux ils étaient heureux.

Alors que Manuela et Nicolas était au salon et que les autres préparait le diner.
On sonna à la porte.

Linda alla ouvrir. C’était Hélène.

Quand Manuela et Nicolas virent Hélène. Ils baissèrent la tête et se lâchèrent la main comme des enfants pris en faute. Comment Hélène allait-elle réagir ?

Tout le monde s’était précipité pour l’accueillir. Ils étaient tous tellement content dans le voir. En regardant Manuela et Nicolas, elle avait compris et elle rapprocha leurs mains. Que pouvait-elle dire ou faire elle avait quitté Nicolas. Manuela était là et puis elle avait toujours senti que Nicolas avait des sentiments plus forts que pour les autres filles de la bande. Elle voulait qu’il soit heureux c’était tout ce qui compté. Et elle le voyait dans ses yeux.

Elle l’aimait encore mais elle savait qu’il était passé à autre chose, elle devait faire de même. Elle avait repris sa place de confidente. Laly avait fini par retourner avec Sébastien laissant le pauvre Bertrand mal très mal. Nathalie avait avoué à Hélène qu’elle aimait un autre garçon que Christophe. Hélène lui avait dit de le dire à Christophe. Christophe prépara son départ. Il ne pouvait supporter de voir Manuela avec Nicolas et Nathalie avec un autre. Les deux femmes qu’il avait aimées, l’avait quitté c’était plus qu’il ne pouvait en supporter. Hélène vint le voir. Elle savait ce qu’il ressentait mieux que personne puisqu’elle ressentait la même chose. Elle aussi avait envie plus que tout de partir. Elle aimait trop Nicolas et le voir avec Manuela lui faisait mal. Elle prenait sur elle pour le bien des autres.
Elle appuya sur l’interphone et dis : Christophe c’est moi, c’est Hélène j’ai besoin de te parler.

Christophe : Hélène !! Ok je t’ouvre monte mais tu ne me feras pas changer d’avis.

Hélène pris l’ascenseur et se retrouva devant la porte de l’appartement de Christophe. Elle sonna, il ouvrit. Dans cet appartement, elle vit des cartons, ses affaires emballés. Il était décidé et rien de ce qu’elle pourrait dire ne le ferais changer d’avis. Et pourtant elle se devait d’essayer. Elle le devait car il était de sa famille de cœur au même titre que tous ces amis.

Christophe : Assis toi sur le canapé désolé pour le désordre je m’attendais pas à de la visite.

Hélène : Ecoute Christophe, tu sais je sais ce que tu vis je le vis chaque jour depuis que je suis revenue. Je vois tous les jours Manuela et Nicolas s’aimaient et j’ai mal, très mal. Mais je reste parce que vivre sans eux et encore pire. Quand j’étais en Australie je pensais sans cesse à vous tous et c’était une torture d’être si loin de vous surtout de Nicolas. Aujourd’hui il est avec Manuela heureux, le voir heureux même avec une autre est un réconfort pour moi.

Christophe : Tu as sans doute raison mais je n’ai pas ta force. Les deux femmes que j’ai aimaient m’ont quitté.

En lui prenant la main et la mettant sur son cœur.

Hélène : Si je suis sur que tu as cette force au fond de toi. Car tôt ou tard tu trouveras la femme qui ne te quittera jamais. Et tu oublieras ces moments –là.

Christophe : Comment peut-tu en être aussi sur ?

Hélène : Car au –dessus de nous il y a toujours une petite étoile qui nous protège. Et je suis sûr qu’un jour elle trouvera le bonheur pour nous deux.

Christophe : Merci Hélène tu es une vraie amie.

Hélène : Alors tu restes ?

Christophe : Je ne sais pas.

Hélène : Reste une semaine et si dans une semaine tu as toujours envie de partir. Tu partiras.

Christophe : D’accord.

Ils se serrèrent la main et s’embrassèrent sur la joue.

Hélène resta un peu avec Christophe pour tout déballer. Ils parlèrent de tout et de rien. Et ils finirent pas s’installer sur le canapé à continuer à discuter. Elle finit par s’endormir contre son torse. Il la regardait, elle était belle pour la première fois il regardait Hélène différemment. Elle était belle, généreuse, attentionné en fait elle était merveilleuse. Il se demandait comment il ne s’en était pas aperçu avant.
Elle se réveilla et le surpris dans ses pensées.

Hélène : Christophe je me demande à quoi tu penses, tu avais l’air bien songeur.

Christophe : Je me disais que je ne comprenais pas Nicolas tu es tellement géniale.

Hélène : Non ce n’est pas vrai. Et puis tu devrais le comprendre tu aimes Manuela toi aussi.

Après ces moments avec Hélène, Christophe était plus sur d’aimer Manuela. Elle avait fait place comme à un lointain souvenir. Malgré lui il avait craqué pour Hélène. Elle le regardait se demandant bien ce qu’il attendait pour lui répondre. Et il lui répondit : Oui c’est vrai. Non il ne pouvait pas lui dire. Surtout qu’il ne comprenait pas ce qui se passait en lui.

Hélène : bon il est temps que je rentre à la maison, ils vont tous se demandaient ou je suis passé.

Christophe : D’accord et encore merci pour ce que tu as fais cette nuit.

Hélène : De rien

Et elle l’embrassa sur la joue mais Christophe se tourna et l’embrassa sur les lèvres.

Christophe : Désolé.

Hélène partit surprise par ce baiser. Pendant le trajet, elle toucha ses lèvres. Elle ne savait ce qu’elle avait ressenti à ce baiser.

Hélène rentra à la maison. Elle parla aux autres et leur dit que Christophe restait au moins une semaine. Les autres l’embrassèrent content qu’elle est réussi à lui faire changer d’avis.

Quelques jours plus tard alors qu’ils petit déjeunaient tous ensemble, le téléphone sonna. Hélène répondit. C’était ses parents, sa grand-mère était à nouveau malade. Elle devait repartir pour l’Australie.

Les autres pleuraient surtout Laly elle perdait à nouveau sa meilleure amie. Hélène aussi pleurait mais intérieurement elle allait à nouveau être seule au bout du monde. Elle allait devoir laisser ses amis, sa famille de cœur à nouveau.
Elle partit faire ses bagages. Les amis avaient prévenu Christophe et Olivier.
Christophe arriva à la maison aussi vite qu’il le pu. Il ne pouvait pas la laisser partir pas toute seule. Il alla frapper à sa chambre.

Hélène : Entrez

Christophe entra.

Christophe : ça me rappelle quelque chose ce moment.

Hélène : Oui sauf que je suis obligé de partir.

Christophe : Oui mais tu ne partiras pas sans moi, je pars avec toi.

Hélène : Non, mais tu ne vas pas partir avec moi, ta vie est ici.

Christophe : Non ma vie est là ou tu es, depuis la nuit ou tu m’a empêchais de partir je pense à toi et je veux être avec toi.

Hélène : Je ne sais pas, je pense beaucoup à toi aussi depuis cette nuit là mais je ne suis pas sur.

Christophe : Ecoute tu as besoin de quelqu’un pour te soutenir là-bas et j’ai envie d’y aller avec toi alors pourquoi pas ?

Hélène : Ok d’accord tu viens avec moi.

Et il l’a pris dans ses bras et l’embrassa. C’était la promesse d’un nouvel amour.

Et Hélène et Christophe vécurent en Australie heureux. Manuela et Nicolas partirent à Love Island pendant les vacances et ils y restèrent. C’était leur nid d’amour à tous les deux.

Voilà comment un seul baiser a tout changé.

FIN .
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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 20:58 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

Avoir un seul enfant de toi


Hélène et Nicolas étaient heureux en Australie. Hélène attendait un enfant et Nicolas travaillait sa musique en studio ils allaient enfin sortir un album.

C'était le mois de février
Ton ventre était bien rond
C'est vrai qu'on l'attendait
On voulait l'appeler Jason

Ce matin là, il faisait froid
J'avais rendez-vous au studio
Et tout en soufflant sur mes doigts
J'disais l'petit sera un Verseau
Avoir un seul enfant de toi
Ca faisait longtemps que j'attendais
Le voir grandir auprès de toi
C'est le cadeau dont je rêvais

Qu'il ait ton sourire, ton regard
Quand tu te lèves le matin
Avec l'amour et tout l'espoir
Que j'ai quand tu me tiens la main


Nicolas était parti au studio.Hélène commença à perdre les eaux. Elle appela le SAMU pour dire qu’elle accouchait. Après ils appelèrent Nicolas pour lui dire que sa femme accouchait et qu’il l’avait emmené à l’hôpital.

Et puis on m'a téléphoné
Et moi bien sûr, j'ai tout quitté
Les choeurs, les cuivres et la rythmique
J'devenais papa, c'était magique

Puis le taxi m'a déposé
Devant la porte de la clinique
Et comme un fou, je suis monté
Garçon ou fille, c'était critique

Avoir un seul enfant de toi
Ca faisait longtemps que j'attendais
Le voir grandir auprès de toi
C'est le cadeau dont je rêvais

Qu'il ait ton sourire, ton regard
Quand tu te lèves le matin
Avec l'amour et tout l'espoir
Que j'ai quand tu me tiens la main


Nicolas arriva devant la clinique et rentra. Mais c’était trop tard Hélène n’était plus là. Elle était partie en donnant naissance à leur enfant.

On m'a tendu un paquet de langes
Dans lequel Petit Homme dormait
Puis on m'a dit d'une voix étrange
Que c'était tout ce qui m'restait

Tout le monde était très gentil
Et moi, je ne comprenais pas
Que dans son coeur y'avait la vie
Et dans le tien, il faisait froid

Avoir un seul enfant de toi
Ca faisait longtemps que j'attendais
Le voir grandir auprès de toi
C'est le cadeau dont je rêvais

Qu'il ait ton sourire, ton regard
Quand tu te lèves le matin
Avec l'amour et tout l'espoir
Que j'ai quand tu me tiens la main


Nicolas ne comprenait pas. Soudain on entendit un long cri qui déchira l’air « Nonnnnnnnnnnnnnnnn pas elle, elle ne m’a pas quittait, non je ne peux pas vivre sans elle ». Il regardait son enfant et il voyait dans ses yeux, les yeux d’Hélène. Il savait que c’était tout ce qui lui restait d’elle.

Ca fait dix ans qu't'as fait le vide
Ca fait dix ans qu'tu n'es plus là
C'est le P'tit Homme qui compte mes rides
Il dit qu'il t'aime à travers moi

Personne depuis n'a pris ta place
L'enfant est là, et j'l'aime pour deux
Ton image est bien trop vivace
Et c'est bien celle que j'aime le mieux

Avoir un seul enfant de toi
Ca faisait longtemps que j'attendais
Le voir grandir auprès de toi
C'est le cadeau dont je rêvais

Qu'il ait ton sourire, ton regard
Quand tu te levait le matin
Avec l'amour et tout l'espoir
Qu' j'avais quand tu me tenais la main


Ça fait dix ans qu’Hélène est partie, depuis Nicolas a arrêter la musique et s’est réfugié à Love Island avec son fils. Il a retrouvé ses amis qui l’aident à supporter l’absence d’Hélène. Ils ont beau essayé de lui dire de refaire sa vie. Il n’y arrive pas Hélène est toujours là au fond de lui et devant lui dans les yeux de son enfant. S’il refaisait sa vie, il aurait l’impression de la trahir.

FIN
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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 21:00 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

De la Trahison peut naître l'amour.



Bénédicte ne savait pourquoi elle se rapprochait de Christian, Il était tellement différent avec elle. Tellement différent de José aussi. Mais pouvait-elle vraiment faire ça à Johanna. C’était son amie. Elle ne pouvait pas la trahir. Mais elle aimait Christian bien plus qu’elle n’aurait voulu se l’avouer. Elle ne pouvait pas faire de mal à José. Mais il fallait qu’elle le quitte avant qu’il ne se passe quoi que ce soit entre eux.

Christian lui aussi se posait des questions. Bénédicte était tellement belle, merveilleuse et douce tellement différente de Johanna. Elle l’étouffait tellement parfois Johanna. Mais il ne pouvait pas trahir José. C’était son ami. Mais pourtant il ne pouvait passer outre ses sentiments pour Bénédicte. Il pensait à elle bien plus qu’il ne pensait à Johanna. La meilleure chose qu’il avait à faire c’était de quitter Johanna avant qu’il se passe quoi que ce soit avec Bénédicte.

Il décida de rompre avec Johanna. Il l’appela et l’invita au garage.

Johanna en lui sautant dessus : Oh mon cricri d’amour.

Christian : Johanna arrête j’ai quelque chose à te dire.

Johanna : Qu’est ce qu’il y a ?

Christian : Voilà je suis tombé amoureux de quelqu’un d’autre, je ne peux pas faire semblant donc je te quitte.

Johanna : Quoi ? Quoi ? Mais ce n’est pas possible ? Qui c’est ?

Christian : ça ne sert à rien de savoir qui c’est. Je l’aime c’est tout.

Johanna : Oui tu as raison.

Christian : Je suis désolé c’est comme ça mais je voulais te le dire. Je ne voulais pas te tromper.

Johanna : Oui tu as raison.

Et elle partit, elle rentra en pleurant à la chambre.

Hélène en allant vers Johanna et la prenant dans ses bras : Qu’est ce qu’il y a ma Johanna ?

Johanna : Christian m’a quittée. Il m’a quitté il en aime une autre.

Hélène : Oh ma Johanna.

Elles s’allongèrent sur le lit et Hélène l’a pris dans ses bras pour la consoler.

Johanna : Hélène, pourquoi il m’a fait ça, pourquoi ?

Hélène : Je ne sais pas ma Johanna, les sentiments ne se contrôlent pas, c’est la vie.

Bénédicte, elle aussi avait décidé de quitter José.

Elle lui avait demandé de venir à son appartement.

José en voulant l’embrasser : Salut ma Belle.

Bénédicte se tournant pour ne pas qu’il l’embrasse : Salut

José : Qu’est ce qu’il y a ?

Bénédicte : Si je t’ai demandé de venir c’est parce que je voulais te dire que je te quitte.

José : Quoi mais c’est une blague.

Bénédicte : Non ce n’en est pas une, je te quitte, je ne t’aime plus, j’aime quelqu’un d’autre et je ne veux pas faire semblant et continuer de dire que je t’aime encore alors que ce n’est plus le cas.

José : Quoi mais qui ?

Bénédicte : Peu importe qui c’est je l’aime, j’aurais jamais cru cela possible mais voilà je te quitte je suis désolé.

Et José parti en claquant la porte. Bénédicte était soulagée. Comme un grand poids qu’on lui enlevé de la poitrine.
José était mal. Il alla retrouver Nicolas et Sébastien dans la chambre des garçons.

Nicolas en voyant la tête de José : Qu’est ce qu’il y a José ?

José : Bénédicte m’a quitté, elle en aime un autre.

Nicolas : Oh je suis désolé pour toi.

José : En même temps je devrais m’en prendre qu’à moi-même je n’ai pas toujours été correct avec elle. Mais si je tenais celui qui me l’a piqué ?

Nicolas : Allez calme toi, ça sers à rien de t’énerver. Tiens, tu restes là. Christian n’est pas là.

Bénédicte alla au garage. Il s’y était donné rendez-vous avec Christian.

Bénédicte rentra dans le garage. Christian couru vers elle.

Christian : Ma Béné, j’ai quelque chose à te dire, j’ai quitté Johanna parce que je t’aime et que je veux être avec toi.

Bénédicte : J’ai quitté José moi aussi je t’aime et je veux être avec toi.

Ils s’embrassèrent.

Christian : On devrait partir en vacances tous les deux. Le temps que José et Johanna se remettent de nos ruptures.

Bénédicte : Oui tu as raison. Et je m’en veux tellement de trahir Johanna comme ça. Elle a tellement été toujours adorable avec moi.

Christian : Moi aussi je m’en veux de trahir José. Il est un ami mais c’est comme ça, c’est la vie. L’amour ne se commande pas. Et je t’aime Bénédicte.

Et ils s’embrassèrent à nouveau et se serrèrent dans les bras l’un de l’autre surs d’avoir pris la bonne décision.
Ils partirent le lendemain en voyage. Christian avait laissé un mot à Nicolas au garage expliquant la situation. Ils espéraient que José et Johanna ne leur en voudrait pas. Il n’avait rien prémédité et ils préféraient partir pour éviter que José et Johanna ne souffrent encore plus en les voyant ensemble.

Nicolas ne savait pas en lisant la lettre ce qu’il devait faire. Les autres étaient là mais il ne dit rien. Devait-il dire à José et Johanna que Bénédicte et Christian les avait trahis ? Bien sur ils les avaient quittés mais pour un ami, la trahison est encore plus dure. Il imaginait la réaction de José et Johanna quand il saurait. Mais il imaginait sans peine aussi leur réaction s’il la leur cachait. Ils aimaient tellement ses amis. Pouvait-il leur faire du mal ? Nicolas dit qu’il avait une course à faire et parti, abrégeant la répèt.

Il appela Hélène et lui demanda de le rejoindre la cafèt. Johanna dormait. Laly veillait sur elle. Elle aussi elle avait mal, elle en voulait terriblement à Christian de faire ça à sa Johanna. Elle lui aurait arraché les yeux, si elle avait pu.
Hélène et Nicolas étaient à la cafèt.

Nicolas montra la lettre à Hélène.

Hélène elle aussi ne savait quoi faire. Elle était déçue quelque part par Bénédicte et Christian. Mais elle savait aussi que parfois les sentiments ne se contrôlaient pas. Johanna était sa meilleure amie, elle savait le mal que ça lui ferait de savoir Christian avec Bénédicte. Bénédicte en qui elle avait confiance. Et José, il allait vouloir casser la gueule à Christian. Ils avaient eu raison de partir. José et Johanna n’aurait pas supporté leur trahison. Ils supportaient le fait d’être quitté mais pas pour des amis. C’était difficile à supporter. Mais ils se devaient de le leur dire car le leur cacher c’était aussi les trahir un peu.

Hélène et Nicolas se séparèrent à nouveau. L’une pour retrouver Johanna dans leur chambre et lui dire en espérant trouver les bons mots qui feraient moins mal et l’autre pour retrouver José au garage et tout lui dire aussi. Lui aussi espérait trouver les bons mots qui feraient moins mal.

Pendant ce temps, Bénédicte et Christian arrivait dans le sud de la France, ils étaient dans un petit hôtel au bord de la mer. Ils pouvaient s’aimer et vivre pleinement ce qu’il ressentait l’un pour l’autre. Dans cette petite chambre ils posèrent leurs affaires et puis Christian s’approcha de Bénédicte et l’embrassa tendrement, passionnément. Ils tombèrent sur le lit et pour la première fois firent l’amour ensemble. Blottie au fond des ses bras, Bénédicte était heureuse pour la première fois de sa vie, elle le regardait dormir et n’avait pas envie de le réveiller, elle aurait pu passer sa vie à le regarder dormir. Elle tourna néanmoins la tête pour regarder la vue et la mer, elle était dans un cadre idyllique dans les bras de l’homme qu’elle aimait, elle avait l’impression de vivre un rêve éveillée et elle n’avait pas envie de se réveiller. Christian se réveilla et l’embrassa dans le cou, elle frissonna de plaisir.

Christian : Bonjour ma princesse.

Bénédicte : Bonjour mon prince.

Christian : Tu as bien dormi ?

Bénédicte : Bien sur, puisque j’étais dans tes bras.

Et elle l’embrassa, il répondit à son baiser. Leurs baisers se firent à nouveau passionnés et ils se laissèrent à nouveau emporter par leurs désirs. Et ils mêlèrent à nouveau leur corps pour ne faire plus qu’un l’un avec l’autre.

Pendant ce temps du coté d’Hélène et Johanna

Hélène après sa discussion avec Nicolas avait décidé de dire la vérité à Johanna, que Christian était partie avec Bénédicte. En arrivant à la chambre, elle ne savait toujours pas comment lui dire. Laly serrait Johanna dans ses bras. Elle avait arrêté de pleurer mais était toujours très triste. Et dire qu’elle allait lui faire encore plus mal. Hélène vint s’asseoir sur le lit de Johanna.

Johanna : Ah Hélène ça va ? Tu as l’air bizarre.

Hélène : C’est plutôt à toi que je devrais poser la question. Tu tiens le coup ?

Johanna : Oui. Mais si tu savais comme j’ai mal et elle éclata en sanglots dans les bras d’Hélène.

Laly s’éloigna consciente qu’elle devait rester toutes les deux.

Hélène : J’ai quelque chose à te dire Johanna, mais ça va te faire encore plus mal donc je ne sais pas comment te le dire.

Johanna : Qu’est-ce qu’il y a ? La fille qu’aime Christian c’est quelqu’un que je connais c’est ça ?

Hélène ne répondit pas

Johanna comprit que son silence était un aveu : Dis-moi qui c’est ?

Hélène : c’est … Bénédicte, il y avait une lettre au garage pour Nicolas.

Johanna : Quoi ...Bénédicte celle que je considérais comme mon amie, comment a-t-elle pu me faire ça ? Comment a-t-elle pu me trahir ?

Hélène : Je n’en sais rien. Elle est tombée amoureuse de lui c’est la vie.

Johanna : C’est une sale pouf, oui, elle m’a piqué mon mec sans penser une seconde à moi et à José. Pauvre José. Comment il va ?

Hélène : Nicolas doit lui dire en ce moment que Bénédicte est avec Christian.

Johanna : Pff ils me dégoutent tous les deux. Ils ne méritent même pas qu’on pleure pour eux. Tu sais quoi ce soir je vais aller prendre du bon temps en boite.

Hélène : Tu es sûre.

Johanna : Oui, je ne vais pas me morfondre pendant qu’eux prennent du bon temps.

Du coté de José et Nicolas

Nicolas trouva José comme anesthésié dans le garage. Sébastien essayait de l’aider, de lui dire que tout s’arrangerait mais il avait le même air triste. Il ne fit pas attention quand Nicolas rentra, il ne fit attention que quand Nicolas s’installa à coté de lui sur le canapé.

José : Ah Nicolas, on va pouvoir répéter.

Nicolas : Attends José, j’ai quelque chose à te dire.

José en voyant la mine de Nicolas : Qu’est-ce qu’il y a ? Tu sais qui m’a piqué Béné c’est ça je le connais ?

Nicolas ne dit rien

José comprit : Oh non, c’est le nain c’est ça vu qu’il n’est pas là. C’est lui qui est partie avec Béné.

Nicolas eu du mal à articuler un Oui.

José : Le salaud, les immondes salauds. Ils nous ont trahis moi et Johanna. Quel petit con, moi qui le croyait mon ami. Et Bénédicte elle ne mérite même pas que je pleure pour elle, ce soir je vais aller prendre du bon temps en boite.

Nicolas : Tu es sur.

José : Oui, Bénédicte et Christian passe du bon temps en ce moment pourquoi je ne ferais pas la même chose.

Quelques heures plus tard, les filles passèrent au garage.

Laly et Sébastien et Hélène et Nicolas n’osèrent pas s’embrasser devant José et Johanna.

Johanna : Ne Vous inquiétez pas tout va bien vous pouvez vous embrasser. Tu es d’accord José ?

José : Oui, de toute façon pourquoi ça irait mal, ils vont bien ensemble, incapable de respecter l’amitié.

Johanna : Tu as entièrement raison, ce soir je vais en boite pour fêter ça.

José : Ah ben moi aussi. On ira ensemble alors.

Johanna : D’accord.

Les autres les regardaient mais ils savaient que la colère redescendrait et ils avaient peur de comment leurs amis seraient après.

Le soir venu, José et Johanna allèrent donc en boite.

Ils s’amusèrent et dansèrent jusqu’au bout de la nuit.

José raccompagna Johanna au bâtiment des filles.

Johanna : Merci José de m’avoir raccompagné et merci pour cette soirée. Ça m’a fait du bien.

José : A moi aussi.

Elle partit rejoindre son lit et tomba sur la photo de Christian sur sa table de nuit. Elle ne put s’empêcher de pleurer. Même si elle avait passé une bonne soirée, même si c’était un salaud. Elle ne pouvait l’effacer de son cœur. Elle rangea la photo dans le tiroir. Il fallait qu’elle l’oublie. Et elle finit par s’endormir.

José en rentrant chez lui regarda la photo de Bénédicte et lui aussi la rangea. Il ne pleura pas, mais lui aussi pensait encore à elle.

Pendant ce temps, Bénédicte et Christian vivait des vacances toujours aussi idylliques. Ils s’offraient des petits cadeaux. Bien sûr ils appréhendaient quand ils rentreraient mais pour l’instant ils profitaient du moment présent et de se balader main dans la main sur la plage, regarder le coucher du soleil dans les bras l’un de l’autre assis sur le sable.

Bénédicte : J’ai l’impression de vivre un rêve éveillé. C’est tellement beau et je suis tellement bien avec toi. J’aimerais rester ici tout le temps.

Christian : Et si on restait ici ?

Bénédicte : Tu es sérieux ? Et nos études, et nos amis ?

Christian : Oui je suis très sérieux, je n’ai jamais été doué pour les études et nos amis je ne suis pas sur qu’ils nous pardonneront.

Bénédicte : Tu crois vraiment qu’ils ne nous pardonneront pas.

Christian : Je pense que si avec le temps peut-être.

Bénédicte : Je pense qu’il faudra les affronter tôt ou tard.

Christian : Oui, tu as raison. Mais on est tellement bien tous les deux.

Bénédicte : Oui, mais ce sera aussi bien là-bas puisqu’on sera tous les deux.

Christian l’embrassa : Tu as raison, ma belle. Tout ira bien.

A Paris, José et Johanna sortaient de plus en plus souvent ensemble, ils apprenaient à se connaître et prenaient plaisir à passer du temps ensemble.

Un soir après avoir passé la soirée en boite et avoir pas mal bus, ils s’étaient retrouvés au garage.

Johanna : ça fait bizarre de se retrouver tous les deux ici

Johanna ne put s’empêcher de regarder la batterie. José surprit son regard.

José : Tu penses toujours à lui ?

Johanna : Oui, mais ça va mieux t’inquiète pas, je commence à me dire que c’est mieux comme ça. Et toi, tu penses à Béné ?

José : Plus autant qu’avant et je crois que je tombe sous le charme d’une autre fille dit-il en s’approchant de Johanna et en lui passant sa main dans les cheveux. Il approcha son visage de celui de Johanna et l’embrassa. Johanna répondit à ce baiser.

Johanna s’éloigna de José : Je pense qu’on a bu et que ce n’est pas une bonne idée.

José : Tu le crois vraiment

Johanna : Je ne sais pas. Mais je sais que je ne veux pas souffrir à nouveau.

José : Tu crois que je le veux ? Je ne le veux pas non plus.

Johanna : Tu penses vraiment que nous deux ça peut marcher ?

José : Pourquoi pas ? et promis je ne te ferais pas souffrir comme lui.

José embrassa à nouveau Johanna. Johanna l’embrassa aussi.

Johanna : Bon je vais rentrer les filles vont s’inquiéter.

José : Je n’ai pas envie de te quitter.

Johanna : Moi aussi. Par contre j’aimerais que ce qui se passe entre nous reste un peu secret, j’ai envie qu’on soit surs de ce qui se passe entre nous avant de leur dire.

José : Je suis sure de moi mais ok j’attendrai.

Il raccompagna Johanna devant la cité u et l’embrassa une dernière fois.

Le lendemain

José et Johanna firent comme si de rien n’était mais ils se retrouvèrent après que tout le monde soit parti dans le garage.
José : J’ai cru mourir de pas pouvoir t’embrasser devant les autres.

Johanna : Moi aussi.

Ils s’embrassèrent et finirent par passer la nuit dans les bras l’un de l’autre.

Johanna se réveilla la première et réveilla José d’un baiser.

Johanna : Je dois y aller, les filles ont dû s’inquiéter.

José : Oui, tu as raison je vais ranger un peu. On se retrouve ce soir.

Johanna : Bien sûr.

Elle l’embrassa une dernière fois avant de partir.

Arrivés à la chambre, Johanna fit le moins de bruit possible pour rejoindre la salle de bains puis son lit. Laly ne l’entendit pas mais Hélène l’entendit. Elle avait compris depuis la veille et même peut-être avant pour José et Johanna mais ils sauraient bien assez tôt pour eux. Elle fit donc comme si elle avait rien entendu. Mais Johanna après être revenu de la salle de bains avant de se coucher, l’appela. Hélène faisant mine de se réveiller.

Hélène : Oui, Johanna.

Johanna : Je crois que je suis amoureuse de … José.

Hélène : Je suis contente pour toi.

Johanna : Tu crois que ça peut marcher entre nous ?

Hélène : Oui, bien sûr. Vous êtes deux personnes géniales, je ne vois pas pourquoi ça marcherait pas.

Johanna : merci Hélène.

Et Johanna et Hélène se recouchèrent.

Les jours passèrent.

José et Johanna avait fini par avouer à la bande ceux qui se passaient entre eux, ce que bien sûr tout le monde se doutait. Ils étaient tous content pour eux.

Bénédicte et Christian débarquèrent un jour que les autres étaient à la cafèt. Les deux remarquèrent tout de suite José et Johanna dans les bras l’un de l’autre. Ils eurent tous les deux un pincement au cœur. Ils approchèrent de leurs amis.

José : Ah mais tiens voilà le retour des traitres !

Johanna : José chéri, si ils ne nous avaient pas trahis, on seraient pas amoureux aujourd’hui.

José : Oui, tu as raison. On devrait les remercier.

Johanna : Allez asseyez-vous et racontez-nous vos vacances.

Bénédicte et Christian s’installèrent donc à la table de leurs amis, ravis qu’ils leur aient pardonné et heureux que José et Johanna soient heureux ensemble. Ils avaient eu un petit pincement au cœur en les voyant mais c’était juste parce que ça fait toujours quelque chose de voir quelqu’un qu’on a aimé avec quelqu’un d’autre mais en se regardant tous les deux et en les regardant. Ils étaient surs qu’ils avaient fait le bon choix.

FIN
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Ze Lamélie
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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 21:01 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

Il suffisait d’un seul geste…


C’était l’anniversaire de Nicolas, José avait voulu marquer le coup. Il avait décidé d’offrir quelque chose de spécial à Nicolas. Quelque chose qui l’espérait le toucherait, il avait décidé de faire un cd de tous les morceaux du groupe de la fac, il avait eu du mal à retrouver toutes les bandes mais il avait réussi.
Il attendit le bon moment pour lui donner, il préférait lui donner en tête à tête qu’avec les autres. Ils étaient donc seuls sur le bateau.

José : Bon anniversaire mon pépère, tiens ouvre.

Nicolas : Oh merci mais tu n’aurais pas dû.

José : Ouvre avant peut-être que tu ne vas pas aimer.

Nicolas ouvrit le cadeau, il vit le cd il le mit dans le poste de radio qu’il y avait sur le bateau. En écoutant il fut très ému ça lui rappela de beaux souvenirs avec tout le monde et surtout avec celui qui était à ses cotés aujourd’hui, son ami de toujours, son frère de coeur. Il prit José dans ses bras pour le remercier et voulu l’embrasser sur la joue mais ce furent leurs lèvres qui se frôlèrent … Ils se séparèrent surpris de ce qui s’était passé. Un trouble s’était installé entre eux. D’habitude, ils se seraient mis à rire mais là aucun des deux n’avait envie de rire. Ils se regardèrent et leurs visages se rapprochèrent à nouveau comme si ce qui s’était produit les attirer inexorablement l’un vers l’autre. Leurs lèvres se frôlèrent à nouveau, leur baiser de timide d’abord devient tendre. Leur baiser fut intense d’émotion. Ils se séparèrent, le souffle court, les deux ne sachant plus où ils en étaient.

Nicolas : euh…. C’était quoi ça ?

José : Je ne sais pas, un moment d’égarement …

Nicolas : Oui, tu as raison. Je suis amoureux d’Hélène et toi de Bénédicte, ça ne peut être que ça.

José : exactement.

José alla au bureau pendant que Nicolas restait sur le bateau.

Nicolas continua d’écouter le cd qui tournait et tous les moments avec José défilèrent devant ces yeux. Et il repensa à ce qui venait de se passer. Mais non c’était idiot, ce n’était pas possible. Il aimait Hélène.

José aussi repensait à ce qui venait de se passer. Mais non c’était idiot, ce n’était pas possible. Il aimait Bénédicte.

Le soir même Hélène avait préparé une fête pour l’anniversaire de Nicolas à la cabane. José devait retenir Nicolas loin de la cabane le temps de tout préparer.

José obligea alors Nicolas à s’arrêter sur une plage déserte avant d’y aller.

José : Viens mon pépère, on va se baigner avant de rentrer.

Nicolas : Je voudrais rentrer voir Hélène.
José : Allez cinq minutes, elle sera toujours là ton Hélène.

Nicolas : Ok cinq minutes.

Ils se mirent dont en maillot de bain et se baignèrent tout en se laissant des gerbes d’eau. Et en jouant à s’attraper. Nicolas finit par attraper José sur la plage et l’allongea à terre. Il était par-dessus lui. Leurs visages étaient à nouveau très proches, ils s’embrassèrent à nouveau. Ce baiser là fut passionnel, ils tournèrent toujours allongé sur le sable en s’embrassant. Et ils firent l’amour sur cette plage.

Quelques heures plus tard

Nicolas : Oh non qu’est ce qu’on a fait ?

José : quelque chose qui n’aurait jamais du se passer.

Nicolas : Qu’est ce que je vais dire à Hélène ?

José : oui et moi à Bénédicte ?

Nicolas : qu’est ce qui nous a pris ?

José : Une simple pulsion…

Nicolas : Oui.

En allant à la cabane, José regardait Nicolas et plus il le regardait plus il savait que ce qu’il ressentait pour lui était plus que de l’amitié ou de la fraternité. Il l’aimait, il l’aimait vraiment plus que Bénédicte. Ce qui s’était passé entre eux aujourd’hui lui avait ouvert les yeux. Mais il savait que Nicolas ne quitterait pas Hélène. Il l’aimait trop pour lui faire du mal.

Arrivés à la cabane, tous se levèrent pour dire surprise à Nicolas. Nicolas s’en voulut encore plus de ce qu’il venait de faire avec José. Il embrassa alors Hélène fougueusement comme pour se prouver que rien ne s’était passé avec José. Pendant toute la soirée Nicolas et José firent comme si rien ne s’était passé. Nicolas était au bras d’Hélène et Béné au bras de José mais José ne pouvait s’empêcher d’avoir un pincement au cœur. Ce qui s’était passé ne serait qu’un beau souvenir.

Bénédicte se rendait bien compte que José était bizarre mais elle mit ça sur le compte de la fatigue.

Hélène aussi qui connaissait Nicolas mieux que personne le sentait différent. Mais elle ne lui demanda rien. Elle saurait bien assez tôt ce qui le tracassait.

Une fois la soirée terminée et les autres partis, Nicolas se retrouva avec Hélène, il l’embrassa et la mit sur le lit. Il voulait lui faire l’amour pour oublier ce qui s’était passé avec José. Mais en embrassant Hélène, c’était José qu’il voyait. C’était José à qui il pensait. Il s’arrêta.

Hélène : Qu’est ce qui se passe ? Tu as été bizarre toute la soirée.

Nicolas : Rien je suis fatigué, c’est tout. Je t’aime.

Hélène : Je le sais.

Il la serra dans ses bras et elle s’endormit dans ses bras. Lui ne savait plus quoi faire, il ne savait pas ou il en était. Il pensait sans arrêt à ce qui s’était passé avec José. Mais non, ce n’était pas réel, il allait oublier et tout redeviendrait comme avant avec Hélène.

Le lendemain

José avait pensé toute la nuit à Nicolas. Il allait quitter Bénédicte, il ne pouvait pas continuer à faire comme si il l’aimait encore alors que ce n’était pas le cas.

Bénédicte était dans la cuisine en train de faire le petit déjeuner. Il s’en voulait de lui faire du mal mais il n’avait pas le choix, faire semblant lui ferait encore plus de mal.

José : Bénédicte, il faut que je te parle.

Bénédicte : Oui, qu’est ce qu’il y a ?

José : Je …. Je ne t’aime plus. Je ne peux pas continuer à faire semblant. Je t’adore, tu auras toujours une place chère à mon cœur mais je ne t’aime plus comme ça.

Bénédicte : Quoi, mais … Tu es toujours amoureux de Johanna ?


José : Non, non ça n’a rien à voir avec Johanna ni avec toi, c’est moi je ne suis plus le même qu’avant.

Bénédicte : D’accord.

José : Je prendrai mes affaires quand tu ne seras pas là.

Et il partit à la marina sur d’avoir fait la seule chose qu’il fallait faire.

Bénédicte après que José soit parti, s’effondra en pleurant. Elle appela Hélène, sa meilleure amie depuis Jeanne. Elle lui raconta tout. Hélène alla alors au bureau de Nicolas pour savoir pourquoi José avait quitté son amie et si Nicolas pouvait parler à José.

José entre temps était arrivé à la marina. Nicolas était au bureau.

José : Salut.

Nicolas : Salut.

José : J’ai quitté Bénédicte ce matin. Je ne pouvais pas continuer de faire semblant, ce qui s’est passé hier n’était pas qu’une pulsion, je t’aime Nicolas.

Nicolas : Non, José tu ne peux pas dire ça. Tu ne peux pas faire ça.

José : Regarde-moi dans les yeux et ose me dire que tu ne m’aimes pas. Que ce qui s’est passé sur la plage n’était qu’un moment d’égarement.

Nicolas regarda José dans les yeux. Non, il ne pouvait pas lui dire ça. Il ne pouvait pas lui dire que ce n’était qu’un moment d’égarement.

Nicolas : Je … ne peux pas.

José s’approcha de Nicolas et l’embrassa il se laissa faire et l’embrassa aussi.

Hélène arriva à ce moment là. Nicolas la vit. Hélène partit en courant et repris sa voiture. Nicolas partit derrière elle. Hélène roulait vite et pleurait. Elle n’arrivait pas à croire à ce qu’elle avait vu. Nicolas et José, Son Nicolas embrassait José. Elle finit par s’arrêtait et par courir jusqu’à la falaise.

Nicolas : Hélène ne fait pas ça, je t’aime.

Hélène : Oui, mais tu embrasses José.

Nicolas : Je ne sais pas, ne sais plus ou j’en suis. Je t’aime, tu es mon Hélène tu fais partie de moi.

Hélène se retourna et regarda Nicolas : Oui mais tu l’aimes lui, j’ai vu comment tu l’embrassais, tu ne m’embrasses plus comme ça, plus aussi fougueusement.

Nicolas ne répondit rien. Il l’a prit dans ses bras.

Nicolas : Je suis désolé Hélène.

Hélène pleura contre lui. Puis elle se reprit.

Hélène : Je vais aller voir Bénédicte, elle a besoin de moi.

Nicolas : Et toi ?

Hélène : Elle sera là pour moi comme je serais là pour elle. Va retrouver José, il t’attend.

Nicolas : Je ne peux pas, si je sais que tu vas mal.

Hélène : T’inquiète je vais bien. Va retrouver celui que tu aimes.

Hélène regagna sa voiture et parti rejoindre Bénédicte.

Laissant Nicolas déboussolé. Nicolas regagna la marina.

José en le voyant arriver : Comment va Hélène ?

Nicolas : Mal, mais comme d’habitude elle est là pour les autres et là elle est partie rejoindre Bénédicte pour l’aider.

José : Je reconnais Hélène, mais je m’en veux de lui faire du mal, je t’aime mais j’aurais tellement voulu que ça n’arrive pas.

Nicolas : Moi aussi, mais on s’aime, c’est comme ça.

José : J’ai bien entendu, tu m’aimes.

Nicolas : Oui, je t’aime idiot. Bon allez on va travailler, on a du boulot.

José : D’accord, mais avant j’ai besoin de faire quelque chose

Il l’embrassa. Nicolas répondit à ce baiser.

Nicolas : File sur le bateau maintenant.

José : D’accord

Pendant ce temps, Hélène était arrivé chez Bénédicte.

Elle espérait trouver les mots pour atténuer la tristesse de Bénédicte et pour lui dire pour Nicolas et José mais comment le pourrait-elle alors qu’elle était dans une tristesse similaire. Elles avaient toutes les deux perdues l’homme de leur vie pour un homme et pas n’importe quel homme leur meilleur ami. Comment allaient-elles surmonter ça toutes les deux ? Hélène n’en avait aucune idée.

Bénédicte se précipita dans les bras d’Hélène, elle pleura et Hélène pleura avec elle. Une fois qu’elles se furent calmées, que leurs sanglots s’étaient arrêtés.

Bénédicte : Tu sais ce qui se passe ?

Hélène : Oui et je …. Je ne sais pas comment te le dire si José t’a quitté c’est parce qu’il …. Il est amoureux de …. Nicolas.

Bénédicte : Non, c’est une blague. Je ne peux pas le croire.

Hélène : C’est vrai je peux te le dire, je les ai vu s’embrassés.

Bénédicte : Oh non Hélène, tu dois être effondrée toi aussi.

Hélène : Oui, mais après tout c’est la vie, l’amour c’est comme ça, ça va ça vient.

Bénédicte : oh ma belle.

Elle l’a pris dans ces bras. Toutes les deux restèrent dans les bras l’une de l’autre et finirent par s’endormir.

Le lendemain

Nicolas et José avait passé leur première nuit ensemble à la cabane. Ils avaient fait l’amour et s’étaient endormis dans les bras l’un de l’autre. José se réveilla le premier, il regarda Nicolas dormir, comment ne s’était-il pas aperçu plutôt que c’était de lui qu’il avait besoin. Il alla préparait le petit-déjeuner et le servit au lit à Nicolas une fois réveillé. Nicolas réveillé embrassa José pour le remercier. Mais une chose le tracassait comment allez réagir les autres ? Ils ne comprendraient sans doute pas. José le regarda, il su ce qu’il le tracassait.
José : Tu te sens coupable et tu as peur de la réaction des autres, une fois qu’ils sauront pour nous. J’ai peur aussi et je me sens coupable aussi pour Bénédicte et Hélène. Elle ne mérite pas ce qu’on leur fait vivre. Mais en même temps on ne pouvait pas prévoir ce qui allait se passer.

Nicolas songeur : Oui, on ne pouvait pas prévoir, et si on partait ?

José : Tu ne penses pas que ce serait fuir et la marina qui la gèrerait ?

Nicolas : Peut-être mais seul tous les deux loin de tout en mer pendant quelques jours ça laisserait à Hélène et Bénédicte et aux autres le temps de s’y faire et pour gérer la marina je peux appeler Bruno qui m’avait remplacé.

José : Ah oui Bruno ce serait sympa de le revoir.

Nicolas : Alors tu es d’accord on part quelques jours. Et j’appelle Bruno pour gérer la marina en notre absence ?

José : Oh oui je suis d’accord, quelques jours seuls avec toi j’ai hâte.

Nicolas appela Bruno bien qu’étonné par la nouvelle, il fut ravit de les retrouver et ne les jugea pas et dit qu’il viendrait deux jours plus tard avec Manuela. Une fois raccrochée le téléphone, Nicolas et José partirent à la marina mettre tout en place pour leur futur départ en croisière.

Hélène se réveilla la première et prépara le petit déjeuner pour Bénédicte et Léa. Elle regardait Bénédicte, elle avait tant souffert à cause de Jimmy et maintenant José mais elle avait Léa. Sa petite fille l’aiderait à surmonter son chagrin. Elle aurait tellement avoir eu un bébé de Nicolas. Mais malheureusement elle n’avait pas su en avoir un, elle savait que ce serait mieux car il n’aurait pas des parents séparés mais qui l’aiderait à surmonter sa peine. Elle éclata en sanglots.

Bénédicte se réveilla et la prit dans ses bras.

Bénédicte : Oui, ma belle pleure, arrête un peu d’essayer d’être toujours forte pour nous.

Hélène : Je……

Bénédicte lui mit la main sur la bouche : Ne dis rien, je sais.

Hélène : Merci Bénédicte.

Bénédicte : Tu n’as pas à me remercier. Tu sais on devrait peut-être aller voir les filles avant d’aller travailler

Hélène : Oui tu as raison, ça me fera du bien de les voir.

Les filles partirent donc voir Johanna et Laly à l’agence, elles avaient prévenu Rudy et Stéphane qu’elles auraient un peu de retard.

A l’agence

Hélène et Bénédicte avaient mis les filles au courant.

Johanna: Oh my god, je n’y crois pas.

Laly : Comment ils peuvent vous faire ça , comment ils mériteraient que je leur arrache les yeux .

Hélène : C’est comme ça, c’est la vie, ça ne les empêche pas d’être toujours vos amis.

Johanna voyant qu’Hélène allait pleurer la prit dans ses bras. Bénédicte et Laly s’approchèrent d’elles et elles se prirent toutes dans les bras. Elles restèrent un moment comme ça.

Johanna : Vous voulez venir diner à la maison, ce soir.

Hélène et Bénédicte se regardèrent : Non, c’est bon, ça va aller les filles.

Puis Bénédicte et Hélène prirent congé et allèrent travailler. Hélène déposa Bénédicte au watersport et appela Rudy par radio pour dire que c’est bon qu’elle commençait sa journée.

Pendant ce temps Nicolas et José préparait leur voyage, ils essayaient d’appeler les autres pour les conviaient à la cabane pour leur dire.

Nicolas appela Johanna à l’agence.

Johanna : Nicolas, on ne viendra pas, on sait tout.

Nicolas : On sait que ce qui se passe est dur pour elles, c’est pour ça qu’on va partir en voyage quelques jours pour laisser à tout le monde le temps de s’y faire.

Johanna : Oui, c’est peut-être mieux.

Nicolas : Je sais que je te déçois, mais on n’a jamais voulu ça.

Johanna : Je me doute.

Le soir arriva

Hélène avait récupéré ses affaires à la cabane. Elle avait d’ailleurs pleuré dans la voiture. José avait lui récupéré ses affaires à la maison avant que Bénédicte ne rentre.

En rentrant, Bénédicte su que José avait pris ses affaires et elle pleura ça y est c’était fini pour de bon. Hélène était dans le même état quand elle passa la porte. Elles pleurèrent dans les bras l’une de l’autre.

Hélène se ressaisit : Allez, on va se faire un bon diner, il ne faut pas qu’on se laisse aller.

Bénédicte : Oui, tu as raison.

Elles se firent un bon diner et burent un peu de vin.

Bénédicte : Dis moi si tu devais tomber amoureuse de l’une de nous, laquelle ce serait ?

Hélène : Pourquoi cette question ?

Bénédicte : Ben vu que Nicolas et José sont tombés amoureux d’un ami, je me demandais si ça pourrais nous arriver à nous.

Hélène : Je ne sais pas, je vous aime toutes. Mais je te retourne la question.

Bénédicte : Je dirais toi, car tu es la plus sincère, la plus forte, la plus calme de nous toutes, celle qui est prête à tout pour ces amis.

Hélène : Oh merci pour ces compliments Bénédicte, ça me touche beaucoup mais je le fais avec mon cœur.

Bénédicte : Je sais c’est bien pour ça qu’on t’adore tous. Mais tu n’as pas répondu à la question.

Hélène : Je te choisirais toi parce que toi aussi tu as un cœur d’or et tu es dévoué à tes amis.

Les filles se regardèrent alors et rapprochèrent leurs visages l’un de l’autre, leurs lèvres se touchèrent alors et elles s’embrassèrent tendrement. Etait-ce l’alcool, le chagrin ou les paroles qu’elles venaient de se dire ou un mélange des trois ? Elles n’auraient su le dire mais ce baiser leur fit du bien à toutes les deux.

Bénédicte : Qu’est ce qui nous arrive ?

Hélène : Je n’en sais rien. Mais ce que je sais c’est que ce baiser m’a fait du bien

Bénédicte : A Moi aussi.

Elles s’embrassèrent à nouveau. Et elles finirent par aller dans la chambre. Elles s’allongèrent l’une à coté de l’autre et s’embrassèrent, elles commencèrent à se déshabiller lentement, désireuses de pas aller trop vite. Elles commencèrent à se toucher et à se caresser, leurs désirs s’éveillaient à ce nouvel amour.

Pendant ce temps à la cabane

Nicolas et José nerveux dirent à la bande qu’ils avaient découverts qu’ils s’aimaient et ils s’embrassèrent. Ils furent tous ahuris et attristés pour Bénédicte et Hélène et ils comprirent pourquoi elles n’étaient pas là. Et pourquoi Laly et Johanna n’avaient pas voulu venir.

Nicolas et José leurs dirent qu’ils avaient décidé de partir pendant quelques jours voir quelques mois à bord de leur bateau et Bruno et Manuela viendrait pour gérer la marina en leur absence.

Malgré la situation ils étaient néanmoins heureux de revoir Bruno et Manuela.

Quelques jours plus tard

Bénédicte et Hélène n’avaient rien dit de leur relation par peur de la réaction des autres et aussi pour être sures de leurs sentiments, Bruno et Manuela étaient arrivés et Nicolas et José étaient partis sur leur bateau.

Sur leur bateau

Nicolas et José étaient heureux. Ils passaient des moments à regarder le soleil se coucher. Ils étaient seuls au monde pour vivre leur amour.

Alors que José dormait encore, Nicolas le regardait dormir. Il caressait ses cheveux, il avait du mal à croire à ce qu’il vivait avec lui mais il été heureux. Il espérait seulement que pour Hélène tout allait bien et pour Bénédicte aussi. Il espérait qu’elles trouveraient le bonheur toutes les deux. Elles le méritaient. José se réveilla.

José : Salut toi, ça fait longtemps que tu es réveillé ?

Nicolas : Un peu, pas beaucoup.

Nicolas embrassa José et ils s’embrassèrent à nouveau et finirent par à nouveau faire l’amour.

Quelques semaines plus tard

José et Nicolas rentrèrent plus amoureux que jamais.

Hélène et Bénédicte demandèrent alors à ce que tout le monde soit invité à la cabane. Elles avaient quelque chose de très important à leur dire. Tout le monde espérait que ce ne serait pas leur départ de l’île qu’elles annonceraient mais elles avaient l’air d’aller toutes les deux très bien depuis quelques temps.

A la cabane

Une fois que tout le monde fut là

Hélène prit la parole avec Bénédicte à ses cotés : Voilà tout le monde depuis quelques semaines, moi et Bénédicte on vit une relation amoureuse ensemble. Donc on voulait vous le dire et remercier Nicolas et José qui ont les premiers sautaient le pas de leur relation, sans eux on ne se serait jamais aperçu de ce qu’on éprouvait l’une pour l’autre.

Tous furent très surpris à cette annonce mais de voir Hélène et Bénédicte heureuses, ils en furent heureux aussi.

Et Voilà Nicolas et José et Hélène et Bénédicte se pacsèrent l’année d’après.

FIN.
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Ze Lamélie
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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 21:01 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

Le droit de s’aimer


Nicolas était là devant elle avec José, Olivier et Laly. Elle n’en croyait pas ses yeux. Elle ne croyait jamais le revoir. Personne ne savait ce qui s’était passé en Australie pour tout le monde elle avait juste compris qu’elle aimait José et était rentré. Mais ce n’était pas le cas, et de le voir lui rappelait ses souvenirs, ses moments qu’elle avait cru enterré à tout jamais au fond de son cœur. A Nicolas aussi, ça lui rappelait des souvenirs.

Flashback Australie quelques mois plus tôt

Hélène travaillait et soigné sa grand-mère. Bénédicte et Nicolas étaient allés se balader. Ils s’étaient rapprochés tous les deux. Ils s’étaient même découvert. Leur amitié était devenue plus forte au fil des jours. Ils s’étaient confié l’un à l’autre.
Ils s’assirent sur un banc dans lequel ils se baladaient souvent prés de l’appartement.

Bénédicte : C’est bizarre, je suis venu ici pour savoir qui j’aimais entre Alex et José , j’étais sure d’aimer José il y a quelques jours mais maintenant je suis plus sûre de rien dit-elle en baissant les yeux.

Nicolas : Mais je croyais que tu en étais sure.

Bénédicte : Oui je le croyais aussi mais …

Nicolas : Mais quoi ?

Bénédicte avait toujours les yeux baissés, elle ne pouvait regarder Nicolas. Nicolas s’approcha et touchant son menton le tourna et l’obligea à le regarder. A ce moment –là les yeux dans les yeux, leurs visages déjà proches se rapprochèrent encore un peu plus jusqu’à se toucher. Leurs lèvres se frôlèrent et ils s’embrassèrent. Bénédicte compris alors que ces sentiments étaient réciproques. Mais ils se séparèrent conscients que c’était une bêtise qu’ils n’avaient pas le droit de faire ça à Hélène.

Bénédicte : Je suis désolé.

Nicolas : Moi aussi. On oublie ce qu’il s’est passé, c’était … un moment d’égarement.

Bénédicte : Oui.

Nicolas et Bénédicte ne dirent plus un mot du parc jusqu’à l’appartement. Arrivés à l’appartement Bénédicte alla directement dans sa chambre, elle ne voulait pas que Nicolas la voit pleurer et comprenne combien elle était tombé amoureuse de lui malgré elle, combien elle rêvait de lui, de ses bras. Elle s’en voulait tellement d’avoir ses sentiments-là vis-à-vis d’Hélène bien sûr son amie qui avait toujours était là pour elle. Mais le cœur a ses raisons que la raison ignore…
Nicolas pensait à Hélène, il ne pouvait pas lui faire ça et surtout avec l’une de ses meilleures amies. Mais il ressentait quelque chose pour elle. Le baiser qu’ils avaient échangés en était la preuve. Mais il devait passer sous silence ce qu’il ressentait.

Hélène était arrivée un peu plus tard ce soir là et ne s’était rendu compte de rien. Bénédicte annonça qu’elle repartait pour Paris dans deux jours pour rejoindre José à Paris. Nicolas sentit un pincement au cœur.

Le lendemain après qu’Hélène soit partie. Nicolas alla voir Bénédicte.

Nicolas : Bénédicte, tu vas partir rejoindre José avec tes doutes et après ce qui s’est passé hier ?

Bénédicte : Oui, tu l’as dit toi-même hier c’était un moment d’égarement. Et en voyant José , je serais sur que j’aurais pris la bonne décision.

Nicolas : Tu en es vraiment sur ? lui dit-il en passant sa main sur sa joue. Elle pressa son visage contre sa main. Puis arrêta.

Bénédicte : Oui, c’est la meilleure solution. Je ne peux pas rester ici, je n’en ai pas le droit.

Nicolas : Je ne peux pas te laisser partir comme ça, je t’aime …

Bénédicte : Laisse-moi partir, on n’a pas le droit de s’aimer. Je ne peux pas faire ça à Hélène.

Nicolas : Je ne veux pas faire ça non plus mais pourtant j’ai besoin de toi …

Il embrassa alors Bénédicte qui n’opposa aucune résistance et se laissa faire. Leur baiser devint de plus en plus intense. Leurs corps frémirent de désir et ils commencèrent à se déshabiller tout en continuant à s’embrasser. Leurs corps se mélèrent l’un à l’autre et finirent par ne faire plus qu’un.

Bénédicte regardait Nicolas, elle s’en voulait tellement d’avoir fait ça à Hélène et en même temps elle n’avait jamais été aussi heureuse d’être dans les bras d’un homme. Mais ce serait la seule et unique fois, elle partirait le lendemain.
Nicolas se réveilla, Bénédicte le regardait toujours. Il sourit et l’embrassa.

Bénédicte : Je pars toujours demain Nicolas, ce qui s’est passé ne change rien, au contraire je ne pourrais jamais faire ça à Hélène.

Nicolas : Je sais et je m’en doutais.

Bénédicte : Mais ce qui s’est passé entre nous restera toujours dans mon cœur.

Nicolas : dans le mien aussi.

Ils s’embrassèrent à nouveau. Puis restèrent encore un moment dans les bras l’un de l’autre. Ils finirent par se séparer pour qu’Hélène ne sache rien.

Bénédicte était partie le lendemain.

Fin Flasback


Bénédicte et Nicolas s’embrassèrent sur la joue comme si de rien n’était. Nicolas dit au creux de l’oreille à Bénédicte pour que personne ne l’entende : « Je me souviens de tout »

Bénédicte ne dit rien mais le regard qu’elle lança à Nicolas voulait dire qu’elle aussi se souvenait de tout. Elle laissa les autres le retrouver.

Tous demandèrent ou était Hélène. Nicolas en regardant Bénédicte : C’est fini avec Hélène.

Bénédicte eu un haut le cœur. Hélène et Nicolas c’était fini. Fini … Ce pouvait-il qu’ils aient rompus à cause d’elle, de ce qui s’était passé entre eux.

Les autres n’avaient pas prêté attention à Bénédicte et étaient tous désolé pour lui et Hélène.

Alors que tous parlés et que José serrait Bénédicte. Bénédicte et Nicolas ne pouvait s’empêcher de se lancer des regards. Nicolas savait pourtant qu’il ne pourrait pas se passer quoi que ce soit avec Bénédicte. José était son meilleur ami. Il ne pouvait pas lui faire ça.

Linda avait remarqué les regards de Nicolas vers Bénédicte et de Bénédicte vers Nicolas. Elle était la seule à l’avoir remarqué.

En raccompagnant Nicolas à la cabane, elle lui parla.

Linda : Nicolas, je t’ai vu regardé Béné ce soir, il s’est passé quelque chose entre vous en Australie, je me trompe ? Elle aussi te regardait.

Nicolas : Non, tu ne te trompe pas. Mais elle est partie très vite à cause d’Hélène. Elle ne voulait pas lui faire ça. Après son départ Hélène s’est tout de suite douté de quelque chose est m’a dit d’aller la retrouver mais je n’ai pas pu il y avait José, je ne pouvais pas. Et maintenant ils sont là et j’ai mal de les voir ensemble.

Linda : Tu sais en voyant Béné te regardait ce soir je peux te dire qu’elle n’a pas oublié ce qui s’est passé entre vous là-bas. Elle t’aime.

Nicolas : Oui mais José, je ne peux pas perdre mon meilleur ami.

Linda : L’amour ne se commande pas. Tu l’aimes, elle t’aime c’est tout ce qui compte.

Nicolas : Tu as sans doute raison. Merci tu es une vraie amie.

Pendant ce temps

Bénédicte et José étaient dans leur chambre à l’hôtel. José était pressant envers Bénédicte qui n’en avait pas envie. Elle lui dit qu’elle était fatiguée et se coucha mais en fait elle n’arrêtait pas de penser à Nicolas. Elle rêva de lui cette nuit-là.

Le lendemain quand elle se réveilla, elle prétexta une course au marché et partit voir Nicolas à la cabane .

Nicolas était assis sur le sable, les yeux dans le vague. Il n’entendit pas Bénédicte approchait et c’est seulement quand elle s’assit auprès de lui qu’il remarqua sa présence.

Nicolas : Tu es là ?

Béné : Oui, je suis là depuis hier je n’arrête pas de penser à toi, j’ai rêvé de toi.

Nicolas : C’est pareil pour moi.

Béné : Qu’est ce qu’il s’est passé Nicolas pour que tu sois ici ?

Nicolas : Après ton départ, je n’étais pas bien, Hélène a compris, elle me connait trop bien et elle m’a dit d’aller te retrouver mais je n’ai pas pu alors je suis venu ici espérant que cette île m’aiderait à retrouver le bonheur.

Béné : Oh mais qu’est ce qu’on a fait on est malheureux tous les deux …

Nicolas s’approcha de Bénédicte et lui pris la main et la força à le regarder et se rapprocher de lui : Ne regrette jamais Béné, ce qui s’est passé était magique.

Nicolas lâcha alors sa main et se leva. Il s’éloigna, il allait partir ailleurs c’était la seule solution sinon Bénédicte et lui ferait souffrir José d’une manière ou d’une autre.

Bénédicte le rejoignit : Tu as raison, on ne doit pas regretter mais qu’est ce qu’on peut faire.

Nicolas : Je vais partir Béné, je n’ai pas le choix, je ne peux pas rester on sera malheureux tous les deux.

Bénédicte : On sera malheureux aussi si tu pars. Je serais malheureuse aussi si tu pars, te savoir seule sans moi quelque part.

Nicolas se retourna et l’embrassa fougueusement. Il ne pouvait pas partir sans elle ce n’était pas possible pas maintenant qu’il l’avait retrouvé.

Nicolas : Et si on partait tous les deux ?

Bénédicte : Sans rien dire ? Les autres nous en voudraient tu viens de les retrouver tu n’as pas envie d’être avec eux.

Nicolas : Si mais j’ai encore plus envie d’être avec toi. Dit-il la serrant dans ses bras.

Bénédicte : Ce serait lâche Nicolas, il faut les affronter et affronter José.

Nicolas : Je ne peux pas, voir dans le regard de José, mon meilleur ami de la haine, je ne suis pas sur de pouvoir le supporter.

Bénédicte : Même si je suis à coté de toi et je te tiens la main. Je te donnerais ma force pour l’affronter.

Pendant ce temps, José loin de se douter du dilemme moral de Nicolas avait dragué une femme du nom de Jeanne qui au départ l’avait repoussé mais c’était laissé séduire. Il s’était retrouvé sur une petite plage ou ils s’embrassaient et faisait l’amour.

Cette plage n’était pas très loin de la cabane de Nicolas. Nicolas et Bénédicte étaient donc pas très loin du couple qui batifolait. D’ailleurs alors qu’ils se promenaient tous les deux pour prendre une décision, ils tombèrent dessus le couple.

Nicolas reconnaissant José partit dans une colère noire. Et dire qu’il ne pensait pas pouvoir supporter son regard pour lui dire pour Bénédicte et lui et lui lui il l’a trompé. Non il était dégoutant.

Bénédicte : Nicolas calme-toi, il ne mérite pas ta colère. José, je ne t’aime plus depuis longtemps mais je n’osais pas te quitter. Je pensais que je n’avais pas le droit vu que Nicolas n’était pas libre. Aujourd’hui encore je n’étais pas sure de pouvoir le faire par respect envers toi mais vu que tu n’en as pas pour toi, je te le dis, je ne t’aime plus et je te quitte. Dés ce soir tu auras la chambre d’hôtel pour toi tout seul et pour emmener tes conquêtes. A partir de maintenant je vis chez Nicolas. Je laisserais la clef dans la chambre une fois que j’aurais récupérer mes affaires des fois que tu veuilles la donner à une de tes conquêtes.

Bénédicte et Nicolas partirent main dans la main. Ils pouvaient enfin vivre leur amour.

José était restait bouche bée sous le choc de ce qu’ils venaient d’entendre. Et en même temps il aurait du s’en rendre compte depuis son retour d’Australie Bénédicte n’était pas la même mais il n’avait pas compris qu’elle en aimait un autre. Jeanne elle était partie évidemment. Il était seul.

Bénédicte et Nicolas avait donc récupérer ses affaires à l’hôtel et avait dit pour eux à toute la bande. Tous les félicitèrent même si leur couple les surprit. Laly ne dit rien, elle voyait l’amour dans leurs regards. Mais elle pensait à Hélène. Elle ne pouvait s’empêcher d’être triste pour elle, elle espérait qu’elle avait retrouvé l’amour. Linda était aussi heureuse pour eux mais Manuela qui savait ce qu’elle ressentait encore pour Nicolas lui serra la main comme pour lui dire qu’elle était là.

Cette nuit là tous les deux assis sur la plage enlacés, ils n’avaient plus peur du lendemain car ils avaient enfin le droit de s’aimer.

FIN

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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 21:03 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

Et si c’est toi





Laly était partie avec Bertrand, loin de ses amis dans le sud de la France, loin de lui. Sébastien était mal. Devant les autres, il faisait bonne figure devant les autres, il faisait comme si. Mais dés que la porte de sa chambre se refermait. Il pleurait.

Une nuit


Bénédicte qui s’était relevé entendit les pleurs de Sébastien. Elle frappa à la porte.

Bénédicte : Sébastien ça va ?

Sébastien séchant ses larmes répondit : Oui oui ça va.

Bénédicte à travers la porte : Pas à moi, laisse-moi rentrer.

Sébastien : D’accord, rentre.

Bénédicte : Tu sais, tu peux tout nous dire, on est tes amis. Tu peux te laisser aller devant nous.

Sébastien : Je sais, mais je n’ai pas envie que vous ayez pitié de moi. Et j’ai tellement mal.

Il s’effondra en pleurs dans les bras de Bénédicte.

Bénédicte : Je sais, je sais que c’est dur. C’est sans doute trop tôt pour te dire ça mais un jour tu trouveras la femme qui t’aimeras comme tu le dois, qui saura voir l’homme sensible et merveilleux que tu es.

Sébastien : Merci Bénédicte. C’est vraiment adorable ce que tu dis.

Bénédicte : Mais je le pense, tu es quelqu’un de génial que je suis heureuse d’avoir pour ami.

Ah ce moment là, ils se regardèrent, les yeux dans les yeux. Leurs visages se rapprochèrent jusqu’à se toucher. Leurs lèvres étaient toutes proches.

Soudain José appela Bénédicte. Ils reprirent leurs esprits et Bénédicte sortit de la chambre pour rejoindre José.
Un moment plus tard alors que José s’était endormi, Bénédicte repensa à ce qui avait failli se passer avec Sébastien. Elle aurait du ressentir un soulagement qu’il ne se soit rien passé et pourtant ce n’était pas le cas. Elle espérait que c’était seulement la peine qu’elle avait pour lui et le désir de l’aider qui lui faisait ressentir ça.

Sébastien lui aussi y repensa, il n’avait jamais vu Bénédicte autrement que comme une amie mais ce qui avait failli se passer, ce qu’elle lui avait dit. Mais ce n’était sans doute que le contre coup d’avoir perdu quelqu’un, c’est souvent la première personne qui est là pour vous pour qui on éprouve des sentiments. Et puis il y avait José, son plus vieil ami, il ne pouvait rien se passer avec Bénédicte ce n’était pas possible.

Quelques semaines étaient passées depuis cette nuit là. Sébastien allait mieux. Bénédicte et lui depuis cette nuit-là s’étaient rapprochés. Ils passaient du temps ensemble, parlait de tout et de rien. Il ne s’était plus rien passait depuis la nuit ou ils avaient failli s’embrasser.

Ce jour là, tout le monde avait quitté la maison sauf Bénédicte quand le téléphone sonna.

Bénédicte répondit : Ah Laly, ça fait plaisir de t’entendre alors tout va bien ?

Laly : oui Bertrand est merveilleux, et j’ai une très grande nouvelle à t’annoncer.

Bénédicte : Ah oui, laquelle ?

Laly : Je suis enceinte, si tu savais comme je suis heureuse, tu diras bien à tout le monde que je les embrasse. J’espère que Sébastien va bien qu’il ne m’en veut pas trop.

Bénédicte était sous le choc, Laly enceinte comment allez réagir Sébastien ? Il avait l’air d’aller mieux mais de savoir ça.

Laly au téléphone s’impatientait.

Bénédicte : Oui, oui Sébastien va bien. T’inquiète pas amuses-toi bien.

Bénédicte raccrocha elle allait devoir annoncé ça à Sébastien, comment allait-elle pouvoir faire pour que ça soit moins dur. Elle n’en avait aucune idée. Mais elle savait que c’était elle qui devait lui dire pourquoi, parce qu’en ce moment ils étaient proches. Il fallait qu’elle voie Sébastien seul pour lui dire. Il fallait qu’elle trouve les mots, qu’elle soit là pour lui.
Elle partit de la maison et alla à la cafét, elle devait y rejoindre les filles.

A la cafèt.

Bénédicte était déjà installée à une table quand les filles arrivèrent.

Hélène : Béné, qu’est ce qui se passe tu as l’air bizarre ?

Bénédicte : Laly a appelé tout à l’heure à la maison et elle m’a annoncé qu’elle était enceinte.

Manuela : Déjà, elle n’a pas perdu de temps.

Bénédicte : Oui, je me demande comment va réagir Sébastien.

Hélène : Moi aussi.

Bénédicte : Je pense que vu que j’ai eu Laly au téléphone c’est à moi de lui dire seule avec lui.

Hélène : Oui ce sera mieux s’il est seul. Sinon il ne laissera rien paraitre et s’enfermera. Tu es sure que tu peux le faire Béné.

Bénédicte : Oui, merci Hélène.

Hélène : Bon on va voir les garçons au garage, tu demandes à Sébastien de venir avec toi. Et nous on dit la nouvelle aux garçons pendant ce temps.

Bénédicte : D’accord.

Les filles partirent donc au garage.

Au garage.

José : Ah voilà les plus belles !

Il se précipita vers Béné pour l’embrasser qui l’embrassa du bout des lèvres.

Bénédicte : Sébastien, tu peux venir avec moi. J’ai quelque chose à te dire.

Sébastien : Euh … Oui. Mais pourquoi ?

Bénédicte : Tu le sauras si tu viens avec moi.

Béné et Sébastien partirent.

José : Euh pourquoi elle part avec Sébastien ?

Hélène : Pendant qu’elle était seule à la maison, Laly a appelé et a annoncé qu’elle était enceinte et on a estimé que ça devait lui être annoncé en tête à tête et Bénédicte s’est proposé vu que c’est elle qui a eu Laly au téléphone.

José : D’accord. L’autre folle nous embête encore même après qu’elle soit partie. J’espère que ça va aller pour Sébastien.

Hélène : Oui on est tous là. Il ira bien.

Pendant ce temps Bénédicte avait emmené Sébastien dans un parc pas loin du garage. Ils s’assirent sur un banc.

Bénédicte : Voilà Sébastien, si j’ai voulu te parler à part , c’est parce que Laly m’a appelé.

Sébastien : ... Ah… et qu’est ce qu’elle t’a dit ?

Bénédicte : Justement elle m’a dit qu’elle … était enceinte.

Sébastien eu un choc, il regarda Bénédicte et compris qu’elle disait vrai. Comment si vite, elle avait pu lui faire ça. Il pleura et s’effondra dans les bras de Bénédicte.

Bénédicte : Je suis tellement désolé pour toi. J’aurais tellement voulu que tu ne souffres pas. Mais tu devais être au courant. Je ne pouvais pas te le cacher.

Sébastien : Merci Bénédicte, merci d’être là pour moi en ce moment. Tu es adorable et merveilleuse.

Bénédicte : Je ne fais que ce que je crois être juste, et tu es aussi quelqu’un de merveilleux.

A nouveau, leurs regards se croisèrent et ils se sentirent irrésistiblement attirer l’un vers l’autre. Leurs visages se rapprochèrent, se touchèrent. Leurs lèvres se frôlèrent. Ils s’embrassèrent. Ils se séparèrent aussitôt conscient de faire une bêtise.

Sébastien : On devrait retourner voir les autres.

Bénédicte : Oui, c’est mieux.

Pendant le trajet du retour jusqu’au garage, Bénédicte et Sébastien ne dirent rien. Ils repensaient tous les deux à ce baiser. Il n’aurait jamais du avoir lieu, jamais du exister et pourtant …

Arrivés au garage José vint vers eux. Il serra Sébastien dans ses bras.

José : Je suis tellement désolé.

Sébastien : Ne le sois pas c’est la vie.

Sébastien regarda Bénédicte dans les bras de José. Il eu un pincement au cœur, mais non il ne pouvait pas avoir des sentiments pour elle.

Les jours passèrent et Sébastien et Bénédicte s’évitaient, ils avaient peur de ce qui s’était passé. Mais plus les jours passaient, plus ils étaient mal. Sébastien avait du mal à répéter avec le groupe. Bénédicte se sentait de plus en plus agacé par José.

Sébastien quand il la regardait pensait et si c’était elle… la femme de sa vie devait –il renoncé à être heureux ?
Bénédicte elle aussi ne cessait de penser à Sébastien et ce qu’elle ressentait pour lui. Elle ne cessait de se poser des questions.

Un jour, Bénédicte descendait l’escalier. Sébastien était en bas, elle le regarda lui. Il lui tournait le dos. Elle ne pouvait s’en empêcher et s’en sans rendre compte elle dérapa. Sébastien l’entendit et elle se retrouva dans ses bras. Ils se regardèrent et puis les autres arrivèrent.

José : Bénédicte ça va.

Bénédicte : Oui oui ça va, j’ai juste raté une marche et Sébastien m’a rattrapé.

José : Merci Séb.

Bénédicte : Oui merci Séb.

Elle se releva et quitta les bras de Sébastien presqu’à regret. Sébastien aussi la lâcha presqu’à regret.

Cette nuit-là Sébastien eu du mal à dormir, il vivait un enfer, il aimait Bénédicte mais il n’en avait pas le droit à cause de José. Il fallait qu’il parte, il irait voir ses parents. Vu qu’il ne pouvait pas dormir, il s’habilla et alla au garage. Là il prit la guitare de Nicolas et joua une mélodie qu’il avait dans la tête. Il l’écrivit sur du papier. C’est alors qu’il entendit du bruit.

Il se retourna Bénédicte se trouvait devant lui.

Sébastien : Qu’est ce que tu fais là ?

Bénédicte : Je t’ai entendu partir, je voulais savoir comment tu allais ?

Sébastien : Tu veux vraiment le savoir, je suis mal car j’ai des sentiments pour toi que je ne devrais pas avoir car José est mon meilleur ami.

Bénédicte : Sébastien, si tu savais.

Sébastien : Qu’est ce qu’il y a ?

Bénédicte : Tout à l’heure quand j’étais dans tes bras après être tomber dans l’escalier, je me suis sentie vivante. Je n’avais jamais ressenti ça avec José et ça me fait peur.

Sébastien s’approcha alors d’elle, il caressa ses cheveux puis sa joue et l’embrassa. Elle lui rendit son baiser. Un baiser tendre qui devint de plus en plus passionné. Ils tombèrent sur le canapé tout en s’embrassant. Puis, Ils finirent par s’arrêter.

Sébastien : On ne peut pas faire ça.

Bénédicte : Tu as raison.

Sébastien : Je vais partir chez mes parents, demain.

Bénédicte : Tu es sur que c’est la bonne décision.

Sébastien : Oui, je ne pourrais pas supporter de rester prés de toi sans te toucher, t’embrasser, sans pouvoir te prendre dans mes bras.

Bénédicte : Tu as sans doute raison. Mais tu sais je vais quitter José. Après ce soir je me rends compte que je ne peux plus faire comme si les sentiments que j’ai pour toi n’existaient pas comme si j’aimais encore José comme avant.
Sébastien : J’imagine très bien ce que va ressentir José, ce que j’ai ressenti quand j’ai perdu Laly. Et ce sera moi le responsable de ce qu’il va vivre. Mon plus vieil ami va souffrir à cause de moi.

Bénédicte : Oui mais on n’est pas maître de nos sentiments de avec qui on a envie d’être.

Sébastien : Oui je sais, je sens déjà son coup de poing sur ma joue…

Bénédicte : Je ne lui dirais pas pour toi.

Sébastien : J’ai bien peur qu’il devine.

Bénédicte : J’espère que non, en tout cas après lui avoir dit je partirais aussi. Je ne veux pas m’éloigner de toi, pas maintenant. J’ai besoin de toi.

Sébastien l’embrassa et la serra fort dans ses bras. Ils restèrent longtemps dans les bras l’un de l’autre.

Ils finirent par se séparait et partirent du garage.

Ils rentrèrent et allèrent s’endormir dans leurs chambres respectives.

Le lendemain

Bénédicte et Sébastien avait passé une nuit presque blanche, chacun de leur coté savait que cette journée serait une journée dure mais qu’il devrait affronter.

Sébastien repensait à la chanson de la veille. Il écrivit les paroles qu’il avait en tête.

Et les rivières pourront couler
Plus de cent ans
Et tout emporter avec elles

Les villes pourront s'écrouler
On dit qu'le temps
Est fragile comme de la dentelle

Je ne changerai rien aux couleurs
Dans mes cheveux
Et je garderai ce parfum

Et dans nos corps, fixer nos coeurs
Jamais d'adieux
Pas de début et pas de fin

Si c'est toi
Qui chaque matin
Me rallume le soleil
Si c'est toi
Dont je me souviens toujours
Quand je me réveille
Si c'est toi
Alors je n'ai pas besoin
Que l'on me rappelle
Combien quelques fois
La vie peut être frêle
Alors si c'est toi
Je ne craindrai rien d'elle

Et les modes seront démodées
Abandonnées
Et les idoles oubliées

Et sur la pierre, seront gravés
Entrelacés
Ces mots auxquels je croirai

Si c'est toi
Qui chaque matin
Me rallume le soleil
Si c'est toi
Dont je me souviens toujours
Quand je me réveille
Si c'est toi
Alors je n'ai pas besoin
Que l'on me rappelle
Combien quelques fois
La vie peut être frêle
Alors si c'est toi
Je ne craindrai rien d'elle


lien de la chanson http://www.youtube.com/watch?v=WNTfMJkV-s0


Il relit ce qu’il venait d’écrire oui c’était elle. Il n’avait aucun doute.

Bénédicte attendit que le petit déjeuner soit passé pour demander à José de monter avec elle dans leur chambre pour lui parler.

Bénédicte : Voilà José, je …. je ….te quitte, je suis désolé mais j’aime quelqu’un d’autre.

José : Mais … mais ce n’est pas possible je t’aime Béné. Et qui qui est-ce que tu aimes ?

José réfléchit et tout devint clair.

José : Non non, tu aimes Sébastien c’est ça mais mais non tu aimes mon meilleur ami.

Bénédicte : Oui et lui aussi m’aime. On ne voulait pas, on a tout fait pour que ça n’arrive pas mais contre l’amour on ne peut rien.

José : Ouais c’est ça vous m’avez trahi vous êtes deux beaux déguelasses. Il est où Sébastien que je lui en foute une.

Bénédicte : Tu crois vraiment que la violence est la meilleure solution ?

José : Non. Mais c’est la seule que j’ai trouvé.

Bénédicte : Bon on part tous les deux, je vais préparer mes affaires.

Elle laissa José seul. Il était seul anéanti, il avait perdu Bénédicte celle qu’il avait aimée mais aussi tellement mal aimé parfois. Pouvait-il réellement en vouloir à Sébastien d’avoir craqué pour elle et d’avoir su l’aimer alors que lui en était incapable.

Il sorti de la chambre et descendit les escaliers. Sébastien avait mis les autres au courant et le regardait. Il se sentait coupable. Il s’attendait à ce qu’il le frappe, lui donne un bon coup de poing mais non il le ferait pas.

José vint vers Sébastien : Je te la confie Sébastien occupe-toi bien de Béné. Elle a besoin de quelqu’un qui l’aime vraiment.

Sébastien serra la main de José et le remercia.

Sébastien : N’est aucun doute je m’occuperais bien de Béné. Je l’aime vraiment.

Sébastien aussi alla préparer ses affaires.

José pleura dans les bras de Linda. Tous étaient autour de lui pour l’aider.

Bénédicte et Sébastien partirent. Ils s’installèrent dans un petit hôtel.

Dans leur chambre, ils posèrent leurs affaires. Il ne savait pas encore où ils iraient mais ils étaient heureux enfin, ils allaient vivre leur amour au grand jour. Ils s’embrassèrent fougueusement et tombèrent sur le lit. Ils firent l’amour ensemble pour la première fois. Ils se découvrirent et ne formèrent enfin qu’un. Ce qu’ils ressentirent tous les deux, ils ne l’avaient jamais ressenti avant. Ils étaient surs et certains que leur amour c’était pour la vie.

Le lendemain, il prit sa guitare et lui chanta la chanson qu’il avait composé pour elle. Elle était émue et fière et elle l’embrassa.

Après être allé dans une agence de voyage, ils décidèrent d’aller à Love Island, l’île de l’amour. Quoi de mieux pour vivre leur amour.

Là-bas, Ils restèrent des heures dans les bras l’un de l’autre sous le soleil couchant sur la plage loin de la grisaille de Paris. Ils finirent par s’y installer quelques mois plus tard rejoint par leurs amis qui voulaient eux aussi vivre sous ce petit coin de paradis.

FIN
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Ze Lamélie
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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 21:03 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

Réapprends-moi à aimer






Laly était partie avec Bertrand loin de Paris, loin des autres. Elle avait décidé que pour elle c’était une nouvelle vie loin de ses amis. Elle devait tourner la page.

Sébastien était malheureux comme les pierres. Il sortait à peine de sa chambre. Il pleurait jour et nuit ou restait prostré. José essayait de le secouer de lui dire que de toute façon Laly était trop folle et n’était pas faite pour lui. Mais il ne comprenait pas, il ne pouvait pas comprendre combien il avait aimé Laly et combien la perdre lui faisait mal. Aucun de ces amis d’ailleurs ne comprenait car il n’avait jamais vécu ça.

Il était sur le bord de la Seine, à deux doigts de sauter soudain il sentit une main sur son épaule. C’était Manuela.

Sébastien : Comment m’as-tu retrouvé ?

Manuela : Parce que j’ai vécu la même chose que toi, même si j’en ai parlé à personne. Quand Bruno est parti, j’étais mal très mal surtout qu’il était parti avec une autre que je l’avais vu avec elle. J’ai aussi voulu mettre fin à mes jours comme lorsqu’il y a eu l’histoire des photos mais avec le temps j’ai réussi à me dire que ce n’était certainement pas lui l’homme de ma vie. Tu vas avoir besoin de temps Sébastien mais on est tous là pour te soutenir. Un jour tu trouveras à nouveau la femme de ta vie celle qui te donnera de beaux enfants. Ne gâche pas tout maintenant.

Sébastien regarda Manuela. Il n’avait jamais rien su de ce qu’elle avait traversé et en cet instant, il l’a trouvé courageuse et forte. Il l’a trouvé tellement plus forte que lui. Il la remercia de lui avoir confié son secret et de l’avoir aidé. Il l’embrassa sur le front et la suivit jusqu’à la maison.

Il alla dans sa chambre directement en rentrant il mit les photos de Laly et lui dans une boite et la rangea. Manuela avait raison il devait aller de l’avant. Il aimait toujours Laly mais il savait aujourd’hui que c’était fini. Cette nuit là, il ne pleura pas. Il ne pensa pas à Laly. Il dormit d’un sommeil sans nuages.

Le lendemain il alla dans la salle de bain avec Nico et José et plaisanta avec eux. José était heureux de retrouver Sébastien. Ils descendirent pour le petit déjeuner, les filles avaient tout préparé. Sébastien prit place prés de Manuela. Il lui dit tout bas pour que personne ne l’entende « Merci ». Et elle lui répondit « De rien ». Personne ne remarqua leur échange.

Sébastien dit aux garçons qu’il avait une course à faire avant d’aller répéter au garage, qu’il les rejoindrait. Une fois les garçons partis, il attendit d’être seul avec Manuela.

Sébastien : Manuela, je voudrais pour te remercier t’emmener en moto pour tes photos.

Manuela : Mais tu n’es pas obligé, ce que j’ai fait je l’ai fait par amitié.

Sébastien : Oui, mais j’en ai envie.

Manuela : Ok, d’accord on y va.

Sébastien et Manuela partirent donc à moto. Manuela serrait ses bras autour de Sébastien et était penché contre lui. Elle se sentait en sécurité avec lui. Sébastien se sentait bien lui aussi. Il la déposa devant le studio photo.

Manuela : Merci de m’avoir déposé.

Sébastien : De rien ça m’a fait plaisir.

Manuela : Bon je dois y aller.

Ils voulurent se faire la bise sur la joue mais leurs lèvres se frôlèrent. Manuela se détacha de Sébastien et partit. Sébastien la regarda partir ne comprenant pas ce qui s’était passé. Il se remit en route et rejoins les autres au garage.

Il répéta avec les autres mais pendant qu’il répétait il pensait à Manuela à sa gentillesse et à ce qui s’était passé. Elle était partie tellement vite. Il avait peur pour leur amitié. Elle était trop importante pour lui.

Manuela aussi pensait à Sébastien, elle repensait elle aussi à ce qui s’était passé. Pourquoi elle était partie aussi vite ? Elle avait peur de perdre leur amitié s’il se passait quelque chose entre eux.

Après ses photos, elle rejoignit les filles à la cafèt et plus tard elles rejoignirent les garçons au garage.

Sébastien et Manuela était mal à l’aise. Mais parfois les regards de Manuela et Sébastien se croisaient et aucun de deux n’avait envie de se détacher du regard de l’autre. Cela n’échappa pas à Linda.

Elle prit Manuela à part : Il se passe quelque chose avec Sébastien.

Manuela : Non, c’est un ami c’est tout pourquoi tu dis ça ?

Linda : J’ai surpris des regards entre vous.

Manuela : A vrai dire, ce matin il m’a emmené pour mes photos pour me remercier pour l’avoir aider et en me disant au revoir nos lèvres se sont frôlées. Mais c’était un accident et c’est juste un ami.

Linda : D’accord. Mais tu sais il est libre maintenant et tu ne trouverais pas mieux que lui. Et en voyant tes yeux quand tu parles de lui. Je pense qu’il y a plus entre vous que ce que tu veux bien en dire.

Manuela : Je ne sais pas, ne sais plus. Je n’ai pas envie de perdre un ami.

Linda : Tu ne le perdras pas, regarde nous on est encore amis non. Alors ne risque pas de passer à coté d’une belle histoire par peur.

Manuela : Tu as raison. Mais peut-être qu’il ressent rien pour moi.

Linda : Vu son regard pendant la répèt j’en doute je pense qu’il a des sentiments aussi. Essayez, je ne dirais rien aux autres. Mais si vous pouvez être heureux ensemble je serais la plus heureuse.

Manuela serra fort Linda : Je t’adore ma belle. Merci.

Le soir même.

Manuela attendit que tout le monde soit couché puis frappa à la porte de Sébastien.

Sébastien : Qui est-ce ?

Manuela : C’est moi, Manuela. Je peux entrer, je veux te parler.

Sébastien : Oui, tu peux entrer.

Sébastien avait peur de ce que Manuela allait lui dire.

Manuela poussa la porte et entra. Manuela ne savait pas par où commencer ni quoi dire.

Manuela : J’avais besoin de te parler de ce qui s’est passé ce matin.

Sébastien : Tu sais c’est déjà oublié.

Manuela : Je ne te crois pas car moi je n’ai pas oublié.

Sébastien : Mais …Je …

Manuela : Je sais, tu ne sais pas ou tu en es moi non plus mais je sais que ce que j’ai ressenti ce matin même si ça me fait peur. Je ne peux pas le passer sous silence.

Sébastien : Tu crois vraiment que c’est possible.

Manuela : Je n’en sais rien.

Sébastien : Je ne suis pas prêt. Laly m’a fait trop souffrir.

Manuela : Je sais mais sache que je suis là et que je veux croire que c’est possible. J’espère pouvoir te faire oublier ta souffrance.

Sébastien : J’aimerais que tu me la fasses oublier. J’aimerais que tu me réapprennes à aimer. Oui réapprends-moi à aimer.

Manuela : J’essaierais...j’essaierais.

Il s’approcha de Manuela tout doucement et elle aussi s’approcha de lui. Ils s’enlacèrent et il lui embrassa les cheveux. Puis elle releva sa tête et il embrassa ses lèvres tout doucement timidement. Et ils se séparèrent, Manuela regagna sa chambre.

Le lendemain

Manuela et Sébastien firent comme si rien ne s’était passé. Mais tous les deux attendirent que les autres partent pour se retrouver seuls.

Sébastien : Je t’emmène en balade ?

Manuela : D’accord, j’adore être derrière toi sur ta moto.

Sébastien : Et Moi, j’adore quand tu es derrière moi sur ma moto.

Manuela : Bon, alors on va ou ?

Sébastien : C’est une surprise.

Manuela : J’adore les surprises.

Sébastien l’emmena en dehors de la ville, ils roulèrent longtemps mais Manuela serrait contre Sébastien n’avait pas peur. Sébastien aimer sentir Manuela serrait contre lui. Pour l’instant il ne savait pas encore s’il l’aimait mais il savait qu’il avait besoin d’elle et c’était tout ce qui comptait.

Il l’emmena dans un endroit qui comptait beaucoup pour lui. C’était au bord d’une rivière, entouré d’arbres centenaires. C’était un endroit apaisant, bucolique ou le seul son qu’on entendait était le son de l’eau de la rivière qui coulait et les feuilles qui bougeaient grâce au vent. Sébastien aida Manuela à descendre de moto et ils s’assirent tous les deux sur une pierre posé en bordure de la rivière.

Le silence s’installa entre eux, ils regardèrent ce paysage et ils n’osaient pas rompre le silence et la magie du lieu.

Sébastien finit par rompre le silence : Manuela, voilà je t’ai amené ici car cet endroit m’apaise et je m’y sens bien comme apaisé.

Manuela : C’est magnifique ici, tu as raison.

Sébastien : Je n’y avais encore jamais amené personne même pas Laly car j’étais sur qu’elle ne comprendrait pas la beauté du lieu ni pourquoi il était aussi important pour moi. Et je t’y ai amené car je suis sur que tu comprends tout ce que représente la beauté de ce lieu.

Manuela : Oh Sébastien.

Elle se pencha vers lui et l’embrassa. Il l’embrassa à son tour et l’enlaça. Ils restèrent longtemps enlacés comme ça à regardé le paysage. Aucun des deux n’avaient envie de s’en aller, de rompre la magie de ce moment en dehors de la réalité et pourtant ils devaient rejoindre les autres qui étaient certainement en train de se demander ou ils étaient passés.

Ils rentrèrent donc sur Paris. Sébastien déposa Manuela au studio pendant que lui allait répéter avec les garçons. Ils se demandaient évidemment quelle excuse il allait devoir trouvé pour arrivé si tard.

Sébastien arriva au garage.

José : Ah ben ce n’est pas trop tôt, tu étais où encore ?
Sébastien : Je suis tombé en panne avec ma moto et je n’ai pas pu vous téléphoné pour vous dire que je serais en retard le temps d’aller au garage.

José : Ok.

Ils répétèrent toute la fin de la journée.

Le soir, Manuela et Sébastien continuèrent de faire comme si de rien n’était, seul Linda se rendait compte de leurs regards.

Le lendemain grâce à Linda ils purent à nouveau se retrouver tout seuls.

Manuela : Aujourd’hui, c’est à moi de t’emmener dans un endroit particulier pour moi.

Sébastien : Tu es sur, tu sais si tu ne veux pas je peux comprendre on peut attendre.

Manuela : Tu m’as demandé de réapprendre à aimer et ça passe aussi par la confiance et de se dévoiler soi-même et le partage. Tu as dévoilé une partie de toi hier à moi aujourd’hui de dévoiler une partie de moi.

Sébastien : Je t’adore.

Manuela : Je t’adore aussi et c’est pour ça que tu vas venir avec moi.

Sébastien : D’accord je te suis.

Ils allèrent en moto jusqu’au Canal St Martin. Manuela demanda à Sébastien de s’arrêter au bord du Canal. Ils descendirent de moto puis Manuela pris la main de Sébastien, elle l’emmena vers le pont suspendu qui traversait le canal. Ils montèrent sur le pont et là elle s’arrêta et regarda ce qui s’étendait devant eux. Sébastien se mit à coté d’elle et regarda aussi.

Manuela : Voilà mon endroit à moi j’aime bien venir ici et regarder le canal, l’eau un peu comme toi quand je ne vais pas bien ou que j’ai besoin de m’échapper.

Sébastien : C’est un très bel endroit, je comprends pourquoi tu me comprenais si bien, cet endroit ressemble beaucoup au mien l’eau et on n’a pas l’impression d’être à paris c’est très calme.

Manuela : Oui, c’est très calme et tu es le seul à connaitre cet endroit même Linda ne le connaît pas.

Il lui prit la main et rapprocha Manuela de lui, il la serra dans ses bras. Puis il se pencha vers elle et l’embrassa d’un baiser encore plus fort que ceux qu’ils avaient échangés jusque là. Plus ils passaient du temps ensemble, plus leurs sentiments s’intensifiaient. Sébastien réapprenez à aimer, il avait de moins en moins peur de souffrir. Manuela n’attendait que les moments seuls avec lui.

Après le canal Saint Martin ils se promenèrent un peu tous les deux. Sébastien avait le bras qui entourait Manuela. Il était heureux et aurait aimé que cette journée ne finisse jamais. Ils allèrent après diner dans un tout petit restaurant ou le restaurateur les accueilli avec chaleur et les installa dans un petit coin retiré du restaurant. Ils leur dit que c’était le coin des amoureux.

Sébastien : Merci Manuela, d’être là, d’être celle que jamais j’aurais pensé aimer et qui pourtant me montre combien la vie est belle, tu es devenue tout à la fois ma meilleure amie, la femme que j’aime, oui je t’aime. Je ne pensais pas que ce serait possible si vite surtout mais je t’aime. Tu m’as réappris à aimer.

Manuela touchée au cœur et avec les larmes aux yeux répondit : Je t’aime aussi.

Après avoir dîner, ils rentrèrent à la maison. Linda les attendant avant qu’il rentre pour que les autres ne se doutent de rien. Ils préféraient encore attendre avant d’avouer leur relation aux autres. Elle était trop fraîche ils avaient peur de se tromper.

Ils continuèrent donc de se cacher ainsi pendant quelques mois. Un jour alors qu’ils se promenaient sur les quais.

Sébastien : Et si on partait en vacances tous les deux, on aurait plus besoin de se cacher.

Manuela : Ah oui mais on irait où ?

Sébastien : Oh n’importe où du moment que je suis avec toi ?

Manuela : Moi aussi.

Sébastien serra un peu plus Manuela dans ses bras : J’ai une idée et si on allé dans la ville des amoureux.

Manuela : Tu veux dire Venise ?

Sébastien : Oui exactement.

Manuela : Hum, j’ai toujours rêvé d’aller en Italie et de voir cette ville, le pont des soupirs, d’être dans une gondole dans les bras de l’homme que j’aime. Alors Oui j’adorerais partir avec toi là-bas.

Sébastien (tout en sortant les billets de sa poche) : Et si je te disais que j’ai déjà réservé les billets et que l’on part la semaine prochaine.

Manuela : Je dis que je t’aime et que j’ai hâte d’y être.

Elle l’embrassa.

Une semaine plus tard ils avaient dit aux autres qu’ils partaient chacun chez leurs parents, José avait bien remarqué qu’ils partaient en même temps et que c’était bizarre mais aucun des autres n’avaient relevé. Avec la complicité de Linda ils firent donc croire qu’ils partaient chez leurs parents et elle les accompagna à l’aéroport. Elle était tellement heureuse pour eux. Elle ne les avaient jamais vus aussi épanouis que depuis qu’ils étaient ensemble.

A Venise

Manuela et Sébastien arrivèrent et prirent possession de leur chambre d’hôtel et Manuela alla directement à la fenêtre pour voir la vue, la vue était magnifique. Le pont de soupirs et le canal qui passait dans la ville s’étendait en dessous d’eux. Manuela avait du mal à croire qu’elle était dans la ville des amoureux. Elle vit au loin, une gondole passait avec des amoureux qui s’embrassaient. Sébastien qui avait posé les valises s’approcha et se mit derrière elle puis passa ses bras autour de sa taille.

Sébastien : Alors ça te plait ?

Manuela : C’est magnifique, j’ai du mal à y croire.

Sébastien : Et si pourtant on est là.

Elle se retourna pour l’embrasser. Le baiser fut de plus en plus passionné et ils tombèrent sur le lit. Ils se déshabillèrent et firent l’amour.

Sébastien regardait Manuela dormir, jamais quand il avait été avec Laly, il n’aurait imaginé être un jour avec elle et pourtant aujourd’hui. Il l’aimait plus que tout. Elle était à la fois celle qu’il aimait mais aussi sa meilleure amie. Elle lui avait réappris à aimer … Non, elle lui avait appris à aimer tout court. Car c’est comme s’il n’avait jamais aimé avant elle.

Elle se réveilla et le regarda. Le visage de Manuela s’illumina, elle se réveillait dans les bras de l’homme qu’elle aimait la tête contre son torse. Elle l’embrassa et regarda par la fenêtre le jour était levé et le soleil était déjà haut dans le ciel. Mais non elle n’avait pas envie de quitter les bras de Sébastien. Elle était trop heureuse de pouvoir enfin passer du temps avec Sébastien sans risque que les autres les surprennent. Ce qu’ils vivaient été tellement à eux qu’ils n’avaient pour l’instant aucune envie de le partager même avec leurs amis.

Sébastien : Manue, il faudrait qu’on se lève tu ne crois pas ?

Manuela : Je n’ai pas envie, je suis trop bien dans tes bras.

Sébastien : Moi aussi, mais il faudrait profiter de Venise quand même.

Manuela : D’accord je me lève mais tu viens prendre ta douche avec moi.

Sébastien en l’embrassant dans les cheveux : Evidemment, je ne voyais pas les choses autrement.

Ils se levèrent en riant et prirent leur douche. Ils partirent après faire un tour de Venise, ils se retrouvèrent sur le pont des Soupirs.

Sébastien : Tu sais ce que ça me rappelle ?

Manuela : Mon endroit à Paris et un de nos premiers moments ensemble et le jour ou tu m’as dit la première fois que tu m’aimais. Je m’en souviens comme si c’était hier.

Sébastien : Moi aussi.

Ils s’embrassèrent à nouveau. Après Sébastien emmena Manuela pour faire un tour de gondole. Serrès l’un contre l’autre dans la gondole à voir Venise vu de l’eau c’est comme si le temps c’était arrêté la ville était belle au fil de l’eau. Ils n’entendaient plus que le clapotis de l’eau contre la gondole qui avançait. Tous les deux auraient aimé que ce tour de gondole dure plus longtemps.

Les vacances passèrent très vite pour nos deux amoureux. Ils durent déjà rentrés. Dans l’avion qui les ramenait vers Paris, tous les deux étaient conscients que leurs vacances s’arrêtaient et ils savaient qu’ils ne pourraient plus faire comme si ils n’y avaient rien entre eux. Ils allaient devoir leur dire. Ils avaient peur de leur réaction et en même temps ils étaient surs de ce qu’ils ressentaient.

Linda vint les chercher à l’aéroport.

Linda : Je ne vous demande même pas comment était vos vacances, vous êtes encore plus amoureux qu’en partant ça se voit.

Manuela et Sébastien se regardèrent ça les renforçaient dans leur décision de tout dire aux autres pour leur couple.

Sébastien : Oui, d’ailleurs on va tout dire aux autres pour nous deux.

Linda : Ah je suis contente et je suis sur qu’ils seront contents pour vous.

Manuela : J’ai peur qu’ils nous en veuillent de pas leur en avoir parlé avant.

Linda : Mais non ils vous en voudront pas, ils comprendront qu’il fallait laisser faire le temps. Ils comprendront que vous vouliez être sur de vous de ce que vous viviez tous les deux.

Sébastien : J’espère.

Ils rentrèrent donc à la maison, Manuela et Sébastien se tenaient les mains, stressés par la réaction qu’auraient leurs amis. Ils se donnaient de la force. Ils poussèrent la porte.

Là, tous leurs amis étaient là en hurlant : Surprise !! Accroché au mur il y avait une banderole « Bon retour, les amoureux ! »

Sébastien et Manuela regardèrent Linda.

Linda : Je leur ai rien dit, je vous jure. Ils ont devinés.

Béné : Oui je vous jure que c’est vrai. Elle ne nous a rien dit mais on a devinés, on voyait vos regards, vous vous échappiez souvent ensemble. Et on est très content pour vous.

José : Oui, je voulais vous en parlez mais Béné m’a convaincu de ne pas le faire et que vous nous en parlerez le moment venu.

Sébastien : On vous adore. Merci à tous.

Manuela était heureuse et émue, elle avait la tête contre l’épaule de Sébastien et Sébastien la serrait. Ils ne s’attendaient pas à cet accueil mais ils en étaient heureux.
Les autres les félicitèrent chaleureusement.

Quelques mois plus tard alors que la vie s’écoulait et qu’ils étaient heureux. Manuela commença à se sentir pas très bien, avoir des vertiges. Elle alla donc chez le médecin, elle n’en avait pas parlé à Sébastien ne voulant pas l’inquiéter. Le médecin lui prescrit des analyses mais il pensait qu’elle était enceinte. Ils en sauraient plus après les analyses.

Manuela en sortant du médecin était sous le choc enceinte ... Elle était peut-être enceinte. Elle toucha son ventre. Peut-être qu’un petit être grandissait à l’intérieur. Un petit bout d’elle et de Sébastien. Elle n’aurait jamais imaginé si tôt. Mais elle était heureuse. Elle attendrait les analyses avant d’en parler à Sébastien mais elle espérait qu’il serait aussi heureux qu’elle. Surtout qu’ils n’en avaient encore jamais parlé.

De son coté, Sébastien ne se doutait pas du tout de ce que Manuela allait lui apprendre, il était tout à chercher une bague de fiançailles dans un grand bijoutier. Il avait mis Linda dans la confidence. Elle l’aidait à choisir. Il finit par choisir une très belle bague sertie de diamants avec une améthyste au milieu. Linda était certaine qu’elle l’adorerait et lui aussi.

Linda garda la bague dans sa chambre pour que Manuela ne la trouve pas. Sébastien ferait sa demande dans quelques jours. Le jour où ils s’étaient avoué leur amour, il l’inviterait au restaurant de leur premier rendez-vous et il lui demanderait sa main.

Manuela ne se doutait de rien, quelques jours plus tard elle alla donc chercher ses analyses. Elles étaient formelles, elle était bien enceinte. En sortant du rendez-vous, devant un magasin de bébé, elle acheta des petits chaussons blancs de bébé. Elle les offrirait à Sébastien lors du diner d’anniversaire de leur amour. Elle espérait qu’il serait aussi heureux qu’elle.

Le jour du diner arriva. Manuela se prépara elle voulait se faire belle pour celui qu’elle aimait. Elle mit une longue robe noire qui dessinait très bien sa silhouette et un simple collier de perles. Elle se maquilla comme elle le faisait toujours ni trop ni trop peu. Elle était nerveuse, elle avait mis les chaussons dans son sac. Elle espérait que Sébastien réagirait comme elle espérait. Elle toucha à nouveau son ventre sentant déjà le petit être qui grandissait en elle.

Sébastien lui aussi se préparait, Linda lui avait rendu la bague et il l’a mit dans la poche de sa veste. Il avait mis un beau costume, il avait hâte et peur à la fois. Peur que Manuela lui dise non. Il savait qu’elle l’aimait mais est-ce qu’elle était prête pour le mariage ça faisait pas si longtemps que ça qu’ils étaient ensemble. Mais il était sur que c’était elle, la femme de sa vie. Et Sébastien n’eut plus aucun doute quand il l’a vit descendre les escaliers c’était elle … uniquement elle.

José : Amusez-vous bien les amoureux et soyez sages … ou pas.

Ils rigolèrent.

Le diner se passa bien, tout le long du diner néanmoins Sébastien fut nerveux mettant sans arrêt la main à la poche de sa veste dés que Manuela ne regardait pas. Avant le dessert, il partit aux toilettes pour se calmer et prendre son courage à deux mains. Pendant ce temps Manuela en profita pour sortir de son sac, les chaussons et les mettre sur l’assiette de Sébastien.

Sébastien revint quand il vit les chaussons sur son assiette, il regarda Manuela et il comprit qu’il allait être papa. Il l’obligea à se lever et la serra dans ses bras. Il la souleva, il était heureux, jamais il n’aurait imaginé être aussi heureux. Il finit par la lâcher et il la regarda dans les yeux. Elle aussi été heureuse d’être mère.

Sébastien : Oh ma chérie, c’est le plus beau jour de ma vie, je vais être papa. J’y crois pas mais je suis tellement heureux.

Manuela : Tu es sur, tu es vraiment heureux.

Sébastien : Mais bien sur, si je t’avais invité ce soir ici en ce jour c’était pour te faire une demande bien particulière.

Et il s’agenouilla et sortit la bague de sa poche. Manuela avait compris, elle était très ému.

Sébastien : Voilà ma chérie cela fait des années que nous nous connaissons mais seulement un an qu’on est plus que des amies, que l’on est des amants, des âmes sœurs, que l’on s’aime vraiment et je ne vois pas ma vie sans toi à mes cotés. Tu viens de me le prouver, alors veux-tu être ma femme ?

Manuela : Oui, oui, oui. Je t’aime et je veux être ta femme.

Tout autour d’eux, les gens qui dinaient au restaurant, applaudissent.

A la fin de la soirée, ils rentrèrent à la maison. Le lendemain, Ils annoncèrent la nouvelle aux autres. Ils étaient tous heureux pour eux.

Quelques mois plus tard alors que Manuela était enceinte de 5 mois, le mariage eu lieu. Un mariage simple avec seulement leurs amis et leur famille. Linda était témoin de Manuela tandis que José était le témoin de Sébastien. Dans la petite mairie, ou quelques rubans bleus et blancs décorés l’allée. Manuela remontait l’allée, son ventre rebondit dans sa belle robe blanche témoignait de l’amour qui l’unissait à Sébastien ainsi que ses yeux qui brillaient. Tout comme les yeux de Sébastien brillaient. Ils dirent oui tous les deux. Et ils s’embrassèrent d’un baiser qui voulait dire que leur amour durerait toujours.

Plus tard ils avaient eu la cafèt pour la fête et les garçons avaient amené leurs instruments pour faire la fête. Alors que la fête battait son plein. Sébastien ainsi qu’Hélène montèrent sur l’estrade installé pour l’occasion pour une chanson.

Hélène :
Ils donneraient tout
Pour que leur histoire traverse la nuit
Pour qu'enfin l'amour passe à l'histoire
Ils s'aiment
Mais ils se demandent si cela suffit
Il faut tellement d'amour, tellement d'espoir

Une vie qui s'éprend d'une autre vie
C'est une fleur après la pluie
Un feu dans le noir

Hélène et Sébastien :
Ce soir
Le monde est tout près du bonheur
Il tient sur son coeur
Deux amoureux aux yeux remplis d'espoir
Le monde est tout près du bonheur
Au bout de la nuit il y a la vie
Qui nous rapproche un peu plus l'un de l'autre

Sébastien :
Je ferais tout
Pour que notre histoire échappe à l'ennui
Au-delà des murs du temps qui passe
Je t'aime
Et je n'sais jamais si cela suffit
J'ai si peur qu'un jour l'amour se lasse

Tout'ma vie
Je l'ai voulue dans ta vie
Et voilà que dans un cri
Un enfant vient de naître


Hélène et Sébastien :
Ce soir
Le monde est tout près du bonheur
Il tient sur son coeur
Deux amoureux aux yeux remplis d'espoir
Le monde est tout près du bonheur
Au bout de la nuit il y a la vie
Qui nous rapproche un peu plus l'un de l'autre
Le monde est tout près du bonheur
Ce soir le monde…
Le monde est tout près du bonheur
Tout près du bonheur
Le monde est prêt pour le bonheur


Hélène :
Ils donneraient tout
Pour que cette histoire traverse la nuit
Qu'au bout des fusils poussent des fleurs
Ils s'aiment
Tenant dans leurs bras l'amour de leur vie
Endormi tout près du bonheur


http://www.youtube.com/watch?v=zaEiJ1xy0Ro

Manuela était émue, en touchant son ventre. Sébastien aussi était ému. Cette chanson, Hélène la leur avait écrite en cadeau et elle avait écrit exactement ce qu’il ressentait. C’était un magnifique cadeau qu’elle leurs avaient fait et que Nicolas leur avait fait en écrivant la musique. La fête s’acheva un peu plus tard.

Quelques mois plus tard Manuela donna naissance à une magnifique fille prénommée Léna. La petite fille faisait le bonheur de ses parents. La petite famille avait décidé d’avoir leur petit chez eux pas très loin de la bande. Voilà tout allez bien.

L’amour s’apprend et se partage au fil du temps…
FIN

_________________


merci Jona http://sayana.frbb.net/t3231-36-kit-julie-zenatti
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Ze Lamélie
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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 21:28 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

Un baiser est toujours plus qu’un simple baiser


Manuela avait embrassé Sébastien pour montrer à Laly ses bêtises et résultat elle ne pensait plus qu’à ce baiser, plus qu’à Sébastien. Elle s’était fait avoir à son propre piège. Mais elle devait garder ce qu’elle ressentait pour elle. Grâce à elle, Sébastien et Laly s’étaient réconciliés. Elle devait oublier tout ça.

Sébastien de son coté pensait à ce baiser et à Manuela. Ce baiser l’avait surpris, mais il s’était surtout rendu compte de qui était Manuela comme s’il l’avait vu pour la première fois et depuis il n’arrêtait pas d’y penser mais il aimait Laly. Il devait lui aussi oublier ça. Il regarda Laly qui dormait dans ses bras et la serra. Il finit par s’endormir.

Le lendemain

Manuela dans la salle de bains était pensive.

Linda : Qu’est ce qu’il y a ma belle, tu es bizarre ?

Manuela : Rien, rien, je dois juste être fatiguée.

Béné : Tu es sure, Linda a raison tu as l’air bizarre.

Laly rentra à ce moment-là, elle était heureuse.

Laly : Merci Manuela, merci pour ce que tu as fait pour moi.

Manuela mal à l’aise : De rien ma belle, fallait bien que je fasse ça pour toi.

Quand les filles descendirent, Manuela fit tout son possible pour ne pas croiser le regard de Sébastien, et Sébastien faisait pareil. Mais en vivant dans la même maison c’était pratiquement impossible.

Malgré tous leurs efforts, les regards de Manuela et Sébastien se croisèrent et ils surent que ce qu’ils ressentaient tous deux était partager par l’autre. Linda surpris ce regard et elle comprit. Elle comprit que Manuela avait des sentiments pour Sébastien que ce baiser avait mis en évidence et que pour Sébastien c’était la même chose. Elle regarda Laly qui ne se doutait de rien. Elle espérait que ce qu’elle ressentait entre eux n’était rien mais elle en doutait. Elle les connaissait bien tous les deux c’était ses meilleurs amis.

Elle décida de parler à Manuela ça tombait bien elles devaient aller faire des photos toutes les deux.

Linda partit donc avec Manuela à ses photos après le petit déjeuner.

Linda : Manue, j’ai vu le regard avec Sébastien. Le baiser d’hier t’a fait te rendre compte qu’il pouvait être plus qu’un ami et t’a donné des sentiments pour lui c’est ça ?

Manuela : Oui, je n’arrive pas à oublier ce que je ressens pour lui c’est dingue.

Linda : Non, pour avoir été amoureuse de Sébastien je peux te dire que ce n’est pas dingue. Et puis j’ai bien vu que lui aussi avait des sentiments pour toi. Mais j’ai peur pour Laly.

Manuela : Moi aussi, j’ai peur pour Laly. Je devrais peut-être partir.

Linda : Je ne sais pas. Pour avoir vécu ça tu pars pour oublier tes sentiments mais en revenant ils sont toujours là.

Manuela : Tu as raison mais que dois-je faire ?

Linda : Laisser faire le destin, c’est la meilleure chose à faire. Vous verrez bien ce qu’ils réservent pour vous trois.

Manuela : Tu dois avoir raison.

La journée continua comme si de rien n’était mais Manuela de peur de se trahir ne passa pas au garage et rentra direct à la maison après ses photos.

Sébastien comprenant pourquoi, prétexta une course pour quitter le garage. Il rentra à la maison.

Sébastien : Manuela !

Manuela : Oui (en voyant que c’était Sébastien qui l’appelait) mais qu’est ce que tu fais là ?

Sébastien : Je voulais te voir.

Manuela : Pourquoi ?

Sébastien : Tu sais bien pourquoi.

Manuela : On doit oublier ce qu’on ressent c’est une bêtise pense à Laly.

Sébastien : Tu crois que si c’était si facile on serait là.

Il l’a prit dans ses bras et l’embrassa. Ce baiser lui fît perdre le contrôle d’elle-même et elle le lui rendit. Jamais elle n’avait ressenti cela même pour Christophe même pour Bruno. Mais elle finit par se ressaisir. Les autres allaient arriver, il ne fallait pas qu’ils les surprennent.

Manuela : Qu’est ce qu’on va faire ?

Sébastien : Je ne sais pas mais tout ce que je sais c’est que les sentiments que j’ai pour toi, je ne peux pas les effacer.

Manuela : Moi aussi.

Ils se séparèrent et les autres arrivèrent un peu plus tard.

Laly : Ah mon chéri, tu es là ? Ta course s’est bien passée ?

Sébastien : Oui oui.

Il embrassa Laly et la serra mais regardait Manuela par-dessus son épaule. Il ne savait pas ce qui lui arrivait, il avait l’impression d’être un salaud.

Ce soir-là après que Laly se soit endormi, il redescendit. Il ne pouvait trouver le sommeil.

Manuela était dans la cuisine.

Sébastien : Tu es là. Tu n’arrives pas à dormir toi non plus.

Manuela : Oui. Je n’aime pas ce qu’on est en train de faire.

Sébastien : Moi aussi. Mais on n’y peut rien. Les sentiments ne se commandent pas.

Manuela : Oui tu as raison. Par contre Linda a surpris notre regard au petit-déjeuner elle a tout compris.

Sébastien : Normal, elle nous connait bien tous les deux.

Ils étaient assis l’un à coté de l’autre, il avait sa main posé sur la sienne. Ils approchèrent leurs têtes l’une contre l’autre jusqu’à ce qu’elles se touchent et leurs lèvres se touchèrent et ce baiser devint plus passionné comme si leur vie en dépendait. Une fois fini, ce baiser les laissa encore plus sur de ce qu’ils ressentaient l’un pour l’autre. Et encore plus mal de ne pas savoir ce qu’ils allaient faire. Ils remontèrent sans faire de bruit.

Les jours passèrent

Manuela et Sébastien se voyaient quand ils pouvaient. Linda leur servait souvent d’alibi. Ils passaient du temps ensemble au parc loin de la maison à se tenir main dans la main, à parler, à se découvrir un peu plus. Et plus ils se découvraient plus ils se sentaient fous amoureux l’un de l’autre. Mais tout deux se demandaient si quelque part ce n’était pas le gout de l’interdit qui les avaient poussé l’un vers l’autre. Manuela se sentait mal par rapport à Laly mais dés qu’elle était prés de Sébastien, toute résolution la quittait, comme si tout son être lui appartenait.

Ils décidèrent de partir tous les deux en week-end en Bretagne. Ils diraient aux autres qu’ils devaient aller voir leurs parents.

Si le week-end se passait bien, ils diraient tout en rentrant.

Le week-end arriva comme convenu, ils partirent tous les deux à la gare. Linda les accompagnait.

Ils avaient réussi à ce que Laly ne les accompagne pas. Même s’il avait fallu batailler ferme ils y étaient arrivés.

Linda était heureuse pour Manuela et Sébastien quand elle les voyait. Elle sentait qu’ils étaient faits l’un pour l’autre qu’ils étaient comme une seule et même personne. Elle était heureuse pour eux mais pensait à Laly. Laly qui ne se doutait de rien. Laly qui allait tomber de haut et qu’il faudrait ramasser à la petite cuillère quand elle saurait.

En Bretagne quelques heures plus tard

Ils avaient décidé d’aller dans un petit hôtel à Belle-île en mer. Sur une île, ils auraient l’impression d’être un peu plus seuls au monde. Ils avaient pris le bateau et plus ils approchaient de l’île, plus ils étaient heureux. Ici ils ne se cacheraient pas, il pourrait passer deux jours à être simplement heureux aux yeux du monde, avec la mer pour seul témoin.
Le phare de loin de toute sa hauteur les accueillaient. Et les falaises et les plages ressemblaient à un paysage de carte postale.

Manuela et Sébastien sentait déjà que leur séjour serait idyllique. Sébastien serrait Manuela dans ses bras pour se prouver qu’il ne rêvait pas. Il serrait dans ses bras la femme qu’il aimait et rien d’autre ne comptait.

Arrivés à l’hôtel, ils allèrent dans leur chambre. C’était leur première nuit ensemble, jusqu’à maintenant, ils avaient réussi à ne pas aller plus loin mais maintenant il n’avaient qu’une seule envie être dans les bras l’un de l’autre. Mais quelque part, ils avaient peur, peur que tout ne se passe pas aussi bien que maintenant et puis ce serait définitivement abandonner l’idée de tout arrêter et prendre pleinement conscience de leur couple.

Sébastien prit Manuela dans ses bras. Il plongea son regard dans le sien, il ne pouvait résister à ce regard, il l’embrassa et la fit tomber sur le lit. Elle n’opposait aucune résistance, elle en avait autant envie que lui. Cette nuit là leurs corps se découvrirent pour la première fois. Et c’était comme si l’un et l’autre découvrait l’amour pour la première fois. Leur première nuit fut tendre et passionné tout comme leur amour.

Le Lendemain

Sébastien regardait Manuela dormir dans ses bras et le soleil se reflétait dans ses cheveux. C’était comme s’il se réveillait d’un long cauchemar. Ils ne doutaient plus de ses sentiments. Ils se demandaient même si un jour il en avait douté. Elle était la femme de sa vie, celle dont il avait besoin. Quand il rentrerait il parlerait à Laly, il lui dirait qu’il aimait Manuela. Mais rien qu’à l’idée d’y penser il avait peur de sa réaction surtout de sa réaction vis-à-vis de Manuela. Il la connaissait, il savait de quoi elle était capable. Elle leur ferait vivre un enfer. Après avoir tout dit ils devraient partir, c’était évident.

Manuela se réveilla : Bonjour toi lui dit-elle en l’embrassant, ça fait longtemps que tu me regardes dormir.

Sébastien : Je ne sais pas, je ne vois pas le temps passé avec toi.

Manuela : Je t’aime, mais tu m’as l’air soucieux.

Sébastien : Je pensais à Laly et à sa réaction pour nous quand elle saurait. Le mieux serait qu’on parte je pense.

Manuela : Oui j’y avais pensé aussi. Mais où ?

Sébastien : J’avais pensé à aller voir Hélène et Nicolas en Australie.

Manuela : Bonne idée. En plus je pourrais aider Hélène à soigner sa grand-mère.

Sébastien : Alors c’est d’accord on y va. Je prendrais les billets en rentrant.

Manuela : Oh tu es un amour.

Sébastien : Je sais et il l’embrassa.

Et ils retombèrent dans le lit et refirent l’amour.

Un peu plus tard

Manuela : Si on allé faire un tour et manger un peu.

Sébastien : Oui, tu as raison bien que je resterais bien au lit avec toi.

Manuela : Moi aussi, mais on est aussi venu ici pour pouvoir sortir sans se cacher.

Sébastien : C’est vrai. Bon ok je prends une douche et je m’habille, d’ailleurs tu ne veux pas venir avec moi …

Manuela : mmm… si.

Ils prirent leur douche ensemble et s’habillèrent.

Ils sortirent et se promenèrent main dans la main sur l’île. Ils trouvèrent un restaurant pas loin du port ou il voyait le phare et la mer. Ils étaient tous les deux ébahis devant la beauté du site. Ils commandèrent et se regardèrent. Leurs mains se touchaient et s’entremêlaient en attendant leur commande.

Après avoir fini de manger, ils arpentèrent l’île et finir sur la plage. Ils s’y assirent Manuela dans les bras de Sébastien. Ils regardaient l’étendue bleue océan et avait vraiment l’impression d’être seuls au monde. Le coucher de soleil tombait sur la plage et ils étaient bien. Mais plus le temps passait, plus ils redoutaient le moment du retour et de l’annonce à leurs amis.

La nuit était tombée, ils étaient rentrés à leur hôtel, bien conscients que le lendemain serait une journée difficile pour eux et pour leurs amis. Ils la passèrent dans les bras l’un de l’autre, leurs corps entremêlés.

Le lendemain, ils partirent à l’aube, Ils n’avaient pas envie de quitter cet hôtel qui avait abrité leur amour. Et pourtant ils devaient partir. Ils firent leurs bagages et s’en allèrent.

Dans le bateau qui les ramenait sur terre, ils se serrèrent l’un contre l’autre sans dire un mot, chacun pensait à Laly et aussi aux réactions des autres. Celle de José surtout, ils savaient tous les deux que pour lui faire du mal à Laly c’était comme faire du mal à sa petite sœur.

Arrivés à terre, ils prirent le train pour rentrer à Paris. Le trajet fut morose, ils auraient dû être heureux et pourtant Manuela se sentait comme la maitresse de l’homme marié, celle qui pique le mari d’une autre, elle aurait tellement voulu ne jamais avoir cette idée puis elle regarda l’homme qui était à coté d’elle celui qui avait été son ami pendant si longtemps avant d’être l’homme qu’elle aime. Et elle se dit que même sans ce baiser, elle aurait compris que c’était lui. Il était le calme et la force, la gentillesse et la douceur incarné. Il était l’homme dont elle avait besoin. Mais Laly, son amie, jamais elle ne lui pardonnerait, jamais. Et elle pleura doucement, Sébastien la serra fort. Il savait, il comprenait, mais les sentiments, l’amour ne se contrôle pas, ne se commande pas.

La voix du train annonça Paris, ils se préparèrent et s’embrassèrent pour se donner du courage. Ils espéraient que seule Linda était venue les chercher.

Ils descendirent du train, effectivement il n’y avait que Linda sur le quai.

Linda : Je ne vous demande même pas comment votre week-end s’est passé, vous semblez encore plus amoureux qu’avant. Vous êtes magnifiques tous les deux.

Manuela : Oh ma Linda, je t’adore. Merci, mais c’est aussi grâce à toi qu’on le doit.

Sébastien : Oui, Sans toi. On n’aurait jamais réussi à être ensemble.

Linda : C’est normal, vous êtes mes meilleurs amis.

Ils rentrèrent donc à la maison.

Dés qu’ils passèrent la porte. Laly se précipita sur Sébastien. Sébastien l’arrêta.

Sébastien : Laly je dois te parler. On va dans la chambre.

Manuela le regarda partir avec Laly dans leur chambre. Elle ne pouvait s’empêcher d’avoir peur que leur histoire ne soit qu’un rêve fabuleux. Elle regarda Linda et elle su que non elle n’avait pas à avoir peur.

Béné : Qu’est ce qui se passe ?

Manuela : Asseyez-vous tous, voilà moi et Sébastien on était parti ensemble en fait en weekend car on est amoureux. On voulait attendre d’être totalement surs de nous avant de le dire à tout le monde et surtout à Laly.

José : Tu me dégoûtes, vous me dégoutez tous les deux. C’es ton amie que tu fais souffrir là tu t’en rends compte, comment tu peux lui faire ça ?

Manuela : Tu ne crois pas que je m’en veux de lui faire ça, tu ne crois pas que je sais pertinemment que je ne mérite plus votre amitié, bien sur que je le sais. Mais je l’aime, c’est plus fort que moi, je l’aime du plus profond de mon être, il fait parti de moi, je ne peux pas lutter contre ça. Elle éclata en sanglots dans les bras de Linda.

Linda : Tu es mal placée pour faire la morale après tout ce que tu as fait à Béné.

José ne dit plus rien. Mais il pensait à Laly qui dans quelques minutes verrait son monde s’écroulait.

Dans la chambre de Sébastien et Laly

Laly : Qu’est ce qu’il y a ? Pourquoi tu veux me parler ?

Sébastien : Laly assieds-toi.

Laly : Qu’est-ce qu’il y a ? Non, tu vas me quitter ?

Sébastien ne répondit pas. Et son silence en dit long.

Laly : Oh non, comment j’ai pu être aussi aveugle, tu aimes Manuela c’est ça ?

Sébastien : Oui.

Laly : Et elle qui se disait mon amie, elle a une drôle de conception de l’amitié.

Sébastien : Elle ne voulait pas tout comme moi te faire du mal, on a attendu d’être sur de ce qu’on ressentait pour tout te dire.

Laly : Oh c’est gentil, je devrais t’être reconnaissant pour avoir continuer de dormir avec moi alors que tu pensais à une autre.

Sébastien : Mais …

Laly : Va t-en, Va t-en avec elle, je ne veux plus te voir, plus jamais. Sors de ma vie et elle aussi qu’elle n’essaie pas de me parler, je veux plus vous voir tous les deux, vous me faîtes horreur. Pour tes affaires, tu viendras les chercher demain matin quand je serais partie, tu verras avec Linda.

Sébastien sortit de la chambre et descendit.

Manuela : Alors comment elle l’a prit ?

Sébastien : Mal, évidemment. On y va, il faut qu’on aille à l’hôtel.

Manuela : Je te suis.

Sébastien : Oui, On va à l’hôtel et demain je viendrais chercher mes affaires et après on ira en Australie voir Hélène et Nicolas on y restera un moment. On est encore désolés pour tout. Mais ce qu’on ressent l’un pour l’autre et trop fort.
Bénédicte, Linda, Cynthia, Olivier et Nathalie les embrassèrent. José lui était parti voir Laly.

Laly : Qui est-ce ?

José : C’est moi Laly, José.

Laly : Je veux voir personne. Laisse-moi.

José : Laisse-moi entrer, je sais que tu as mal.

Laly : Ils sont partis ?

José : Oui, ils sont en train de partir.

Laly : Ok, entre.

Laly fondit en larmes alors dans les bras de José. Sa colère n’avait servi qu’à la protéger de ses larmes. Elle ne voulait pas qu’elles coulent alors qu’ils étaient encore là. Elle voulait être forte. Mais c’était plus fort qu’elle. Elle allait devoir vivre sans lui… Elle pleura toute la nuit et finit par s’endormir dans les bras de José.

Manuela et Sébastien étaient partis, ils avaient trouvé un petit hôtel au bord de la Seine qui leur rappelait l’hôtel de Belle –île mais ils avaient du mal à être complètement heureux. Ils venaient de tourner une page de leur vie en quittant la maison. Ils espéraient que dans quelques jours en Australie avec Hélène et Nicolas, ils pourraient démarrer leur vie à deux.

Ils avaient appelé Hélène qui bien que surprise d’apprendre pour eux avaient été ravis qu’ils viennent.

Quelques jours plus tard

Manuela et Sébastien prenaient l’avion pour Sydney. Linda les avaient amenés à l’aéroport. Ils avaient demandé des nouvelles de Laly. Elle leur avait dit qu’elle allait mieux, qu’ils étaient tous là pour l’entourer et qu’ils pouvaient partir. Manuela et Sébastien se doutait qu’elle minimisait pour qu’ils puissent partir tranquille et quelque part ils l’aimaient encore plus pour ça. Ils se serrèrent tous dans les bras. Ils avaient tous envie de pleurer mais finirent par rire. Un jour, ils se retrouveraient.

Quelques heures plus tard, l’avion les emmenaient vers Sydney, ils avaient hâte de voir Hélène et Nicolas et de commencer leur nouvelle vie avec eux.

L’hôtesse annonça qu’ils approchaient de leur destination. Manuela regarda par le hublot, elle vit de loin l’opéra de Sidney qu’elle avait si souvent vu en photo, et le pont et l’océan. Elle n’en croyait pas ses yeux d’être là avec Sébastien. Elle n’aurait jamais imaginé venir ici avec lui et pourtant quand elle le regardait, elle savait qu’elle irait encore et toujours n’importe où avec lui.

Hélène les attendaient à l’aéroport. Elle les serra dans ses bras mais bizarrement ils sentirent qu’ils se passaient quelque chose. Ou était Nicolas ? Hélène ne disait rien. Elle les emmena chez elle.

Manuela : ça n’a pas l’air d’aller, Hélène. Qu’est ce qui se passe ? Ou est Nicolas ?

Hélène : Nicolas ….m’a trompée, dit-elle d’une voix entrecoupée de sanglots, dans notre lit et … et je l’ai surpris.

Et elle tomba dans les bras de Manuela.

Sébastien : Oh non, comment a-t-il pu faire ça ? Il t’aime tant.

Hélène : A croire qu’il ne m’aimait pas tant que ça.

Manuela : Et depuis quand tu les as surpris ?

Hélène : Hier, Je suis rentrée plus tôt de mon travail et je les ai trouvés. Je suis désolé j’aurais aimé vous accueillir dans d’autres circonstances.

Manuela : Ne t’excuse pas. On est tes amis, on est aussi là pour toi.

Hélène : Merci, Merci.

Soudain la sonnerie retentit.

Hélène : ça doit être Nicolas. Sébastien tu peux aller ouvrir, je ne peux pas lui faire face maintenant.

Sébastien : D’accord ma belle, je vais en profiter pour lui parler dehors si ça ne te dérange pas.

Hélène : Non, ça va nous faire du bien de rester un peu toutes les deux avec Manuela.

Sébastien : Ok.

Il embrassa Manuela et partit à la porte.

Il l’ouvrit.

Nicolas : Sébastien je suis heureux de te voir.

Sébastien : Moi aussi mais j’ai à te parler.

Nicolas : Ah Hélène t’a tout dit, elle ne veut pas me parler c’est ça ?

Sébastien : Oui, mais comment tu as pu faire ça ? Tu l’aimes, c’est la femme de ta vie.

Nicolas : Je ne sais pas, On se voyait peu, elle travaillait beaucoup, j’avais l’impression de moins compter pour elle. Je sais ce n’est pas une excuse si tu savais ce que je m’en veux.

Il s’effondra dans les bras de Sébastien. Leurs pas les avaient menés jusqu’à un parc et ils s’étaient assis sur un banc.

Sébastien : Comment tu as pu arriver à lui faire l’amour dans votre lit ?

Nicolas : Je ne sais pas en fait cette fille je l’ai rencontré par hasard un soir, elle était belle. Au départ je lui avais dis non, que j’étais pris, que j’allais me marier. Elle a dit d’accord on peut au moins être amis et puis un soir alors que je n’allais pas bien. Hélène avait été retenue. Elle m’a consolé et puis on s’est embrassés. Et sans que je sache comment je me suis retrouvé chez elle et on a fait l’amour. Après ça je me suis dit que c’était une erreur et je lui ai dit. Mais elle est revenue me lancer à la maison. Elle m’a dit qu’elle était sure que j’avais encore envie d’elle. Je lui ai dit que non, mais elle se colla à moi et m’embrassa et je lui rendis son baiser. Mais j’arrêtais et je lui dis de partir. Elle me menaça alors de tout dire à Hélène si je ne lui faisais pas une dernière fois l’amour. Je m’exécutais pour ne pas faire souffrir Hélène. Mais voilà elle est entrée à ce moment-là.

Sébastien : Je comprends mieux. Pour l’instant n’essaie pas de t’explique avec Hélène. Laisse –là digérer pendant quelques jours. Par contre trouve un moyen de lui prouver que tu l’aimes encore que jamais cette fille n’a compté pour toi. C’est seulement en lui prouvant chaque jour ton amour qu’elle reviendra vers toi.

Nicolas : Merci Sébastien. Tu ne peux pas t’imaginer comme ça m’a fait du bien de te parler et de t’avoir. Je crois que sans toi je serais parti. Mais je vais me battre pour la reconquérir. Tu as raison mon pote.

Sébastien : Ah génial. Bon je vais retrouver les filles.

Nicolas : Merci. Au fait je ne t’ai pas demandé comment ça s’est passé avec Manuela ?

Sébastien : Une longue histoire mais pour faire court, j’ai compris que c’était elle la femme de ma vie, mon âme sœur. Que Laly je l’avais aimé mais qu’elle n’était pas la bonne.

Nicolas : Je vous souhaite tout le bonheur du monde à tous les deux, vous le méritez. J’espère que Laly ne l’as pas trop mal prit.

Sébastien : Ben elle l’a mal prit, mais les amis l’aide enfin j’espère. Il valait mieux qu’on parte avec Manuela pour qu’elle aille mieux.

Nicolas : J’espère aussi et oui vous avez eu raison.

Au même moment à l’appartement

Hélène et Manuela parlaient.

Manuela : J’ai l’impression que tu ne me dis pas tout. Il y autre chose entre toi et Nicolas.

Hélène : Hier si j’étais rentré plus tôt, c’est que j’avais quelque chose à lui annoncer, je suis enceinte. Et aujourd’hui, je ne sais plus si c’est une bonne chose après ce qu’il m’a fait. Je sais plus quoi faire Manue, d’un coté je sais que je l’aime encore mais je n’arrive pas à chasser cet image de lui et elle dans notre lit. Il m’a déjà trompé mais là je ne sais pas, je n’ai pas le courage de lui pardonner.

Manuela : Oh ma belle, tu sais un bébé est un cadeau du ciel s’il est là c’est pour de bonnes raisons. Je sais que tu ne peux pas pardonner à Nicolas pour l’instant mais pense à ce bébé il n’a rien demandé à personne. Laisse le temps faire, calme toi et peut-être plus tard quand le temps sera passé tu y verras plus clair en toi.

Hélène : Je sais que tu as raison, Manuela et j’espère que j’arriverais à être là pour lui. Par contre s’il te plait pour l’instant ne dit rien à Nicolas. Tu peux le dire à Sébastien mais fait lui promettre de rien lui dire.

Manuela : D’accord, on ne dira rien.

Hélène : Bon assez parlé de moi, parlons plutôt de toi, ça va bien à ce que vois.

Manuela : Oui grâce à Sébastien, tu sais je n’ai jamais autant aimé quelqu’un, c’est dingue quand j’y pense mais quelque part je m’en veux d’être heureuse quand toi et Laly êtes si malheureuses.

Hélène : Mais non tu n’as pas à l’être, ton bonheur fait plaisir à voir et je suis que quand Laly retrouvera le bonheur elle te remerciera. Quand à moi te voir heureuse me rend plus heureuse.

Manuela serra Hélène dans ses bras.

Sébastien rentra à ce moment –là.

Sébastien : ça a l’air d’aller mieux Hélène ?

Hélène : Oui, grâce à vous deux. Merci d’être là.

Sébastien : De rien, tu es et restera toujours mon amie.

Ils continuèrent à parler de choses et d’autres. Manuela et Sébastien allèrent dormir dans la chambre d’amis.

Manuela était allongée contre le torse de Sébastien.

Manuela : Il t’a dit quoi Nicolas ?

Sébastien : Qu’il aimait Hélène et que c’était parce que la fille l’avait fait chanté qu’il avait fait l’amour avec elle ce jour –là. Tu crois qu’elle lui pardonnera ? Il est vraiment mal, tu sais. Je sais qu’il n’ a aucune excuse. Mais j’ai mal de les voir séparer.

Manuela : Je ne sais pas. Mais je sais qu’elle l’aime encore. Et elle a une raison de plus de lui pardonner mais promets-moi de ne rien dire à Nicolas.

Sébastien : Oui je te promets ma chérie.

Manuela : Voilà Hélène est enceinte, c’est pour ça qu’elle est rentrée plutôt pour lui annoncer.

Sébastien : Ah oui, tu as une idée de comment les aider.

Manuela : A part laisser faire le temps, je ne vois pas, je sais qu’Hélène lui pardonnera car elle l’aime, il faut juste qu’elle puisse à nouveau lui faire confiance, qu’elle sache qu’il l’aime envers et contre tout, comme je sais que toi tu m’aimes.

Sébastien l’embrassa. Il soupira leur séjour ici ne commençait pas très bien, mais il espérait vraiment que tout irait mieux.

Un mois passa, Sébastien et Manuela avaient trouvé du travail. Sébastien jouait le soir dans un bar avec Nicolas. Manuela travaillait avec Hélène.

Nicolas venait chaque jour voir Hélène, lui apporter des fleurs, lui acheter un petit cadeau. Mais à chaque fois Hélène ne voulait pas lui parler. Elle savait qu’en le regardant, elle lui pardonnerait et ce n’était pas possible. Elle sentait grandir en elle leur bébé et elle n’avait qu’une envie retourner vers lui mais bien vite l’image de cette fille dans ses bras l’en empêcher.

Le lendemain, Nicolas apporta un cd à Hélène. Il dit à Manuela de dire à Hélène de l’écouter, chaque chanson de ce cd était un morceau de leur histoire. Chaque chanson qu’il avait composée en pensant à elle, chaque chanson qu’elle avait chantée pour lui. Leur histoire ne pouvait pas finir comme ça.

Manuela amena le cd à Hélène. Hélène le laissa de coté, elle ne voulait pas l’écouter. Elle ne voulait pas l’écouter pas maintenant. Manuela n’insista pas, elle connaissait Hélène. Elle savait qu’elle l’écouterait.

Plus tard, bien plus tard, alors que Manuela et Sébastien dormaient. Hélène se releva, elle mit le cd et elle entendit la première chanson pour l’amour d’un garçon, et c’est comme si elle voyait défiler leur histoire, la chanson suivante fut peut-être qu’en septembre elle se souvenait de l’enregistrement de Nicolas qui la prenait dans ses bras puis vint amour secret quand ils avaient su pour Linda et Sébastien. Elle revoyait tous leurs moments à deux. Ensuite il y eu Imagine, elle se revit en train de la chanter, en train de la lui chanter, car elle l’aimait, elle l’aimerait toujours même encore aujourd’hui. Elle en était sûre.

Soudain la voix de Nicolas parla : « Voilà toutes ses chansons c’est une partie de notre histoire, une histoire qui n’est pas finit d’écrire en voilà une autre partie une chanson que j’ai écrite pour toi, moi qui ai toujours eu du mal à écrire, cette fois-ci j’ai mis des mots sur ce que je ressens j’espère avoir réussi … »

C'est chaque seconde
que je t'aime
Chaque minute que je retarde
Ou que tes rêves t'emmènent
Tu es bien, je te regarde
C'est chaque instant
que je savoure
Chaque image que je grave au mieux
Avant qu'il ne fasse jour
Je ne te quitte pas des yeux


Chaque mot qu’elle entendait lui faisait plaisir et mal à la fois, elle savait qu’il était sincère, elle savait qu’il aimait mais pouvait-elle à nouveau lui faire confiance au risque de souffrir.

Si je manquais de ta peau
Contre la mienne
Contre la mienne
Si je manquais de ta peau
Sûr je perdrai gout à la vie
Sûr je mettrai fin à mes nuits

C'est chaque soupir que je respire
Chaque contour que j'apprends par cœur
Je n'ai que toi à retenir
Il n'y a que demain qui me fait peur
De ces rencontres même brèves
Ces aventures qui ne comptent pas
Avant que le jour ne se lève
Moi je te garde encore pour moi


Elle mit une main sur son ventre, et elle sut qu’elle devait au moins essayer, il était temps qu’elle lui dise. Dans quelques jours, elle devrait passer une échographie. Elle appellerait Nicolas pour qu’il vienne avec elle.

Si je manquais de ta peau
Contre la mienne
Contre la mienne
Si je manquais de ta peau
Sûr je perdrai gout à la vie
Sûr je mettrai fin à mes nuits

C'est chaque seconde que je t'aime
Chaque projet que je fais pour deux
Avant que la nuit ne s'achève
Je ne te quitte pas des yeux
Je ne te quitte pas de yeux
Elle finit par s’endormir presque apaisée.


Le lendemain.

Elle dit à Manuela et Sébastien qu’elle allait dire à Nicolas pour le bébé.

Manuela : Tu as raison, c’est une bonne chose.

Hélène : Je ne lui ai pas encore pardonné. Mais il doit être au courant.

Hélène appela donc Nicolas.

Hélène : Nicolas, c’est moi, j’ai quelque chose à te dire. Tu peux venir à la maison par contre je ne t’ai pas encore pardonné. J’ai juste besoin de te parler.

Nicolas : D’accord, j’arrive.

Nicolas arriva quelques minutes plus tard. Il avait prit une chambre dans un hôtel tout prêt.

Sébastien ouvrit la porte. Ils sortirent avec Manuela pour les laisser seuls.

Nicolas s’approcha d’Hélène. Hélène ne put s’empêcher d’avoir des frissons à sa vue. Il était toujours l’homme qu’elle aimait. Hélène croisa son regard, le regard qui la faisait craquer. Elle le détourna, elle ne lui avait pas pardonné.

Hélène : Voilà ce que j’ai à te dire c’est la nouvelle que j’aurais du t’annoncer il y a un mois ce jour –là. Je suis enceinte, Nicolas, de ton enfant.

Nicolas : Oh c’est merveilleux, je t’aime tellement, un enfant de toi est mon vœu le plus cher, tu le sais. Mais je comprends d’autant plus combien tu as souffert de ce que j’ai fait. Je sais que tu ne m’as pas encore pardonné mais je suis tellement heureux que tu me l’ai dis.

Hélène regardait Nicolas. Sa joie d’avoir un enfant d’elle n’était pas feinte, il était vraiment heureux.

Hélène : Voilà je voudrais que tu m’accompagnes à l’échographie dans quelques jours.

Nicolas : Merci. Je peux te faire une bise pour te remercier.

Hélène : Euh …. Oui.

Nicolas l’embrassa alors sur la joue. Hélène sentit alors toutes ses résolutions l’abandonné le contact de sa peau contre la sienne. Elle tourna la tête et ils s’embrassèrent alors sur les lèvres.

Hélène finit par se ressaisir et demanda à Nicolas de partir.

Quelques jours plus tard

Nicolas vint chercher Hélène pour aller à l’échographie.

Pendant tout le trajet, aucun des deux ne parla. Hélène regardant Nicolas quand il ne la regardait pas et Nicolas faisant pareil. Ils arrivèrent à bon port. Nicolas donna sa main à Hélène pour qu’elle sorte de la voiture. Et elle ne la lâcha pas après. Elle avait besoin de tenir la main de Nicolas.

Le médecin les accueillit.

Il fit installer Hélène pour l’échographie, Nicolas gardait la main d’Hélène serrait dans la sienne.

Le médecin : Attention ça va être froid.

Le médecin appuya l’appareil sur le ventre d’Hélène.

Hélène inquiète : Alors ?

Le médecin : C’est un beau bébé, vous voulez le voir.

Hélène et Nicolas : Oui.

Le médecin tourna l’écran vers eux.

Hélène et Nicolas étaient émus face à leur enfant. Serrés la main dans la main. Nicolas prit la main d’Hélène et l’embrassa.

Nicolas : Merci, merci pour ce bonheur.

Hélène : Merci à toi.

Après l’échographie.

Hélène : Je n’ai pas envie de rentrer tout de suite. On peut aller sur notre plage.

Nicolas : Bien sûr, c’est toi qui décide.

Ils allèrent sur la plage et s’y assirent.

Hélène : ça fait du bien de revenir ici.

Nicolas : Oui.

Ils n’avaient pas besoin de se parler, regarder la mer et l’horizon leur faisait du bien.

Hélène : Tu sais, je n’ai jamais été aussi heureuse qu’en voyant ce bébé, notre bébé. Je t’aime Nicolas.

Nicolas : J’ai ressenti la même chose, je t’aime Hélène.

Ils s’embrassèrent tous les deux et Nicolas serra Hélène dans ses bras. Il était tellement heureux de la serrer à nouveau dans ses bras alors qu’il avait failli la perdre par sa faute. Il espérait que plus jamais il ne la ferrait souffrir. Ils restèrent un long moment dans les bras l’un de l’autre sur la plage.

Ils finirent par reprendre la voiture et rentrer. En les voyant main dans la main, Manuela et Sébastien étaient heureux.

Quelques mois plus tard

Hélène accoucha d’une petite fille, qu’elle appela Lara. Nicolas était le plus heureux des hommes. Il embrassait sa petite fille et sa femme.

Manuela et Sébastien contemplait cette belle scène de famille.

Et Sébastien embrassant les cheveux de Manuela et dit au creux de l’oreille à Manuela
« Maintenant tout ira bien. »

FIN

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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 21:29 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

Reviens-moi



http://www.youtube.com/watch?v=xXFstjrLkME


Toi, toi qui est parti loin de moi
Je n'cesse de penser à toi
Reviens moi
Toi, toi qui est parti loin de moi
Écoute le son de ma voix
Et reviens moi

Oublie mes défauts, comme je l’ai fait pour toi
Oublie tous ces mots que nos cœurs ne pensaient pas


Je ne cesse de penser à toi, malgré tout ce qui s’est passé tu fais partie de moi et j’ai un petit bout de toi qui grandit à moi.

Et donne nous une chance
De nous pardonner pour que nos vies reprennent
Donne moi cette chance de te pardonner
Pour que tu reviennes

Toi, toi qui est parti loin de moi
Je n'cesse de penser à toi
Reviens moi
Toi, toi qui est parti loin de moi
Écoute le son de ma voix
Et reviens moi


Je t’ai pardonné, je t’aime encore et j’ai tant besoin de toi…

Je n'ai jamais su dire, c'que mon coeur désire
Car comme toi, je n'parle qu'en silence

Oui mais toi, toi qui est parti loin de moi
Je n'cesse de penser à toi
Reviens moi
Toi, toi qui est parti loin de moi
Écoute le son de ma voix
Et reviens moi

Reviens moi, reviens moi ...
Oh ...

Oui toi, toi qui est parti loin de moi
Je n'cesse de penser à toi
Reviens moi
Toi, toi qui est parti loin de moi
Écoute le son de ma voix
Et reviens moi

Reviens moi, reviens moi ...


Oui reviens-moi Nicolas, j’ai tout oublié, tout pardonné car je ne pense encore qu’à toi et comment pourrais-je en être autrement quand je porte un bout de toi.

Ton Hélène qui t’aime.

Nicolas lisait et écoutait la voix d’Hélène chantait sur la cassette qu’elle lui avait envoyé, elle lui pardonner, elle l’aimait et elle attendait un enfant de lui. Il pleurait et il relu la lettre, il allait l’user à force de la lire.

Il appela l’aéroport et demanda un billet pour le premier avion pour Sydney.

Il ne dormit pas de la nuit, il n’arrêtait pas de repasser la cassette avec la voix d’Hélène qui lui disait de revenir. Elle lui avait pardonné. Il avait peur, peur de se retrouver face à elle et de dire n’importe quoi, de n’être encore que l’ombre de lui-même, que le lâche qui l’avait fait souffrir et était parti certain qu’elle ne lui pardonnerait pas. Aujourd’hui, elle lui offrait une seconde chance c’était à lui de ne pas la gâcher. Il finit par s’endormir pensant qu’il la retrouverait bientôt.

Le lendemain dans l’avion qui l’emmène vers elle, ils se remémorent tous leurs moments ensemble, toutes les fois ou elle lui a pardonné Arielle, Nathalie … et là encore elle lui pardonne, elle était la femme la plus extraordinaire qu’on puisse avoir. Comment avait-il pu lui faire ça, il ne le savait pas, il l’aimait comme un fou, il n’aimerait jamais qu’elle. Il en était sur a présent et maintenant elle attendait leur enfant, un petit bout d’eux grandissait en elle, ça le remplissait d’une joie immense. Avant d’aller la voir, il irait acheter quelque chose pour le bébé, elle aurait la surprise.

Pendant ce temps là, Hélène se demandait s’il allait venir, si elle n’avait pas pardonné trop tard. Et s’il avait retrouvé quelqu’un, s’il n’en avait plus rien à faire d’elle, elle posa la main sur son ventre arrondi et ses doutes s’envolèrent, non il reviendrait elle en était sûre.

Les heures passèrent pour l’un et pour l’autre l’attente était stressante, ils avaient peur qu’en fasse l’un de l’autre, ils ne savent plus quoi se dire ni quoi faire.

Quelques heures plus tard, Nicolas voyait Sydney au-dessous de lui, il arriverait bientôt, bientôt il la serrerait dans ses bras. Il retrouverait celle qu’il n’aurait jamais dû quitter.

Il descendit de l’avion le plus vite qu’il put et avant d’aller vers celle qu’il aimait passa dans une boutique de jouets prés de l’aéroport et pris le plus gros nounours qu’il pouvait trouver. Il repartit très vite vers celle qu’il aimait, les minutes qui la séparaient d’elle lui semblait interminables. Il demanda au taxi d’aller plus vite. Tellement il voulait revoir sa bien-aimée.

Enfin il arriva devant l’immeuble ou ils avaient habité, leur petit appartement, leur vie à deux mais comment avait-il pu gâcher tout ça. Mais il ne devait pas y penser il devait tout faire pour que la dernière chance qu’elle lui offrait soit la bonne et pour le petit bout qui grandissait en elle.

Il monta les marches quatre à quatre jusqu’au 1er étage ou était leur appartement. Il arriva devant la porte le nounours dans les bras. Mais au dernier moment, il hésita et si elle ne lui avait pas pardonné et si… Mais non il sentait la lettre et la cassette dans sa poche qui ne l’avait pas quitté depuis qu’ils les avaient reçus.

Il sonna à la porte et là Hélène lui ouvrit quand elle vit l’ours en peluche, elle sut qu’il était venu, qu’il était là devant elle. Elle prit le nounours. Ils se regardèrent enfin. Et leurs regards en disaient plus que tous les mots il s’approcha d’elle et la serra dans ses bras. Elle aussi mit ses bras autour de lui. Elle l’avait retrouvé après ses mois sans lui, elle l’avait enfin retrouvé et elle savait que tout irait bien. Ils restèrent longtemps enlacés sans rien dire. Ils n’osaient pas rompre le silence de peur que la magie des retrouvailles ne s’en aille.

Néanmoins Nicolas rompit le silence.

Nicolas : Si tu savais ce que j’ai ressenti en t’écoutant et en te lisant, j’ai pleuré tellement je n’y croyais pas.

Hélène : Je n’ai fait qu’écrire et chanter ce que je ressentais, j’ai besoin de toi plus qu’aucune autre personne.

Nicolas l’embrassa et leur baiser fut la promesse de la plus belle page de leur vie qui s’offrait à eux.

Quelques mois plus tard, Hélène donna naissance à une belle petite fille qu’ils appelèrent Nina. Ils étaient d’heureux parents comblés.

FIN
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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 21:30 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

Le mal de toi…


Y a plus de soleil
Quand j’me réveille,
Matin chagrin
Quand j’ai le mal de toi.
Cassé la nuit,
Le jour aussi.
Plus faim, pas bien
Quand j’ai le mal de toi


Hélène avait décidé de revenir pour lui. Elle était revenue pour lui. Mais elle avait vu avec Jeanne. Après son accident après avoir retrouvé la mémoire, elle avait décidé de rester loin de lui, elle n’avait pas le droit de l’aimer. Il en aimait une autre. Mais elle avait mal, le mal de lui mais aux autres à ses amis même à Johanna. Elle n’avait rien dit.

Mais quand j’ai le mal de toi,
Je raconte n’importe quoi :
Que tu n’me manques pas,
Que j’t’attends pas,
Que j’ai des ailes,
Une vie nouvelle.
Sourire devant,
Souffrir dedans.
J’peux mentir comme ça
Quand j’ai le mal de toi.

Ton pull sur moi
Me donne moins froid,
Parfum qui r’vient
Quand j’ai le mal de toi.
T’écrire une lettre,
Partir peut-être.
Mourir, c’est rien
Quand j’ai le mal de toi.


Elle avait pensé à partir, partir loin de lui pour n’avoir plus mal, elle avait aussi pensé à la mort, depuis tout ce qui s’était passé elle avait mal depuis William, depuis ce bébé qu’elle n’avait pas eu. Mais elle avait décidé de vivre, elle ne pouvait pas faire ça non elle devait vivre. Et elle ne se sentait pas exister sans lui. C’était son Nicolas.

Mais quand j’ai le mal de toi,
Je raconte n’importe quoi :
Que tu n’me manques pas,
Que j’t’attends pas,
Que j’ai des ailes,
Une vie nouvelle.
Sourire devant,
Souffrir dedans.
J’peux mentir comme ça
Quand j’ai le mal de toi

Et puis l’espoir, j’suis sûr de t’voir,
Demain, ce soir ou bien plus tard.
Je n’veux plus croire qu’on nous sépare
Quand j’ai le mal de toi.
Ça y est t’es là, j’entends ta voix.
J’ai l’cœur qui bat, tu cours vers moi.
T’es dans mes bras... J’délire comme ça
Quand j’ai le mal de toi.


Dans ses rêves, elle rêvait de lui, qu’ils se retrouvaient comme avant mais elle savait hélas que ce n’était pas réel, qu’elle ne retrouverait pas ses bras, ce sentiment de sécurité qu’elle avait quand elle était avec lui. Non, elle avait envie qu’il la serre dans ses bras.

Heureusement Rudy était là, il l’aidait, elle connaissait ses sentiments pour elle, elle s’en voulait de ne pas les partager. Mais il restait son ami malgré tout, un ami fidèle dont elle avait besoin. Elle était tellement mal, mélancolique.

Mais quand j’ai le mal de toi,
Je raconte n’importe quoi :
Que tu n’me manques pas,
Que j’t’attends pas,
Que j’ai des ailes,
Une vie nouvelle.
Sourire devant,
Souffrir dedans.
J’peux mentir comme ça
Quand j’ai le mal de toi.


http://www.youtube.com/watch?v=7Yc-qG93x3E

Hélène était là, sur la plage. Elle regardait la mer. Elle ne savait depuis combien de temps, elle était là. Tout ce qu’elle savait c’est que voir la mer lui faisait du bien.
Nicolas remarqua le taxi d’Hélène, il regarda autour et vit qu’elle était sur la plage. Il alla la retrouver.

Nicolas : Alors, ma belle tu fais l’école buissonnière ?

Hélène (se détournant et essayant de se sécher les yeux pour qu’il ne voit pas qu’elle avait pleurer) : Oui, je faisais une pause. C’est tellement beau ici.

Nicolas : Tu as l’air bizarre.

Hélène : Tout va bien, t’inquiète pas.

Nicolas : Pas à moi, je te connais.

Hélène : Non, tu ne me connais plus, plus depuis l’Australie. Tu sais j’ai … J’ai eu trop d’épreuves à vivre sans toi à mes cotés. Tu ne me connais plus Nicolas.

Hélène voulut partir mais Nicolas la retint par le bras.

Nicolas : Attends, dis le moi parle moi, tu te souviens tu m’avais promis un jour de dire ton secret.

Hélène : …. Je … Non, je ne peux pas.

Nicolas : … Dis le moi, je t’en prie, je veux savoir. Tout ce qui te concerne m’intéresse, tu fais partie de moi.

Hélène : Je …

Nicolas la serra un peu plus contre lui, et lui mis la main dans les cheveux. Hélène avait envie de se laisser aller dans ses bras mais non, elle ne pouvait pas.

Elle s’éloigna.

Hélène : D’accord, je vais te le dire. Le soir où je t’ai surpris avec cette fille … Je venais t’annoncer que … que …j’étais enceinte.

Nicolas : Que …. Quoi. Un bébé tu attendais un bébé …

Hélène : Oui, j’attendais un bébé … et quand tu es parti, j’étais mal mais je voulais quand même garder ce bébé mais malheureusement j’ai fais une fausse couche…

Nicolas revint vers Hélène et la serra à nouveau dans ses bras. Il avait été nul, il l’avait laissé, il aurait du rester se battre pour qu’elle lui pardonne et au lieu de ça il était parti comme un lâche la laissant seule.

Nicolas : Je … je suis désolé, je n’aurais jamais du partir.

Hélène : Tu ne pouvais pas savoir.

Nicolas : Si tu savais comme je m’en veux, si j’étais resté tu n’aurais peut-être pas eu cette fausse couche.

Hélène : ça n’aurait rien changé, c’est la fatalité, le destin. Je ne dois pas avoir d’enfant c’est comme ça.

Nicolas : Mais si ne parle pas comme ça, tu en auras des enfants.

Hélène : Non, je ne crois pas car pour en avoir faut être deux. Et ….

Elle regarda alors Nicolas, et ce regard Nicolas le connaissait, dans ses yeux il reconnut l’amour, tout l’amour qu’elle lui portait encore et il sentait aussi tout le mal que l’amour qu’elle lui portait lui faisait encore. Et dans ses yeux, lui aussi y vit l’amour qu’il lui portait encore et peut-être encore plus en cet instant car malgré tout le mal que ça devait lui faire de le voir avec un autre, elle était resté. Elle était celle qui était toujours là malgré tout ce qui avait pu les séparer. Elle lui avait tout pardonné. Elle était toujours là comme si un lien indicible les reliait pour toujours. Il lui prit alors le visage, et tout doucement lui caressa la joue et essuya les larmes qui avaient coulées. Il se pencha vers elle tout doucement et l’embrassa. Ce baiser doux et tendre les ramena à la réalité. Hélène s’en alla et parti laissant Nicolas seul. Seul face à ce qu’il venait d’apprendre mais aussi seul face à l’amour qu’il avait toujours pour Hélène et il pensait à Jeanne.

Il reprit sa voiture, les yeux dans le vague perdus dans ses pensées. Il rentra à la cabane. Jeanne était là et en la voyant il su qu’Hélène était celle qui était sa vie. Il avait aimé Jeanne mais rien n’était comparable à l’amour qu’il avait pour Hélène. Elle était en lui pour toujours. Jeanne se précipita pour l’embrasser mais il lui prit le bras pour l’arrêter. Elle comprit immédiatement que quelque chose n’allait pas.

Jeanne : Nicolas, qu’est ce qu’il y a ?

Nicolas : Je … je ne peux pas…

Jeanne : Tu ne peux pas quoi ?

Nicolas : Je ne peux pas rester avec toi… Je te quitte. Je sais que je t’aime mais …

Jeanne : Mais tu aimes Hélène. Je savais que ça arriverait un jour mais au moins j’aurais vécu un beau rêve.

Nicolas : Je suis désolée…

Jeanne : Ne le soit pas, c’est la vie. C’est comme ça.

Hélène pendant ce temps était rentré chez Rudy, elle avait pris ses affaires et était parti vers l’aéroport. Elle avait laissé un mot à Rudy, lui disant qu’elle partait qu’elle ne pouvait plus rester prés de Nicolas.

Nicolas après avoir parlé à Jeanne était allé chez Rudy pour voir Hélène son Hélène, celle qu’il aurait jamais du quitter, pour laquelle il aurait du se battre. Mais elle n’était pas chez Rudy, son taxi n’était pas là. Il se demanda ou elle était mais il n’eut pas besoin de réfléchir longtemps malgré tout ce temps il la connaissait encore et il savait qu’elle était partie, partie à l’aéroport car il savait qu’elle ne voulait pas détruire son amour avec Jeanne car bien plus que son amour, l’amitié qu’elle avait pour Jeanne passait avant. Nicolas tout en roulant vers l’aéroport espérait de toutes ses forces arrivait à temps. Il pensait à tout ce qui s’était passé entre lui et Hélène. Pourquoi ne s’était –il pas rendu compte plus tôt que c’était elle ? Pourquoi ?

Arrivés à l’aéroport, il fonça à l’intérieur. Il avait vu son taxi garé sur le parking, il savait qu’elle était là. Il la reconnut de loin avec ses longs cheveux blonds.

Il l’appela, il cria : « Hélène ! »

Elle l’entendit et elle se retourna malgré elle, malgré sa raison qui lui disait de fuir celui qu’elle aimait. Il la rejoignit et l’attira à lui loin de la porte d’embarquement.

Hélène : Mais comment as-tu su ?

Nicolas tenant le visage d’Hélène pour l’obliger à le regarder : Car malgré tout ce qui a pu se passer entre nous tu reste mon Hélène et je te connais et je lis en toi comme dans un livre ouvert. Hélène c’est toi que j’aime, ça a toujours été toi. J’ai pensé que j’aimais Jeanne mais même quand j’étais avec elle l’amour que j’avais pour toi était toujours là au fond de moi. Je pensais ne plus te revoir, que toi et moi ce n’était plus possible, mais aujourd’hui je sais que tout est encore possible car je t’aime Hélène et c’est avec toi que je veux finir ma vie. Je n’imagine personne d’autre à coté de moi.
Hélène émue par ce que lui disait Nicolas articula timidement : Je t’aime aussi.
Nicolas se pencha et l’embrassa et la serra très fort contre lui. Hélène se laissa enfin aller entre ses bras, elle était heureuse et le mal en son cœur avait disparu.

FIN
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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 21:30 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

A New York...



C’était un jour ensoleillé sur New York, comme à son habitude depuis qu’elle habitait cette ville, elle allait faire son jogging dans Central Park, elle aimait le matin dans cette ville et courir dans ce parc qui était presqu’une ville à lui tout seul. Voir toujours le même clochard avec son caddie, toujours les mêmes personnes qui promenaient leurs chiens et les amoureux s’embrassant sur les bancs. Les enfants qui jouent dans le sable. Alors qu’elle était perdue dans ses pensées, elle ne vit pas le jeune homme arrivait dans le sens inverse. Ils se rentrèrent dedans.

Femme : Oh my god !!! Christophe mais qu’est ce que tu fais ici ?

Christophe : Oh Johanna, et toi qu’est ce que tu fais ici tu n’es pas au Texas ?

Johanna : Non, disons pour faire court que j’ai du déménager à New York pour mon métier et toi, tu n’es plus avec Adeline ?

Christophe : Non, ça n’a pas marché.

Johanna : Oh, et tu fais quoi ici ?

Christophe : Pour faire court, je travaille dans la musique.

Johanna : Ah génial, ça fait du bien de te revoir.

Christophe : Toi aussi. Ça faisait longtemps.

Johanna : Et si on allait prendre un verre pour se rappeler tout ça et se raconter ce qui s’est passé.

Christophe regarda sa montre : Je suis désolé mais je n’ai pas le temps là. Mais donne-moi ton numéro de téléphone et ton adresse et je t’invite à diner ce soir.

Johanna : Ok.

Johanna lui donna donc son numéro de téléphone et son adresse.

Johanna était heureuse de rencontrer un de ses anciens amis bien que ça lui faisait penser un peu à Christian. Christophe était son ami à lui. Le revoir lui rappelait des souvenirs qu’elle aurait préféré effacer de sa vie. Elle repensait à la façon dont il l’avait quitté. Elle finit néanmoins par repartir et continua à courir. Elle devait bientôt aller travailler de toute façon.

Pour Christophe aussi c’était bizarre, retrouver Johanna lui rappelait ces amis qu’ils avaient quittés pour oublier Nathalie et surtout Manuela. Il les avait tellement aimées.

Il alla à son bureau sur la 44ème rue, il regarda le gratte-ciel et regarda le sommet, sa maison de disques jamais il n’aurait imaginé pouvoir avoir une maison de disques en plein New-York et pourtant il avait réussi. Jim Records était devenu l’une des plus grandes maisons de disques quand il avait commencé dans un petit studio d’Harlem. Il n’aurait jamais pensé qu’il y arriverait même s’il avait les idées, il avait découvert énormément de talents. Depuis le temps il avait su franchir toutes les étapes.

Johanna arrivait à son agence de mannequins, elle était devenue l’une des mannequins les plus prisées aux Etats-Unis. Jamais elle n’aurait pensé elle aussi que ça se passe comme ça mais elle avait été découvert à Houston peu après qu’elle soit revenue et tout c’était enchainé. Elle n’avait jamais regretté car travailler beaucoup lui avait permis d’oublier plus vite.

Tous les deux c’étaient mis à travailler dur pour oublier leurs chagrins d’amour pour aller de l’avant mais aujourd’hui ils étaient seuls. Personne n’avait pu entrer dans leur cœur car ils l’avaient fermé à double tour. Ils avaient trop eu mal trop souffert.

Christophe dans son bureau repensé à cette rencontre, il prit le bout de papier avec le numéro de téléphone de Johanna et son adresse. Il l’appela, il lui demanda si elle était d’accord pour qu’il passe la prendre à 20H00 pour l’emmener diner. Elle lui dit que c’était Ok. Il était fébrile, quand il reprit le boulot, il ne pensait qu’au soir. Il allait enfin pouvoir parler à quelqu’un.

Johanna aussi de son coté était fébrile et attendait avec impatience le soir même, elle aussi allait enfin pouvoir parler à quelqu’un. Après avoir fini les photos, elle rentra chez elle et commença à se préparer pour le diner de ce soir. Ce n’était qu’un ami mais ça faisait tellement longtemps qu’elle ne s’était pas fais belle pour quelqu’un qu’elle prit la peine de s’habiller. Elle prit une longue robe noire qui mettait ses formes en valeur. Elle se maquilla ni trop ni peu juste assez.
Christophe lui aussi était rentrait et se préparait. Il s’était habillé avec classe une veste grise et un pantalon gris un tee-shirt blanc. Il avait décidé d’emmener Johanna dans un petit restaurant de Greenwich Village qu’il adorait peut-être parce qu’il lui rappelait l’Alfredo’s .

20h00 arriva il était devant chez elle pile à l’heure et sonna. Elle ouvrit la porte, quand il la vit il eut un instant de surprise. Johanna était sublime elle était plus belle que dans son souvenir, elle ne ressemblait plus au garçon manqué qu’il avait connu. C’était une femme ravissante et séduisante.

Christophe : Bon.. Bonsoir Johanna. Tu es … ravissante.

Johanna : Merci, Tu n’es pas mal non plus. Mais tu as l’air surpris, j’étais si moche dans ton souvenir dit-elle en riant.

Christophe : Mais non, je n’avais juste pas l’habitude de te voir habiller comme ça dit –il en rougissant.

Johanna : Je sais, je te fais marcher. Mais avec mon métier j’ai été un peu obligé de m’habiller un peu comme ça.

Christophe : Ah bon, et qu’est ce que tu fais ?

Johanna : Je suis mannequin, c’est en partie pour ça que j’habite à New York car c’est une des capitales de la mode.

Christophe : Jamais je n’aurais cru que tu deviendrais mannequin.

Johanna : Moi non plus, mais finalement ça me plait.

Tout en parlant, ils étaient arrivés à la voiture de Christophe, une magnifique Porsche cabriolet. Christophe ouvrit la porte pour que Johanna s’installe. Elle était étonnée. Une fois que Christophe prit place à la place du conducteur.

Johanna : Tu as une magnifique voiture, ton travail doit être bien payé.

Christophe : Assez oui, je n’ai pas à me plaindre.

Johanna : Ce n’est pas trop indiscret de te demander ce que tu fais ?

Christophe : Non, mais tu vas être surprise, voilà je dirige la maison de disques Jim Records.

Johanna : Ah oui, je ne m’attendais pas à ça.

Christophe en rigolant : Moi aussi je peux être plein de surprises.

Johanna : Et ou tu m’emmènes ?

Christophe : Dans un restaurant que j’adore qui me fait penser à notre bon vieil Alfredo’s.

Johanna : Ah, c’est génial.

Johanna pendant tout le trajet, le regarder conduire. Et elle se souvenait de lui avec sa casquette sur la tête, aujourd’hui il avait changé mûri. Il ne ressemblait presque plus à l’ami qu’elle connaissait. Il était aussi plus sûr de lui-même si elle ressentait dans son regard une faille, une mélancolie sans doute la même que la sienne.

Christophe : Tu es bien silencieuse ?

Johanna : Je réfléchissais, tu as vraiment changé depuis tout ce temps.

Christophe : En bien, j’espère ?

Johanna : Oui, je crois.

Ils arrivèrent enfin au restaurant, Christophe se gara et sortie très vite de sa voiture pour ouvrir à Johanna. Il lui prit la main pour qu’elle sorte de la voiture.

Johanna : Tu es devenu un vrai gentleman.

Christophe : Parce que je ne l’étais pas avant, oh tu me déçois.

Johanna : On va dire que je ne le voyais pas.

Christophe : Ah, je préfère.

Dans le restaurant, on les installa à une table pour deux dans un box au fond de la salle.

Johanna : C’est vrai qu’il est beau ce restaurant et fait penser à l’Alfredo’s.

Christophe : Oui je trouve que l’ambiance y est chaleureuse.

Johanna : Alors je suis curieuse comment tu es devenu directeur d’une grande maison de disques ?

Christophe : En fait quand je suis partie de Paris pour venir ici, je ne savais pas ce que j’allais faire et puis , j’ai écumé les bars et puis j’ai vu pleins de groupes de talents qui joué dans des endroits pas toujours à leur hauteur. Je me suis dit qu’il devait il y avoir une possibilité pour eux d’être connu et j’ai décidé de créer une maison de disques bien sûr ça n’a pas été facile mais au début j’avais un tout petit studio dans Harlem mais après mes artistes ont bien marché et j’ai réussi à changer d’endroit et aujourd’hui Jim Records est dans la 44 ème Rue dans l’un des plus grands immeubles.

Johanna : ça fait rêver tout ça et Jim Records d’où vient ce nom ?

Christophe : De nos amis et de l’affiche de Jim Morrison collé dans le garage, je voulais me rappeler d’eux tous et de tous ces moments passés à jouer dans le garage.

Johanna fut émue et versa une larme : C’est très beau Christophe.

Christophe : Oh, je suis désolé. Je te rappelle de mauvais souvenirs peut-être.

Johanna : Non, non ça va, parle moi d’eux justement comment ils étaient avant que tu partes.

Christophe raconta alors comment Adeline l’avait quitté et il était parti une première fois à Londres, comment il les avait tous retrouvés. Puis comment Hélène et Nicolas, Laly et Sébastien et Bénédicte et José ainsi qu’Adeline avait emménagé dans la maison. Il lui raconta aussi Apollon. Johanna rit beaucoup en pensant à Laly avec sa statue. Il lui raconta aussi la carrière de mannequin d’Adeline grâce à Linda et comment elle avait préféré changer de nom pour s’appeler Manuela. Puis il raconta le départ d’Hélène pour l’Australie, la rupture avec Nicolas, son retour et les retrouvailles de leur couple et la chanson Imagine Johanna l’écoutait et elle se rendait compte de tout ce qu’elle avait raté et combien ils lui avaient manqués. Christophe raconta sa relation avec Nathalie, la rupture et comment il était parti pour venir ici.

Christophe : Voilà tu sais tout. Maintenant à toi qu’à tu fais pendant tout ce temps ?

Johanna raconta donc son retour au Texas, qu’elle avait repris ses études et puis un jour alors qu’elle marchait dans la rue. Un photographe l’avait abordé en lui disant qu’il était exactement ce qu’il cherchait pour une campagne de pub, au début elle ne l’avait pas cru puis il avait insisté. Il s’était avéré qu’il était sérieux et après cette campagne. Elle avait enchainé et puis aujourd’hui elle était un mannequin renommé.

Johanna : Voilà toi aussi tu sais tout. Dis-moi depuis Nathalie et Manuela tu as eu personne ?

Christophe : Non, personne qui compte autant qu’elles en tout cas.

Johanna : Pourtant en étant directeur d’une maison de disques, beaucoup de filles doivent te tourner autour ?

Christophe : Oui, mais ce n’est pas mon genre. Et toi, plus personne depuis Christian ?

Johanna : Non, personne qui compte non plus.

Christophe : Tu crois qu’on a trop souffert pour aimer à nouveau ?

Johanna : Non, je pense qu’il faut du temps pour que certaines blessures cicatrisent complètement et qu’on fasse à nouveau confiance.

Le diner continua et ils continuèrent à parler de tout et de rien.

Après le diner, Christophe ramena Johanna chez elle.

Johanna : Merci Christophe, j’ai passé une très bonne soirée, cela faisait bien longtemps que je n’avais pas passé une aussi bonne soirée.

Christophe : Moi aussi Johanna, Merci.

Christophe embrassa Johanna sur la joue et partit. Johanna rentra chez elle.

Les jours qui suivirent, Johanna et Christophe se virent souvent. Ils faisaient leur footing ensemble dans Central Park, Johanna laissant souvent sur place Christophe. Elle l’invita dans un restaurant qu’elle aimait, ils allèrent au cinéma, au théâtre, voir les Misérables à Broadway.

Plus les jours passaient, plus ils se rendaient compte l’un et l’autre qu’il ne pouvait se passer l’un de l’autre. Que leurs sentiments d’amicaux étaient devenus amoureux. Mais aucun des deux ne voulait se l’avouer de peur de perdre le fragile équilibre qu’ils s’étaient crées.

Ce soir Johanna emmenait Christophe dans un des endroits qu’elle préférait à New York. Elle ne l’avait jamais montré à personne mais à lui elle voulait lui montré. Il était un homme tellement adorable et gentil, l’homme qu’elle …. . Non elle ne devait pas, elle ne pouvait pas perdre son seul ami et l’amitié qu’ils avaient construite.

Christophe aussi pensait à Johanna, il avait découvert en elle une femme merveilleuse, qui malgré sa force de caractère savait montrer sa fragilité. Elle était devenue bien plus qu’une amie… Mais non, il ne devait pas. Il avait trop peur de perdre sa seule amie et tous ceux qu’ils avaient construits ensemble.

Christophe alla chercher Johanna. Sans dire un mot, ils allèrent jusqu’à l’Empire State Building. Ils montèrent jusqu’en haut. De là haut, New York s’étendait à leurs pieds, illuminé, au loin sur son île même la statue de la Liberté paraissait toute petite.

Johanna : Voilà je voulais te faire découvrir cette vue quand je ne vais pas bien, quand j’ai besoin de me ressourcer, je viens ici et je vois la beauté de cette ville et tout va mieux. C’est beau ?

Christophe : Oui, avec toi c’est magnifique.

Il se tourna alors vers elle et la pris dans ses bras. Il n’avait plus peur , il savait que c’était elle avec qui il voulait faire sa vie. Il l’embrassa et leur baiser fut si intense que plus rien n’existait autour d’eux. Il n’y avait plus qu’eux, que cet amour qui s’ouvrait à eux.

Ils finirent par se séparer mais Christophe ne lâcha pas Johanna et Johanna n’eut pas envie de sortir de ses bras. Elle était si bien devant New York dans ses bras qu’elle aurait voulu y rester sa vie.

FIN

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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 21:32 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

Tu es mon autre


Ame ou sœur
Jumeau ou frêre
De rien mais qui es-tu ?
Tu es mon plus grand mystère
Mon seul lien contigu
Tu m’enrubannes et m’embryonnes
Et tu me gardes à vue
Tu es le seul animal
De mon arche perdue


Elle écoutait cette chanson en boucle , il lui manquait pourquoi l’avait t-elle laissé partir . Pourquoi ne lui avait t-elle pas pardonné elle l’aimait tellement .

Tu ne parles qu’une langue aucun mot déçu
Celle qui fait de toi mon autre
L’être reconnu
Il n’y a rien à comprendre
Et que passe l’intrus
Qui n’en pourra rien attendre
Car je suis seule à les entendre
Les silences et quand j’en tremble


Lui aussi a des kilomètres d’elle écoutait la même chanson en boucle . Il se demandait pourquoi il était partie pourquoi n’était t-il pas restait pour qu’elle lui pardonne.

Toi tu es mon autre
La force de ma foi
Ma faiblesse et ma loi
Mon insolence et mon droit

Moi je suis ton autre
Si nous n’étions pas d’ici
Nous serions l’infini


Chacun de leur coté il pensait à l’autre il pensait chacun que l’autre était leur moitié
Que ils devaient se retrouver tel était leur destin .

Et si l’un de nous deux tombe
L’arbre de nos vies
Nous gardera loin de l’ombre
Entre ciel et fruit
Mais jamais trop loin de l’autre
Nous serions maudits
Tu seras ma dernière seconde
Car je suis seule à les entendre
Les silences et quand j’en tremble

Elle avait pris sa décision elle irait le retrouver elle prendrait le prochain vol pour Love Island . Et lui aussi avait pris sa décision il prendrait le prochain vol pour l’Australie

Toi tu es mon autre
La force de ma foi
Ma faiblesse et ma loi
Mon insolence et mon droit

Moi je suis ton autre
Si nous n’étions pas d’ici
Nous serions l’infini


Et si l’un de nous deux tombe

Chacun avait pris son vol sans se douter que l’autre l’avait pris aussi . Tous les deux avait une correspondance sur Paris.

A l’aéroport Charles de Gaulle de Paris


Hélène attendait son avion pour Love Island
De son coté Nicolas attendait son avion pour Sidney

Tout les deux devaient attendre une heure pour avoir leur vol

Ils allèrent tous les deux dans le café de l’aéroport et se bousculèrent en rentrant dans le café .

Nicolas: Oh excusez moi je regardais pas ou j’allais

Hélène : Non c’est moi … Nicolas

Nicolas : Hélène Mais qu’est-ce que tu .. ?

Hélène : Ben j’allais te retrouver

Nicolas : Mais moi aussi

Et ils tombèrent dans les bras l’un de l’autre. Ils s’étaient retrouvés et plus rien ne comptaient autour d’eux. Ils échangèrent un baiser promesse d’un nouvel avenir ensemble ou plus jamais ils ne se sépareraient

FIN
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MessagePosté le: Sam 17 Sep - 17:40 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

aaah, moi aussi, j'ai regardé Les vacances de l'amour, donc je connais les personnages Smile D'ailleurs, cette fanfic est aussi tres jolie Smile bravo
Et j'adore Hélene et Nicolas Very Happy
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MessagePosté le: Sam 17 Sep - 19:09 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

euh il y a plusieurs fanfics à la suite là barbie

et moi aussi j'adore Hélène et Nicolas
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MessagePosté le: Mer 28 Déc - 13:38 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

L’amour frappe quand on ne s’y attend pas…


José venait de partir, il venait de quitter Béné, Il était tombé amoureux de Cynthia.
Bénédicte essayait de faire bonne figure mais le soir dans sa chambre, elle pleurait sur son couple, sur ce qu’elle avait fait ou pas fait.

Ce soir là, Sébastien l’entendit.

Sébastien : Béné, ça va ?

Bénédicte ravalant ses larmes : Oui, oui ça va.

Sébastien : Je t’ai entendu pleurer , tu sais tu peux nous parler, tu n’es pas obligée de faire comme si tout aller bien.

Bénédicte ouvrit la porte et fondit en larmes dans les bras de Sébastien. Il la serra dans ses bras. Après un moment, ils s’assirent sur le lit et Sébastien qui la serrait toujours dans ses bras : T’inquiète pas , José t’aime tu sais , c’est juste qu’il ne s’en rends pas compte mais t’inquiète pas il reviendra.

Bénédicte : S’il ne revenait pas ?

Sébastien en lui prenant le visage : Regarde-moi, tu es une belle fille, sincère , douce et extraordinaire , tu retrouveras quelqu’un qui t’aime et te méritera.

Bénédicte regardait Sébastien et dans ses yeux , elle voyait qu’il était sincère et surtout son regard bleu lui donna envie de s’y noyer. Elle rapprocha son visage de sien mais soudain elle pensa à Laly, qu’est ce qu’il lui prenait.

Bénédicte : Merci Sébastien, va retrouver Laly sinon elle va se demander ce que tu fais.

Sébastien avait senti que Bénédicte avait failli l’embrasser et le pire dans tout ça, c’est qu’il aurait voulu qu’elle le fasse. Il fallait que lui aussi se ressaisisse.

Sébastien : Oui, tu as raison mais n’oublie pas si tu as besoin je suis là.

Le lendemain

Sébastien préparait le petit déjeuner pour les filles , il repensait à la veille au soir. A Bénédicte , il s’était toujours senti proche d’elle et en voulait souvent à José de l’avoir fait souffrir alors qu’elle ne le méritait pas. Mais c’était son ami et puis il avait Laly, Laly qui avait changé au fil des années, elle était devenu capricieuse, il l’aimait toujours et pourtant …

Quand Bénédicte descendit avec les filles, elle aussi pensait beaucoup à Sébastien. Il était tellement doux, attentionné, il était un ange avec Laly . Laly qui faisait sans arrêt des siennes d’ailleurs en ce moment même elle recommençait. Elle ne se rendait pas compte de la chance qu’elle avait, et qu’elle risquait de le perdre. Il fallait qu’elle arrête de penser ça malgré tout Laly aimait Sébastien et Sébastien l’aimait.

La journée se passa normalement, Bénédicte alla à ses cours aux Beaux Arts et pensait avoir oublié toutes ses pensées vers Sébastien mais quand vint le soir et le diner elle sentit que rien n’avait changé et même pire Laly commençait sérieusement à l’énerver. Elle avait envie de lui dire d’arrêter ses bétises. Il fallait qu’elle se calme. Elle parti du coup se coucher tôt et tout le monde mis ça sur le compte du fait qu’elle ne s’était pas remis du départ de José. Tout le monde sauf Sébastien, il avait compris ce qu’elle ressentait.

Dans la nuit, Bénédicte qui ne pouvait pas dormir, s’était relevé pour aller à la cuisine, elle s’était pris à boire. Elle était assise dans la cuisine quand elle entendit quelqu’un derrière elle, elle regarda et vit Sébastien.

Bénédicte : Tu … tu ne dors pas ?

Sébastien : Non, je n’arrivais pas à dormir et toi non plus apparemment.

Bénédicte : Oui.. Je suis descendu boire de l’eau. Je vais remonter.

Elle baissa les yeux pour ne pas regarder Sébastien et au moment ou elle passa à coté de Sébastien pour s’en aller. Sébastien la retint par le bras. Il approcha alors son visage du sien et l’embrassa. Bénédicte répondit à ce baiser. Ce baiser d’abord timide devint plus langoureux. Mais Bénédicte finit par arrêter le baiser , non elle ne pouvait pas faire ça à Laly.

Bénédicte : Il faut que je remonte, c’est mieux pour Laly et toi. On oublie ce qu’il vient de se passer. C’était un moment d’égarement rien de plus.

Sébastien : Oui, tu as raison. Je suis désolé. Je n’aurais pas dû faire ça.

Bénédicte remonta dans sa chambre, mais elle ne s’endormit pas tout de suite, elle repensait au baiser et à ce qu’il avait provoqué en elle. Elle aurait tout donné pour être dans ses bras. Il fallait plus qu’elle pense à lui comme ça, il avait Laly.

Sébastien lui aussi avait du mal à s’endormir, il se sentait à la fois fautif vis-à-vis de Laly et en même temps aurait voulu que ce baiser avec Bénédicte ne finisse jamais. Il fallait plus qu’il se retrouve seuls tous les deux.
Dans les jours qui suivirent, Bénédicte et Sébastien s’évitèrent le plus possible sans éveiller les soupçons. Mais les sentiments de l’un et de l’autre ne bougeaient pas.

Une après-midi, Bénédicte se retrouva seule à la maison. Elle en profita pour peindre et dessiner. Mais le souci c’est qu’elle se mit à dessiner Sébastien. Elle l’évitait mais malgré tout il l’obsédait, ses yeux, son regard , sa bouche , sa douceur , son calme…. Il fallait qu’elle arrête. Alors qu’elle cachait le portrait, elle sentit une présence derrière elle, elle sentit que c’était lui.

Bénédicte : Sébastien , qu’est ce que tu fais là ?

Sébastien : J’ai fini mes cours plus tôt, je … ,ne savais pas que tu étais là. Très joli mon portrait.

Bénédicte : Merci. Je vais aller dans ma chambre.

Bénédicte se leva et sans le regardait, partit pour aller dans sa chambre. Sébastien la retint.

Sébastien : Regarde-moi.

Bénédicte : Je ne peux pas.

Sébastien : Regarde-moi.

Bénédicte se retourna et le regarda.

Bénédicte : Voilà je te regarde.

Sébastien : Je n’arrête pas de pense à toi , je sais plus ou j’en suis tu le sais ça.

Bénédicte : Je pense à toi aussi mais….

Sébastien : Je sais …

Il l’embrassa longuement et elle lui rendit son baiser. Ce baiser se fit de plus en plus passionné. Il finit par la prendre dans ses bras et partirent au premier dans la chambre de Bénédicte, ou ils finirent par faire l’amour. Après avoir fait l’amour, ils s’endormirent blottis l’un contre l’autre.

Quelques temps plus tard

Laly arriva et appela : Béné , Béné, ….

Laly monta alors jusqu’à la chambre de Béné et elle découvrit Béné et Sébastien tendrement enlacés.
Laly se mit alors à hurler, les traita de tous les noms.

Ils se réveillèrent.

Sébastien : Laly , je ….. je suis désolé , je vais t’expliquer.

Laly : Tu veux m’expliquer quoi , que tu te tapes ma meilleure amie dans mon dos , mais bien sur , elle est comment , elle est meilleure que moi au lit. Et toi Béné … tu … tu n’es qu’une sale trainée. Tu me déçois je te croyais ma meilleure amie mais non en fait , j’aurais du me méfier tu t’étais déjà taper Christian , il fallait que tu te tapes Sébastien , le prochain ce sera qui… Olivier, ou tu iras en Australie piquer Nicolas à Hélène. Et dire que j’ai toujours pris ta défense auprés de José mais en fait il a bien fait de partir.

Et elle commença à tout casser dans la chambre tout ce qui était sur les étagères et elle s’attaqua à l’armoire et tout balancer puis elle commença à déchirer les fringues.

Bénédicte : Tu as raison , je n’aurais jamais du faire ça , on aurais jamais du faire ça , tu as toutes les raisons de nous en vouloir. Mais casser tout , ne changera rien. Je vais faire de suite mes valises et partir de cette maison.

Laly : Tu as raison, je vais sortir de ta chambre de trainée.

Elle lui cracha au visage et sorti. Elle alla alors dans sa chambre et jeta les affaires de Sébastien dans le couloir avec une valise.

Sébastien essaya d’aller vers elle et de la calmer mais il eu pour toute réponse de se prendre une volée d’affaires dans la tête. Bientôt toutes les affaires de Sébastien furent étaler au milieu de couloir. Après ça Laly, c’était enfermé dans sa chambre. Sébastien à travers la porte lui demanda bien d’ouvrir et de lui expliquer mais rien n’y fit. Il ramassa alors ses affaires et les mit dans ses valises entre temps Béné avait fini ses valises.

Les autres arrivèrent à ce moment-là. Quand ils virent les valises de Béné et Sébastien. Ils ne comprirent pas.
Sébastien regarda Bénédicte. Ils devaient dire ce qui s’était passé entre eux et qui les avaient poussé à faire leurs valises. Il fallait qu’ils aident Laly.

Sébastien prit la parole : Voilà Laly nous a surpris moi et Béné dans la chambre de Béné au lit. Je sais ce que vous allez dire ne vous inquiétez pas, on est nuls, on aurait jamais du faire ça. On en est conscients. On ne voulait pas, ça fait des jours qu’on s’évitait pour repousser ce qu’il risquait de se passer. Mais les sentiments ne se contrôlent pas malheureusement, on est désolé, occupez-vous de Laly.

Manuela regarda Béné avec mépris et monta directement voir Laly. Linda resta en bas et dit au revoir à Béné et Sébastien, elle était bien en peine de les juger et leur souhaita bonne chance pour la suite.

Sébastien et Bénédicte partirent dans un petit hôtel qu’ils trouvèrent pour la nuit. Pour l’un comme l’autre, c’était rapide. Ils n’étaient encore pas sur de ce qu’ils éprouvaient et en plus ils avaient tous les mal pour Laly. Bénédicte le savait, elle aurait dû partir plus tôt avant que ça dégénère, avant que …. Sébastien savait ce que ressentait Bénédicte, alors qu’elle regardait par la fenêtre. Il l’enlaça et la serra contre lui.

Sébastien : Je sais ce que tu penses que tu aurais dû partir, que ça aurait tout changé, peut-être c’est même sur mais est-ce que ça aurait été une bonne chose ? Je serais resté avec Laly , elle n’aurait pas souffert comme elle a souffert certes mais je l’aurais quitté un jour ou l’autre. Elle n’était plus celle que j’aimais.

Bénédicte : Oui, tu dois avoir raison mais j’ai fais du mal à ma meilleure amie. Je lui ai pris l’homme qu’elle aime. Quelle genre d’amie peut faire ça, je me dégoute.

Et elle sorti des bras de Sébastien et s’asseya sur le lit la tête entre ses mains. Sébastien s’assit à côté d’elle.
Sébastien : Béné, ce qu’on ressent, nos sentiments ne peuvent pas se taire, ils ne se commandent pas. On peut essayer de les oublier, de ne plus y penser mais ils restent présent et tôt ou tard ils sortent plus fort. On n’aurait pas dû faire ce qu’on a fait mais maintenant on doit aller de l’avant tout les deux. Regarde-moi.

Il posa sa main sur son visage et l’obligea à le tourner vers lui. A nouveau Bénédicte se perdit dans le regard bleu azur de Sébastien. D’un seul coup, dans son regard, ses doutes, son degoût d’elle-même d’avoir fait mal à ses amis, tout ça elle l’oubliait car dans son regard elle pouvait s’y noyait. Elle rapprocha la tête de la sienne jusqu’à sentir son souffle. Elle savait qu’il avait raison maintenant c’était eux tous les deux.

Bénédicte : Tu as raison, c’est nous maintenant….

Ils s’embrassèrent alors longuement, tendrement et s’allongèrent sur le lit et à nouveau ne firent plus qu’un. Ils finirent par s’endormir et le lendemain matin, le soleil passa à travers les rideaux de la chambre d’hôtel. Sébastien réveillait par les rayons du soleil, regardait Bénédicte dormir serrait dans ses bras. Elle était tellement belle, il aurait pu passer des heures à la regarder. Avant il n’aurait jamais pensé tromper Laly ni même à Béné comme à la femme de sa vie mais aujourd’hui. Il savait qu’il l’aimait. Il savait qu’elle était la part de lui qui lui manquait.

Il savait qu’il avait fait du mal à Laly, il s’en voulait pour ça. Mais il espérait qu’elle trouverait vite quelqu’un qui saurait l’aimer et la rassurer, lui il en avait été incapable.

Pendant ce temps-là à la maison, Manuela et Linda avait pendant la nuit essayé tant bien que mal d’aider Laly, qui après que sa colère soit retombait avait pleuré. Elle l’aimait Sébastien. Elle l’aimait encore malgré ce qu’il lui avait fait. Pourquoi Sébastien lui avait fait ça ? Pourquoi ? Elle était sans doute trop capricieuse avec lui, n’avait pas su lui montrer l’amour qu’elle lui portait.

A l’hôtel, Bénédicte se réveillait dans les bras de celui qu’elle aimait, voir son regard bleu si tendre à son réveil, lui donnait l’envie d’être juste tout le temps-là, de ne plus jamais sortir de cette chambre ni de ses bras. Jamais elle n’aurait imaginé dire ça de Sébastien, et surtout elle se rendait compte qu’elle n’avait jamais connu ça avec José. Jamais elle n’avait été aussi bien, heureuse et sereine. Néanmoins malgré le bien être qu’elle ressentait à regarder le soleil par la fenêtre dans les bras de Sébastien. Elle pensait à Laly, elle espérait qu’elle irait bien, qu’elle retrouverait l’amour.

Sébastien : Bonjour, ma chérie bien dormi ?

Béné : Oui, très bien dans tes bras. J’arrive pas à croire ce qu’il nous arrive. J’ai très peur de la suite.

Sébastien : Vivons le moment présent. On est heureux, c’est tout ce qui compte.

Béné : Oui, mais qu’est-ce qu’on va faire maintenant qu’on a quitté la maison ? On ne peut pas décemment les revoir après ce qu’on a fait.

Sébastien : Et si on partait ailleurs, dans le sud de la France, à Nice par exemple.

Béné : Oui, pourquoi pas ?

Quelques jours plus tard, ils s’installaient à Nice. Béné trouva vite du travail dans une galerie d’art tandis que Sébastien tout en continuant ses études travaillait comme coursier avec sa moto.

Le soir, après leur journée, Sébastien passait prendre Bénédicte à la galerie et il se promenait main dans la main près de la promenade des Anglais et il regardait la mère et les lumières de la ville. Parfois ils s’arrêtaient face à la mer et Sébastien enlaçait Béné.

A la maison, José était revenu se rendant enfin compte qu’il était amoureux de Bénédicte mais quand il vit qu’elle était partie avec Sébastien. Il eut envie de donner un coup à Sébastien et en même temps il savait que Sébastien lui donnerait tout ce qu’il n’avait jamais pu lui donner. Laly était mal, elle essayait d’aller mieux mais il lui fallait du temps. Il la serra très fort dans ces bras. Hélène et Nicolas étaient revenus d’Australie pour les aider à surmonter leur peine.

Un an plus tard, Bénédicte et Sébastien revinrent à Paris en voyage, ils étaient mariés et Bénédicte était enceinte. Ils allèrent jusque devant la maison mais n’osèrent pas sonné. Le mal qu’ils avaient fait , même s’ils étaient heureux, ils savaient qu’il était impardonnable.

Laly sortit alors de la maison et les vit au loin, elle alla vers eux, elle était sereine, presque heureuse.

Laly : Je suis contente de vous voir, vous êtes magnifiques tous les deux en plus ma Béné, tu attends un heureux évènement, ça te rend encore plus belle.

Sébastien : Tu .. tu nous en veux pas ?

Laly : Pourquoi l’amour ne se commande pas, il frappe quand on ne s’y attend pas. Vous êtes heureux et je suis heureuse donc tout va bien. Allez venez les autres seront contents de vous voir.

Bénédicte et Sébastien suivirent Laly à l’intérieur de la maison. Laly appela les autres et tous vinrent voir le couple et furent contents de les revoir. José aussi n’en voulait pas à Sébastien, il était content de voir Bénédicte enfin heureuse.

Ils s’installèrent tous dans les coussins, Laly se blottit dans les bras de José , et Bénédicte et Sébastien amusés par ce spectacle , racontèrent leur vie à Nice et qu’ils étaient de passage à Paris mais y repartirait bientôt mais que toute la bande était invité à venir y passer quelques jours quand il voulait.

Quelques mois plus tard, Bénédicte accoucha d’une petite Léa, un merveilleux petit bout et toute la bande était là descendu à Nice pour l’occasion. José et Laly se marièrent quelques mois plus tard et eurent un petit Diego aussi dragueur que son papa.

FIN.
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MessagePosté le: Mer 28 Déc - 13:40 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

Prends ma main …


Manuela marchait dans les rues de Paris, elle était heureuse, elle allait bientôt se marier avec Steve, ça avait été son photographe. Elle avait mis longtemps à croire en lui avant de l’aimer. Elle avait tellement souffert. Parfois elle repensait à ses amis, Linda était toujours sa meilleure amie et serait sa témoin. Mais Hélène et les autres lui manquaient quelquefois, mais les recontactaient après tant de temps lui faisait peur. Etaient –ils toujours tous à Love Island ou étaient-ils rentrés à Paris ? Elle ne saurait le dire et ça la peinait car ils avaient vécus tellement de choses. Elle espérait trouver le courage de les recontacter pour qu’ils soient présents à son mariage.

Soudain, elle trébucha. Un sans abri était allongé là. Elle allait lui faire remarquer qu’il… mais là elle le reconnut malgré ses cheveux hirsutes et sa barbe. Ce regard bleu, elle le reconnaissait….

Manuela : …. Séb…. Sébastien c’est … toi mais….

Sébastien : Vous vous trompez… ce n’est pas moi.

Manuela : Pas à moi, Sébastien je te reconnais.

Sébastien : Laisse-moi !

Manuela : Tu crois que je vais te laisser dans la rue, non viens avec moi … Je t’emmène chez moi, tu vas prendre une douche, manger et tu me raconteras ce qui t’es arrivé. Et tu sais comme je suis têtu, je ne partirais pas sans toi.

Sébastien la regarda, oui il la connaissait. Les yeux de Manuela et son regard ne mentait pas. Il savait qu’il devait la suivre et puis ça faisait tellement longtemps que personne ne lui avait tendu la main. Il prit sa main et la suivit.

Arrivé chez elle, Manuela lui sortit des serviettes et des vêtements de Steve et lui indiqua la salle de bains. Après qu’il eut pris sa douche, il s’installa dans le salon avec Manuela.

Sébastien : Merci, il est magnifique ton appartement et merci pour les habits, ils sont à ton futur mari, je suppose en montrant la bague de fiançailles. Tu ne crois pas qu’il va prendre mal le fait que je prenne ses vêtements.

Manuela : Non, ne t’inquiète pas, il est adorable et comprendra que j’aide un ami. Tu veux bien me dire ce qui s’est passé.

Sébastien : ….

Manuela : Tu sais que je suis ton amie, tu peux tout me dire. Je ne te jugerais pas, je suis là pour t’aider.

Sébastien : Voilà quand je suis partie à Toulouse avec Aline, tout allait bien, j’avais trouvé un petit boulot et je continuais mes études. Et puis … un soir un ami m’a invité au casino et là j’ai gagné tellement d’argent que ça m’a fait tourné la tête et j’ai continué de jouer et j’ai tout perdu ce que j’avais gagné. Et après j’y suis retourné voulant me refaire, puis retourné. Je ne dormais plus, Aline ne me reconnaissait plus, elle a finit par me quitter. Et moi j’ai continuais de jouer, mais je continuais de perdre et … j’ai fini par tout perdre, mon boulot, mon appartement…. Les derniers billets que j’avais je les ai utilisés pour venir à Paris. Pour vous revoir, mais vous n’étiez plus dans la maison. Et voilà depuis je suis un sans abri…

Manuela avait écouté l’histoire sans dire un mot. Elle était touchée par son histoire. Elle sentait Sébastien tellement mal, il s’était laissé emporter par l’enfer du jeu et n’avait pas su s’arrêter. Elle l’enlaça en lui promettant qu’il s’en sortirait et qu’il ne serait plus jamais seul qu’elle serait toujours là pour lui.

Sébastien avait du mal à croire que son amie qu’il n’avait pas vu depuis si longtemps l’aiderait, et puis il ne savait pas s’il était prés à accepter de l’aide. Il avait tout perdu, était-il vraiment prêt à remonter alors qu’il était au fond du gouffre. Il n’en était pas sur.

Manuela prépara à diner, Steve rentra quelques minutes plus tard, quand il vit Sébastien avec ses vêtements, il se demanda ce qu’il se passer. Qui était cet homme avec ses vêtements ? Manuela l’invita à venir dans la cuisine et lui expliqua que son ami avait besoin d’aide. Steve comprenait et en même temps se demandait pourquoi elle aidait un ami qu’elle n’avait pas vu depuis si longtemps et qui d’après ce qu’il avait compris avait quitté une de ces amies pour une autre sans jamais donné de nouvelles. Manuela lui répondit que le temps avait passé certes mais l’amitié reste et on ne peut pas laisser quelqu’un dans la rue.

Malgré tout Steve resta méfiant envers Sébastien. Il aimait trop Manuela, il se souvenait qu’il l’avait eu du mal à ce qu’elle l’aime, les hommes l’avaient trop fait souffrir. Il ne voulait pas la perdre. Il dina donc avec Sébastien et Manuela.

Manuela qui sentait la méfiance de Steve essaya de détendre l’atmosphère en racontant comment ils vivaient dans la maison et les petites anecdotes avec Laly et José. Sébastien rit de bon cœur à ses souvenirs ça lui faisait du bien de ne pas penser à sa situation mais il voyait bien qu’en face de lui Steve restait méfiant, il demanda alors comment ils s’étaient rencontré avec Steve, comment il l’avait demandé en mariage, si Linda allait bien. Il voulait que Steve comprenne qu’il n’était qu’un ami et que jamais il ne lui prendrait Manuela. Il devait vite partir de l’appartement, prendre la main tendue de Manuela pouvait nuire à son mariage et ça il ne pouvait pas le supporter. Il ne pouvait pas détruire la vie de Manuela après avoir détruit la sienne.

Le lendemain

Quand Manuela se réveilla et qu’elle voulu aller réveiller Sébastien, elle se rendit compte qu’il n’était plus là. Elle le chercha dans l’appartement mais trouva seulement un mot sur la table de la cuisine. Elle prit le mot.

Manuela,
Tu as été adorable avec moi, une vraie amie mais rester chez toi c’est risquer de détruire ton futur mariage, je ne peux pas détruire la vie que tu t’es construite. Steve restera toujours méfiant et je le comprends. Il ne veut pas te perdre. Je dois m’en sortir seul sans toi et je m’en sortirai. Merci encore pour tout.
Sébastien.


Manuela en lisant le mot pleura, elle ne pouvait pas laisser partir Sébastien. Pas maintenant, pas dans l’état qu’il était. Il lui disait qu’il s’en sortirait mais comment…comment sans endroit ou vivre, sans personne avec qui parler. Et maintenant ou pouvait-il être ? Elle réfléchit, elle se doucha, s’habilla et parti là ou était le passé de Sébastien, là ou elle savait qu’il se sentirait chez lui.

Elle eu du mal à retrouver l’endroit mais fini par le retrouver le garage. Le garage ou il avait joué avec les garçons. Oui, il devait être là, il ne pouvait qu’être là. Elle rentra dans le garage abandonné mais trouva Sébastien étendu là sur le canapé poussiéreux. Manuela s’agenouilla prés de lui.

Manuela : Hé Sébastien, je suis là.

Sébastien : Mais…. Mais comment m’as-tu retrouvé ?

Manuela : Je te connais bien ne l’oublie pas, tu es mon ami. J’étais là quand tu jouais ici, je sais combien ça comptait pour toi.

Sébastien : Tu ne devrais pas être là. Laisse-moi. Vis ta vie.

Manuela : Je ne partirais pas sans toi. Je ne te laisserais pas dans ce garage abandonné, te lamentait sur ta vie gâchée. Réagis. Viens avec moi, il faut que je te raconte mon histoire, une histoire qui fait mal. Si après que je t’ai raconté mon histoire tu ne veux toujours pas de mon aide. Je te laisserais mais viens avec moi.

Sébastien conscient que Manuela ne partirait pas avant qu’il l’est écouté consenti à l’accompagner.

Manuela : Voilà tu te souviens quand tu es parti, j’étais amoureuse de Jimmy mais Jimmy était amoureux de Cynthia, quand ils se sont mis ensemble. J’ai voulu m’étourdir ne plus y penser, je suis sorti en boite tous les soirs pensant que j’oublierais plus vite mais un soir … des gars m’ont …. Violé. Oui, violé … Les autres m’ont aidé, Laly aussi mais je me sentais sale, mal je ne voulais pas de leur aide. J’ai failli par à nouveau m’étourdir et faire de deux mecs, des objets m’en servir et par quitter la maison car je ne voulais plus voir le regard de nos amis. Mais ces mecs ont fini par s’en prendre à Laly, ça a été comme un choc pour moi. Je ne pouvais pas les laisser faire ça. José et les autres ont fini par nous sauver mais après je n’ai plus fais confiance en aucun garçon pendant un moment surtout que j’ai eu à Love Island une histoire avec un homme qui m’a menti, il était marié et avait une petite fille. C’est d’ailleurs à cause de lui que je suis rentré à Paris. Steve aujourd’hui m’a redonné confiance en moi ainsi qu’en l’amour et dans les hommes. Une confiance que j’avais perdue, totalement perdu. Il m’a aidé, il a été là pour moi. Aujourd’hui je veux t’aider comme lui m’a aidé, comme nos amis m’ont aidés. Alors accepte cette aide que je t’offre, cette main tendue.

Sébastien était émue par l’histoire de Manuela. Il ne savait plus quoi dire. Ce qu’avait vécu Manuela était bien pire que ce qu’il vivait. Il ne devait pas laisser tomber, il devait s’en sortir…

Sébastien : Je .. je ne sais pas quoi dire.

Manuela : Prends ma main et dis moi que tu acceptes mon aide.

Sébastien prit la main de Manuela : J’accepte ton aide.

Manuela regarda Sébastien avec un grand sourire et Sébastien lui sourit aussi. Ils savaient tous les deux que le chemin serait long avant que Sébastien retrouve sa confiance en lui, et soit à nouveau heureux mais il n’était plus seul. Et c’était tout ce qui comptait.

Ils rentrèrent tous les deux à l’appartement. Sébastien décida de prendre le journal et de faire les petites annonces pour trouver un boulot.

Manuela eu une idée : Tu sais, Sébastien ils cherchent pas mal de garçons en ce moment à l’agence, tu pourrais peut-être essayer.

Sébastien : Je ne sais pas, je ne suis pas sur.

Manuela : Tu as promis d’accepter mon aide, n’oublie pas. Alors viens avec moi à l’agence ça t’engage à rien.

Sébastien : D’accord Manue, je viens avec toi.

Ils partirent en direction de l’agence, Manuela espérait vraiment que l’agence prendrait Sébastien comme mannequin car il avait besoin d’avoir à nouveau confiance en lui et en la vie. Arrivés à l’agence, Manuela entraina Sébastien dans les couloirs de l’agence, jusqu’au bureau du directeur de l’agence. Manuela frappa à la porte.

Le directeur : Entrez.

Manuela rentre dans le bureau suivi de Sébastien qui avait un peu peur, il avait l’impression d’être à l’école quand il était convoqué chez le directeur après avoir fait une bêtise.

Le directeur : Manuela, Bonjour que me vaut le plaisir de ta visite ?

Manuela : Voilà, je voulais vous présenter un de mes amis Sébastien, il a besoin de travailler et je me disais qu’il pourrait travailler ici comme mannequin étant donné qu’il était grand, beau aux yeux bleus.

Le directeur : Oui, il est pas mal. Il faudrait qu’il fasse un essai photo d’abord. Tu l’accompagne au studio photo et tu vois avec le photographe.

Manuela : Merci.

Sébastien articula difficilement : Merci.

Manuela emmena alors Sébastien vers le studio photo. Sébastien se sentait un peu comme une bête qui partait à l’abattoir. Il savait qu’il n’avait pas le choix. Mais il n’avait pas envie de faire ça.

Sébastien à Manuela : Je me sens mal à l’aise et j’avais l’impression que le directeur me regardait comme si j’étais de la viande.

Manuela : T’inquiète pas ça va aller et puis comme ça tu vois ce qu’on ressent quand les garçons nous regardent comme ça.

Sébastien ne répondit rien.

Ils arrivèrent en vue du studio photo. Steve était là ainsi que d’autres mannequins et d’autres photographes. Sébastien était toujours mal à l’aise. Manuela alla vers Steve, qui regarda Sébastien un peu bizarrement.

Steve : Qu’est ce que ton ami fait là ?

Manuela : J’ai proposé qu’il devienne mannequin, et le directeur est d’accord mais il veut faire un essai photo d’abord.

Steve : Ok. Qu’il aille se préparer je vais le prendre en photo.

Manuela emmena Sébastien dans la loge réservé aux mannequins et l’y laissa pour qu’il se prépare. Pendant ce temps, elle alla elle-même se préparer pour son shooting photo.

Ils se retrouvèrent après s’être préparé Sébastien se retrouva devant Steve, Steve avait du mal à comprendre pourquoi sa fiancé l’aidait autant au point de le faire entrer comme mannequin mais il savait qu’il devait l’aider aussi au risque de perdre Manuela. Donc il le prit en photo en essayant de mettre à l’aise Sébastien. Manuela faisait son shooting photo un peu plus loin dans un autre studio mais elle était un peu inquiète pour Sébastien. Une fois fini son shooting photo, elle alla retrouver Sébastien et Steve.

Manuela : Alors ça s’est bien passé ?

Sébastien : Je ne sais pas.

Steve : Si si ça allait. Tu t’es bien débrouillé.

Sébastien : Merci.

Steve : Je vais aller donner à développer les photos. On aura le résultat demain.

Le lendemain, l’essai photo avait été concluant et Sébastien était embauché comme mannequin à l’agence. Manuela était contente, Sébastien allait commencer à remonter la pente. Steve aussi était content, il se disait que plus vite il aurait du boulot, plus vite il partirait de leur appartement et de leur vie.

Pendant quelques mois, Sébastien enchaina les séances photos, il croisa quelquefois Linda et dinèrent quelquefois tous ensemble à la maison avec Manuela et Steve.

Un jour, le directeur demanda à Manuela et Sébastien de venir, il avait une campagne pour eux deux, ils devaient partir tous les deux à New York. Pour Steve, les laissait partir tous les deux le rendit très méfiant, surtout qu’il savait que pour cette campagne, Manuela et Sébastien devait se faire passer pour un couple d’amoureux. Il savait qu’il devait faire confiance à Manuela mais son instinct lui disait qu’il allait la perdre, que la laisser faire cette campagne était une mauvaise idée mais il la laissa partir car il savait que Manuela ne l’écouterait pas et la ferait quand même.

Quelques jours plus tard à New York.

Manuela et Sébastien était arrivé, pour Sébastien qui voyait la première fois New York, cette ville, lui tournait la tête, les buildings de Manhattan. Il était ébloui par cette ville, ce qui faisait sourire Manuela qui se demandait si elle était comme ça, elle aussi la première fois qu’elle était venu dans cette ville.

Ils allèrent à leur hôtel, les deux chambres de Manuela et Sébastien étaient côte à côte, ils déposèrent leurs affaires dans leurs chambres. Manuela vient chercher Sébastien dans sa chambre pour lui faire visiter un peu New York vu qu’ils ne commençaient les photos que le lendemain, elle l’emmena d’abord sur Times Square, la nuit était tombé, la ville s’illuminait, la ville ne dormait pas. C’était magnifique de beauté. Manuela était toujours émerveillé par cet endroit et son ami avait le même regard et était heureux de partager ça avec elle. Ils allèrent manger dans un restaurant de Chinatown, le quartier chinois de New York, on était à New York et pourtant tout ce quartier respirait l’Asie, les enseignes aux caractères chinois, les gens avec leurs costumes traditionnels pour certains.

Manuela et Sébastien rentrèrent dans un restaurant chinois. On leur amena la carte.

Sébastien : Tu es déjà venu dans ce restaurant ?

Manuela : Oui, je te conseille leurs beignets de poulet ils sont très très bons.

Sébastien : D’accord je vais prendre des beignets de poulet et toi tu prends quoi ?

Manuela : hum je ne sais pas trop, je vais prendre des beignets de poulet aussi mais par contre il faudra que j’élimine tout ça.

Sébastien : Arrête tu es superbe.

Manuela : Peut-être mais faut que je fasse attention et toi aussi, n’oublie pas tu es mannequin toi aussi maintenant. Tu ne dois pas prendre du poids.

Sébastien (d’un air faussement vexé) : Attends, insinuerais-tu que j’ai pris du poids ?

Manuela : Moi, mais j’oserais jamais voyons. Dit-elle en rigolant.

Ils commandèrent et continuèrent le diner dans la joie et la bonne humeur. Avant de partir ils prirent tous les deux, un gâteau chinois et lire la prédiction qu’il y avait à l’intérieur;

Celui de Sébastien disait ça
« La beauté vous entourera, ouvrez vos yeux pour la voir »

Celui de Manuela disait ça
« Laissez votre cœur prendre vos décisions, il ne devient jamais aussi confus que votre tête. »

Manuela et Sébastien se regardèrent et se demandèrent ce que ces prédictions pouvaient bien vouloir dire et puis ils partirent n’y prêtant pas plus attention que ça. Ils se baladèrent encore un peu puis revinrent à leur hôtel. Ils se dirent bonne nuit et s’embrassèrent sur la joue avant d’aller chacun dans leur chambre.

Le lendemain.

Ils avaient rendez-vous à Times Square, avant d’aller à Central Park, faire des photos puis sur d’autres sites de la ville les jours suivants, les photos qu’ils devaient faire c’était un couple d’amoureux qui prenaient des vacances à New York, ils devaient promouvoir la magnifique ville en France pour une agence de voyages.

Arrivé à Times Square, Manuela présenta le photographe à Sébastien. Ils allèrent direction Central Park. Dans Central Park, ils firent des photos sur le pont, le photographe demanda à Sébastien et Manuela de s’enlacer, et de faire semblant de s’embrasser. Sébastien était mal à l’aise. Manuela lui dit que c’était que jouer la comédie et elle posa ses lèvres sur celles de Sébastien. Sébastien la serra un peu plus fort alors et l’embrassa à son tour pendant que le photographe prenait des photos. Une fois qu’il avait eu ce qu’il voulait le photographe leur dit que c’était bon et ils se séparèrent presque à regrets.

Le photographe leur demanda alors de faire des photos main dans la main dans le parc avec les buildings en fond derrière les arbres. Les deux amis se sentaient de plus en plus mal à l’aise, leur baiser qui ne devait n’être que de la comédie les avait pourtant profondément troublés.

Une fois les photos terminés, ils rentrèrent tous les deux à l’hôtel après avoir dit à demain au photographe. Tous les deux, seuls, ils ne parlèrent pas, ne sachant pas trop quoi pensé de leur trouble et de leurs sentiments. Ils s’embrassèrent sur la joue pour se dire bonsoir et allèrent chacun dans leur chambre.

Dans leur chambre, dans le lit, chacun des deux repensait à ce qui s’était passé dans l’après-midi.

Manuela touchait ses lèvres avec sa main, et pensait à Steve, ce n’était que de la comédie, non elle allait bientôt se marier, Sébastien n’était qu’un ami, rien de plus.

Sébastien pensait un peu près la même chose, non ce n’était qu’une amie, elle allait se marier à Steve. Et pourtant, elle était tellement douce, adorable…

Les deux amis finirent par s’endormir, plein de questions sans réponses et de sentiments contradictoires.

Le lendemain

C’était leur avant-dernier jour à New York, ils devaient faire quelques photos en haut de l’Empire State Building et de la Statue de la Liberté.

Sur le bateau qui les emmenait vers Liberty Island et la statue de la Liberté, le photographe leur avait demandé de se tenir à la proue du bateau, et de se tenir enlacé et heureux. Ils le firent bien que mal à l’aise. Et en même temps chacun dans les bras de l’autre ressentait un sentiment de plénitude. Un sentiment qu’ils n’auraient jamais cru ressentir.

Arrivés à Liberty Island, ils montèrent dans la Statue de la Liberté et ils devaient s’enlacer face à Manhattan, la vue était superbe. Et ils devaient à nouveau faire semblant de s’embrasser, Sébastien embrassa alors à nouveau Manuela.

Même s’il aurait voulu s’en défendre, il devait se rendre compte qu’il aurait voulu prolonger ce baiser, qu’il aurait voulu rester seul avec Manuela. Pourtant Sébastien savait qu’elle allait se marier mais plus il passait du temps avec elle, plus il sentait que les sentiments qu’il avait pour elle évoluait.

Manuela elle aussi se rendait compte que ce qu’elle ressentait pour Sébastien changeait mais non elle aimait Steve. C’était New York et ce reportage qui lui faisait penser différemment.

Une fois les photos terminés, ils reprirent le bateau en sens inverse et allèrent à l’Empire State Building, il faisait presque nuit. La vue en haut de cette immense building sur la ville de New York éblouie Sébastien et Manuela. Ils s’enlacèrent sans que le photographe leur demande juste en regardant la vue. Le photographe prit ses photos et leur demanda de s’embrasser une dernière fois. Ils s’embrassèrent encore une fois mais leur baiser cette fois ci fut plus long, plus intense aussi. Le photographe leur dit que c’était fini mais ils ne l’avaient pas entendu. Ils finirent quelques secondes plus tard, des secondes qui leur parurent une éternité par revenir sur terre et arrêtèrent de s’embrasser.

Le photographe leur dit que le reportage était terminé, qu’ils pourraient rentrer le lendemain.

Manuela et Sébastien le remercièrent encore sous le choc de leur baiser. Ils descendirent de l’Empire State Building sans un mot et se retrouvèrent dans la rue et toujours sans un mot se dirigèrent vers l’hôtel.

Arrivés à l’hôtel, ils se souhaitèrent chacun une bonne nuit et rentrèrent dans leur chambre. Mais aucun des deux ne trouva le sommeil, Sébastien fini par s’habiller et ressortir sur le palier au moment où Manuela faisait la même chose.

Sébastien : Je ….

Manuela : Je…

Sébastien : Qu’est-ce qu’ils nous arrivent ?

Manuela : Je ne sais pas.

Sébastien : Tout redeviendra comme avant quand on sera rentré à Paris….

Manuela : Oui.

Manuela et Sébastien se regardèrent longuement. Ils espéraient tous les deux que leurs sentiments n’étaient que passagers et qu’une fois rentrés, ils oublieraient ce qu’ils ressentaient.

Ils retournèrent chacun dans leur chambre espérant trouver le sommeil, mais les questions qu’ils se posaient les laissèrent longtemps réveiller.

Le lendemain, ils firent leurs bagages, rangèrent leurs affaires et allèrent à l’aéroport. Dans l’avion, Sébastien et Manuela ne dirent pas un mot. Ils firent semblant de dormir tous les deux.

Arrivés à Paris, Steve les attendaient. Manuela se précipita vers lui et l’embrassa. Sébastien ressenti un pincement au cœur. Sébastien se rendit compte alors qu’il était bel et bien amoureux de Manuela. New York ou Paris rien ne changeait. Il fallait qu’il quitte l’appartement.

Manuela était contente de retrouver Steve bien sur mais en l’embrassant, elle n’avait pas ressenti la même chose qu’auparavant. Elle avait mis ça sur le compte du décalage horaire et des retrouvailles.

Rentrés à la maison, Sébastien alla directement dans sa chambre déposait ses bagages et dit qu’il allait se reposer à Manuela et Steve, qu’il avait besoin de récupérer du décalage horaire.

Dans sa chambre, Sébastien n’arrêtait pas de penser au fait qu’il ne pouvait pas rester ici. Il appela Linda, sa seule amie sur Paris.

Linda : Hello.

Sébastien : Linda, c’est moi, Sébastien.

Linda : Sébastien, tu es rentré ?

Sébastien : Oui, je suis rentré et j’ai un problème.

Linda : Qu’est ce qu’il se passe ?

Sébastien : Je ne peux pas vraiment t’en parler au téléphone. Je peux te voir demain à midi.

Linda : Bien sûr.

Après avoir raccroché avec Linda, il se sentit rassuré, persuadé qu’elle pourrait l’aider à trouver une solution. Il finit par s’endormir persuadé que tout finirait par s’arranger.

Manuela et Steve s’était retrouvé seuls. Steve était content d’avoir enfin retrouvé sa fiancée. Manuela aurait dû être contente de retrouver Steve et d’être seule avec lui mais elle se sentait mal à l’aise avec lui. Elle prétexta le décalage horaire et être fatigué pour dormir.

Manuela pourtant eu du mal à s’endormir, Steve qui était allongé à côté d’elle la mettait mal à l’aise. Elle n’arrêtait pas de penser à Sébastien, à ce qu’il s’était passé à New York, à leurs baisers, sa main dans la sienne, à ce qu’elle avait ressenti quand elle était dans ses bras. Non il fallait qu’elle oublie tout ça. Elle finit par s’endormir avec ce sentiment que tout ça devait arrêter.

Le lendemain.

Sébastien parti tôt de l’appartement, il ne voulait pas croiser Manuela et Steve. En plus s’il était resté Steve serait parti avant et il serait resté seul avec Manuela. Il ne voulait pas, ne pouvait pas tenter le diable en restant seule avec elle.

Pendant ce temps à l’appartement Steve et Manuela s’était réveillé. Manuela avait vu que Sébastien était parti très tôt. Pourquoi ? Steve était heureux d’avoir retrouvé Manuela mais la sentait distante néanmoins. Il espérait que ce n’était que le décalage horaire mais il en doutait. Et Sébastien qui était parti si tôt le rendait d’autant plus méfiant. Néanmoins il devait partir lui aussi au boulot. Il partit laissant Manuela seule avec ses sentiments contradictoires et surtout se demandant pourquoi Sébastien était parti si brusquement, elle regarda les photos d’elle et de Steve qui trônait au milieu de l’appartement. Il se passait quoi dans sa tête, elle aimait Steve.

Elle regarda l’heure, il était très tôt, elle décida de sortir et de faire un jogging, elle avait besoin de s’aérait les pensées. Elle alla prendre un survêtement, son mp3 avec les chansons qu’elle aimait... Elle sortit donc de son sac et commença à courir tout en écoutant la musique qui s’écoulait de son mp3. Elle arriva au parc et continua de courir à l’intérieur du parc et c’est là qu’elle le vit, assis sur un banc perdu dans ses pensées. Son cœur manqua un battement tout comme lui quand il la vit. Il aurait voulu partir, se détacher d’elle, de son regard mais rien n’y faisait ses jambes ne le portait pas. Elle s’approcha de lui.

Manuela : Pourquoi tu es parti si tôt ce matin ?

Sébastien détournant finalement le regard et baissant les yeux : Je …. J’avais besoin de prendre l’air.

Manuela : Pas à moi.

Elle s’assit prés de lui et lui prenant la main l’obligea à la regarder.

Sébastien : Je… Je ne peux pas ..

Manuela : Je sais …

Leurs regards se croisèrent et à ce moment-là , ils se noyèrent dans leurs yeux et leurs visages se rapprochèrent , leurs lèvres se touchèrent et le baiser qu’ils échangèrent alors les laissa à bout de souffle.

Sébastien : Il faut que je parte …. Tu … tu vas épouser Steve, je ne peux pas mettre ton couple en péril.

Manuela : Je… je ne veux pas que tu partes. Je …. vais rompre avec Steve.

Sébastien : Non, Tu ne peux pas faire ça. Réfléchis. Tu as construit quelque chose avec Steve, tu ne peux pas abandonner ça pour moi et si ce qu’on ressentait n’était qu’une passade que tu te rendes compte que tu l’as perdu pour rien Je m’en voudrais trop.

Manuela : Tu as peut-être raison mais tu crois vraiment que je peux faire ça à Steve, que je peux continuer à être avec lui, et faire taire ce que je ressens pour toi.

Sébastien : Je … Je ne sais pas. Laisse-moi réfléchir quelques heures. Je reviendrais à l’appartement ce soir mais je t’en prie ne fait rien que tu puisses regretter.

Sébastien parti laissant seule Manuela en proie à ses doutes et espérant que Sébastien la laisserait rompre avec Steve. Elle avait senti dans le baiser qu’ils avaient échangés qu’elle et lui ne faisait qu’un que c’était lui l’homme de sa vie pas Steve. Elle n’aurait su dire pourquoi, ni comment c’était arrivé mais elle savait qu’elle l’aimait et qu’elle avait besoin de lui.

Sébastien lui aussi savait qu’il aimait Manuela, qu’il l’aimait bien plus fort encore que ce qu’il pensait le matin même. Il était presque midi, il arriva devant chez Linda. Il espérait qu’elle l’aiderait à y voir plus clair.

Il sonna.

Linda ouvrit la porte : Oh tu es en avance.

Sébastien : Oui, j’avais vraiment besoin de te parler.

Linda : Ouh, ça a pas l’air d’aller toi. Raconte –moi.

Sébastien : Voilà … Je…. suis amoureux de Manuela.

Linda : Je m’en doutais.

Sébastien : Tu t’en doutais, comment ça ?

Linda : Depuis que tu es là , vous êtes très proches tous les deux et ça se voyait qu’il se passait quelque chose entre vous-même si vous vous ne vous en rendiez pas compte.

Sébastien : Pourquoi tu ne m’en as pas parlé pour que ça n’arrive pas alors ? Elle va se mariait avec Steve.

Linda : Parce que je sais une chose c’est que même si j’aime beaucoup Steve. Manuela t’aime beaucoup plus

Sébastien : Comment tu peux en être si sûr ?

Linda : Manuela est ma meilleure amie depuis des années, c’est un peu comme ma sœur.

Sébastien : Mais je peux pas faire ça à Steve , il m’a accueilli, m’a aidé.

Linda : Je pense qu’il a déjà compris qu’il l’avait perdu.

Sébastien : Tu en es sûr.

Linda : Oui, tu crois qu’il vous a laissé partir tous les deux, pourquoi ? Il savait que vous alliez vous rendre compte de vos sentiments l’un envers l’autre.

Sébastien : Merci Linda.

Linda : De rien, vous êtes mes amis tous les deux et je ne veux que votre bonheur.

Sébastien parti de chez Linda et rentra à l’appartement. Manuela l’attendait anxieuse.

Sébastien : Je…

Manuela : Oui.

Sébastien : Je suis allé voir Linda et elle m’a dit qu’elle savait pour nous deux que c’était évident ce qui allait se passé entre nous et que Steve savait déjà qu’il allait te perdre.

Manuela : Ah … donc en fait il n’y avait que nous qui le savions pas.

Sébastien : Apparemment oui.

Manuela et Sébastien se rapprochèrent et s’embrassèrent longtemps longuement.

Sébastien : J’ai peur, peur de te faire souffrir comme j’ai fait souffrir Aline et Laly.

Manuela : Je sais que tu ne me feras pas souffrir. J’en ai la certitude, je sais que tout ira bien.

Sébastien : Comment tu peux en être si sûr ?

Manuela : Rappelle –toi des prédictions de nos gâteaux chinois, la mienne disait
« Laissez votre cœur prendre vos décisions, il ne devient jamais aussi confus que votre tête. »
Et ce que mon cœur me dit, c’est d’être avec toi.

Sébastien : Et la mienne disait
« La beauté vous entourera, ouvrez vos yeux pour la voir »
La beauté de Manuela assis à côté de lui le frappa oui elle l’entourait. C’était toi que je devais voir, toi rien que toi…

Manuela : Tu comprends pourquoi je suis sûr que tout ira bien, car c’était écrit comme ça.

Sébastien : Tu dois avoir raison.

Steve arriva à la maison, l’entendant Sébastien et Manuela se détachèrent l’un de l’autre. Steve s’approcha de Manuela mais celle-ci s’écarta de lui.

Sébastien s’empressa de quitter la pièce et d’aller dans sa chambre.

Manuela : Je dois te parler Steve, je ….

Steve : Je sais, tu vas me quitter, tu aimes Sébastien.

Manuela : Oui, je suis désolé je voulais pas te faire de mal , tu sais. Je ne pensais pas que ça allait arriver.

Steve : Je sais, je sais tout ça. T’inquiète pas pour moi. Je m’en remettrais.

Manuela : Je m’en veux, je t’ai aimé tu le sais.

Steve : Oui, je le sais. Maintenant je vais vous laisser tous les deux, je vais prendre quelques affaires et allez dormir chez un pote.

Manuela : Je suis désolé.

Steve : Ne le sois pas, la vie est comme ça. J’ai toujours su que tu étais trop belle pour moi mais je voulais y croire.

Quelques instants plus tard, Steve partit avec quelques affaires laissant Manuela sur le pas de la porte qui le regardait partir. Consciente d’avoir fait ce qu’il fallait et en même temps mal d’avoir fait souffrir celui qui lui avait redonné confiance en l’amour.

Sébastien s’approcha d’elle et l’enlaça. Elle se retourna vers lui et dans ses yeux, dans son regard, trouva tout l’amour qu’elle ressentait elle-même. Elle l’embrassa de toutes ses forces, lui aussi l’embrassa. Ils pouvaient s’aimer plus rien ne les en empêcher. Ils continuaient de s’embrasser Manuela avait mis les bras autour du cou de Sébastien. Ils finirent par aller dans la chambre de Sébastien et passer la nuit ensemble cette nuit-là. Pour la première fois, ils se découvrirent l’un, l’autre et ne firent qu’un. Ils savaient que c’étaient eux pour toujours.


Quelques mois plus tard, Manuela et Sébastien se marièrent, pour l’occasion ils s’étaient décidé à recontacté la bande qui était revenu sur Paris.

Hélène et Nicolas à nouveau ensemble filait le parfait amour, ils étaient même parents d’un petit Matteo. Laly était en couple avec Jimmy et semblait heureuse et épanouie dans son nouveau travail de présentatrice télé et n’en voulait aucunement à Manuela et Sébastien. Elle les trouvait même parfaitement assorti et heureux. Christian filait le parfait amour avec sa petite fiancée Angèle qui d’ailleurs était enceinte de quelques mois. José après avoir été quitté par Béné et Ingrid avait décidé d’aller au Texas retrouvait la seule femme qu’il avait jamais respecté Johanna. Johanna s’était laissé convaincre, elle ne l’avait jamais totalement oublié et était revenu sur Paris avec lui. Béné quant à elle après avoir été quitté par Franck avait décidé de rester un peu seule, les histoires d’amour ne l’ayant jamais épargné. Mais en voyant l’amour qui unissait Manuela et Sébastien ça lui donnait de plus en plus envie.

Manuela et Sébastien s’unirent donc devant tout ce beau monde. Sébastien avait pris la main de Manuela pour l’éternité et ne la lâcherais plus.

Un an plus tard, Manuela donna naissance à deux jumelles, Mélodie et Jenny. Elles étaient la beauté même, un mélange parfait de leurs parents.

FIN.
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MessagePosté le: Mer 28 Déc - 13:40 (2011)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

Pose-toi la bonne question …


Nicolas et Christian parlait sur la péniche pendant que Jeanne était partie préparer une omelette pour Christian.

Christian : Nicolas, tu es toujours amoureux d’Hélène ?

Nicolas : C’est une question, que j’évite de me poser ?

Christian : Tu devrais te la poser cette question.

Nicolas : Pourquoi ? Je suis avec Jeanne je vais bien.

Christian : Tu le crois mais est-ce que tu iras bien quand tu verras Hélène embrassait un autre. Tu as toujours hésité entre Jeanne et Hélène. Tu les as toujours laissé faire le choix à ta place. Tu ne crois pas qu’il serait temps que tu saches laquelle des deux, tu aimes vraiment.

Nicolas : Je… Avec Hélène, c’est fini et bien fini.

Christian : Je n’en suis pas si sûr, je ne sais pas ce qu’il s’est passé entre vous mais je sais qu’entre vous rien ne sera jamais fini.

Nicolas : J’aime Jeanne …

Christian : Je n’en doute pas mais je sais qu’Hélène pour toi est très importante.

Nicolas ne répondit pas et Jeanne arriva quelques minutes plus tard avec l’omelette de Christian. Jeanne vint se mettre à côté de lui, mais les mots de Christian l’avait chamboulé plus qu’il n’aurait cru. Depuis qu’Hélène était revenue, il avait décidé de ne pas se poser de questions, par peur sans doute. Après tout elle était partie par sa faute, il n’avait pas réussi à vouloir un enfant, après… .Il en avait déjà perdu un , il aurait eu trop peur d’en perdre encore un et de perdre Hélène.

Jeanne lui parlait : Nicolas, Nicolas

Nico : Oui…

Jeanne : Tu étais parti où ?

Nico : Nulle part, je .. réfléchissais à .. la maison.

Jeanne : Oui, la maison. José va pas tarder. On y va tous ensemble.

Nicolas toujours un peu perdu dans ses pensées : Oui, Oui.

Jeanne : Tu as l’air perdu ça va ?

Nicolas : Oui, t’inquiète pas.

José arriva et ils allèrent tous les quatre à la maison.

Nicolas essaya de ne plus penser à la conversation qu’il avait eu avec Christian. A la maison, ils rencontrèrent Marthe qui était d’accord pour leur laisser la maison en ne donnant pas d’argent pour l’instant. Ils décidèrent de rester à la maison le soir même ne voulant pas retourner à Paris.

Hélène appela Nicolas pour savoir s’ils pouvaient venir avec Tim l’enfant dont elle s’occupait car l’appartement de Rudy avait brulé. Nicolas répondit par l’affirmative. La maison était grande et puis c’était Hélène. Mais les paroles de Christian continuaient de résonner en lui.

Le soir après avoir fait les courses. Nicolas s’était retrouvé entre Hélène et Jeanne sans vraiment l’avoir voulu. Hélène s’occupait de Tim, elle paraissait heureuse et épanouie et ça lui faisait mal, mal parce que cet enfant aurait pu être le leur mais il n’avait pas voulu. Il ne pouvait s’en prendre qu’à lui-même. Hélène voulait adopter, pourquoi ça lui faisait mal ? Pourquoi ? Elle aurait du avoir avec lui cet enfant. Mais à l’époque, il était tellement mal d’avoir perdu celui que Jeanne attendait et de savoir qu’Hélène en avait perdu un, il avait l’impression qu’en avoir un, c’était les oublier. Il n’avait pas pu s’y résoudre et ça avait sonné le glas de sa relation avec Hélène. Elle était partie un jour en lui laissant une lettre. Elle était en mal d’enfant et savoir qu’il n’en voulait pas lui faisait mal. Quand il la voyait être au petit soin pour Tim. Il la comprenait, il n’aurait jamais dû lui dire qu’il ne voulait pas d’enfant, jamais. Aujourd’hui, un petit bout d’eux serait là et gambaderait dans la maison.

Jeanne voyait le regard de Nicolas sur Hélène. Elle voyait bien qu’il se posait des questions et surtout qu’elle était encore présente dans son cœur et elle de voir Nicolas regarder Hélène comme ça ne lui faisait plus mal comme avant. Elle regarda Jimmy et Laly qui s’embrassait. Elle repensait au torse de Jimmy. Elle était encore troublée. Finalement elle n’aimait peut-être plus Nicolas autant qu’elle le croyait.

Plus tard dans la soirée alors que toute la maison ou presque était couché. Nicolas était encore dans le salon, Jeanne, elle était partie se coucher, Hélène était parti se coucher après avoir éteint l’ordi de Tim et l’obliger à se coucher. Nicolas continuait de se poser des questions, ou plutôt il ne se l’ait posé plus il aimait toujours Hélène, et il aurait tout donné pour revenir en arrière et ne pas faire les mêmes erreurs. Mais c’était impossible. Jeanne, il la sentait distante, se rendait-elle compte qu’il aimait toujours Hélène malgré ce qu’il lui avait toujours dit depuis le retour d’Hélène.

Hélène n’arrivait pas à dormir, elle était descendu à la cuisine, elle vit que le salon était toujours éclairé. Elle se demanda qui pouvait bien être là, elle s’approcha et vit Nicolas perdu dans ses pensées comme tout à l’heure au diner. Elle s’approcha lentement, tout doucement.

Hélène : Nicolas, ça va ? Tu m’as l’air préoccupé.

Nicolas sursauta, n’ayant pas entendu Hélène approchait et répondit : Oui, ça va, je réfléchissais.

Hélène : A quoi, si ce n’est pas indiscret ?

Nicolas la regarda dans les yeux. Pouvait-il lui dire qu’il s’était rendu compte de ses erreurs, qu’il l’aimait encore et surtout qu’il aurait tout donné pour revenir en arrière et avoir cet enfant. Mais en voyant son regard interrogateur et la connaissant il savait qu’il ne pourrait pas lui mentir qu’il ne pourrait pas ne pas lui dire qu’il l’aimait encore.

Nicolas : Je .. Je réfléchissais à nous, toi et moi, les erreurs que j’ai faites. L’erreur que j’ai faite en te disant que je ne voulais pas d’enfant. Aujourd’hui, je donnerais tout pour revenir en arrière, pour ne pas te laisser partir. Je t’aime encore, Hélène. Je sais ce que tu vas me dire que c’est fini, que je suis avec Jeanne maintenant. Mais est-ce que tu as vu au diner, qui est-ce que je regardais c’était toi, uniquement toi.

Hélène : Je ….. J’ai construit ma vie sans toi, Nicolas. Tu ne peux pas revenir en arrière. On ne peut pas revenir en arrière.

Nicolas : Hélène, regarde-moi dans les yeux et dis-moi que tu ne m’aimes plus, que tu m’as oublié et j’essaierais d’oublier ce que je ressens.

Hélène regarda Nicolas, non elle ne pouvait pas lui dire qu’elle ne l’aimait plus, ce serait lui mentir. Elle l’aimait encore, elle avait essayé de l’oublier en s’éloignant à l’autre bout du monde mais rien n’y avait fait, c’était lui, ça avait toujours été lui. Une chanson qu’elle avait entendu à la radio d’une jeune chanteuse Joyce Jonathan, lui vient alors à la mémoire,

J’ai beau faire le tour du monde
Mais tout me ramène à toi
T’es partout à la fois
Il y a d’autres histoires d’amour qui n’attendaient que moi
Mais tant pis
C’est avec toi que je me sens
C’est avec toi que je me sens … moi


Elle la chantonna, et Nicolas s’approcha d’elle et l’enlaça. Elle s’abandonna enfin contre lui et se sentit elle-même comme dans la chanson. Dans les bras, l’un de l’autre, ils oublièrent le temps, l’espace d’un instant. Ils étaient ensemble et plus rien ne comptait. Ils finirent à regret par se détacher l’un de l’autre.

Nicolas rompit le silence : Je vais parler à Jeanne … Je vais rompre.

Hélène : Je … ne veux pas lui faire ça.

Nicolas : Pense à toi, et je pense qu’elle ne m’aime plus autant qu’avant, elle est très distante en ce moment, ne t’inquiète pas… mon Hélène. Je t’aime et tu m’aimes c’est la seule chose qui compte.

Hélène : D’accord.

Ils se séparèrent. Nicolas rentra dans sa chambre. Jeanne ne dormait pas, elle savait qu’il allait rompre avec elle. Elle le sentait et ne lui en voulait pas. Elle n’avait même pas mal comme à Love Island. Nicolas quitta la chambre et alla retrouver Hélène dans la sienne. Quand elle le vit son sourire s’éclaira enfin comme si elle avait encore eu peur que leur conversation, que ce qui s’était passé tout à l’heure n’était qu’un rêve mais non Nicolas était là, il lui souriait. Il avait quitté Jeanne. Elle se blotti très fort contre lui, pour être sûr qu’elle ne rêvait pas.

Il regarda Hélène dans les yeux et doucement approcha son visage du sien et l’embrassa. Un tendre baiser synonyme de belles retrouvailles et d’un nouveau départ. Ils passèrent la nuit enlaçaient dans les bras l’un de l’autre. Hélène la tête posait contre le torse de Nicolas savourant de l’avoir tout contre elle.

Le lendemain

Nicolas se réveilla le premier, il regardait Hélène dormir. Il caressait ses cheveux puis les sentit, il sentait l’odeur du jasmin et des fleurs des champs. Toujours la même odeur, une odeur qu’il aimait et adorait. Hélène s’était réveillé, mais ne bougeait pas, elle savourait de sentir Nicolas sentir ses cheveux. Mais Nicolas avait senti qu’elle était réveillé et il chercha ses lèvres et l’embrassa.

Hélène : Hum, j’adore les réveils comme ça.

Nicolas : Maintenant ce sera toujours comme ça.

Hélène : J’ai l’impression de rêver.

Nicolas : Ce n’est pas un rêve, c’est la réalité, je t’aime et je veux passer ma vie à tes côtés, me réveiller chaque jour à tes côtés, et faire cet enfant avec toi que je n’aurais jamais du te refuser.

Hélène : J’ai du mal à y croire.

Nicolas : Je suis là pour toujours à tes cotés. Je serais toujours là.

Hélène : Je t’aime.

Nicolas : Moi aussi.

Hélène : Il faut que je me lève, il faut que j’aille préparer le petit déjeuner de Tim.

Nicolas : D’accord je te suis. Il va falloir aussi qu’on mettre les autres au courant. C’est José et Christian qui vont être contents.

Hélène : José, oui mais pourquoi Christian ?

Nicolas : Car c’est grâce à lui. Il m’a posé la bonne question et il m’a fait me la poser à moi-même. Sans lui, je ne me serais jamais rendu compte combien je t’aimais encore et combien je tenais à toi et combien j’ai été bête il y a deux ans.

Hélène : Ah on lui doit tout alors. Il va falloir le remercier comme il se doit alors.

Nicolas : Je sais, il sera mon témoin à notre mariage.

Hélène : Ah tu y penses déjà.

Nicolas : Oui, je ne veux plus perdre de temps.

Les amoureux descendirent donc ils préparèrent le petit déjeuner en riant. Tim descendit quelques minutes plus tard.

Tim : Oh je vois que vous vous amusez bien !

Hélène : Oui, tu as bien dormi ?

Tim : Oui, très bien. Je ne te demande pas à te voir, tu as l’air d’avoir bien dormi.

Hélène : Oui. Tu as raison j’ai très bien dormi dit-elle en regardant Nicolas.

Jeanne descendit quelques minutes plus tard avec ses valises. Elle était heureuse de voir Hélène et Nicolas comme ça, il y avait une évidence quand on les voyait ensemble.

Jeanne s’approcha d’eux.

Jeanne : Salut, je m’en vais. Hélène sois heureuse et ne t’en veux pas, c’était inévitable. On ne s’aimait plus. C’était la fin de notre histoire.

Hélène : Tu ne veux pas prendre le petit–déjeuner au moins avant de partir.

Jeanne : Non, Rudy m’attends et puis je n’ai pas envie de croiser les autres.

Et elle pensait surtout à Jimmy en disant ça.

Une fois Jeanne parti, les autres descendirent à leur tour. José comme prévu était fou de joie, Christian aussi. Hélène s’assit à côté de lui et lui fit un bisou et le remercia doucement à l’oreille.

Hélène (à l’oreille) : Merci.

Christian : De rien.

Quelques mois plus tard, Hélène et Nicolas se mariaient pour le meilleur et pour le pire. Christian et José étaient les témoins de Nicolas et Laly et Johanna qui était revenu pour l’occasion étaient les témoins d’Hélène. Hélène était enceinte aussi mais seul Nicolas était au courant. Ils l’annonceraient ce soir au repas devant tous leurs amis et leur famille réunis.

L’accouchement d’Hélène eut lieu quelques mois plus tard, elle accoucha d’une petite Olivia. Christian fut le parrain et Johanna la marraine. Johanna était restée à Paris et vivait avec la bande. José et elle avait fini par se redonner une chance. Ils avaient commencé les démarches pour adopter et leur couple faisait plaisir à voir. Tim était rentré chez lui après avoir été opéré mais pas sans avoir auparavant invité Hélène et Nicolas en Côte d’Ivoire pour découvrir son pays et sa famille.

Un an plus tard, Hélène et Nicolas partaient en Côte d’Ivoire, ils avaient laissé Olivia à José et Johanna tout heureux de s’exercer avant d’avoir leur enfant. Leur adoption était en bonne voie.

En Côte d’Ivoire, ils retrouvèrent Tim qui avait bien grandi. Il était toujours aussi accroc d’Internet et Facebook mais il était très content de voir Hélène et Nicolas qui avait été comme une deuxième famille. Il leur montra là où il vivait, leur présenta sa famille. Le soir, Hélène et Nicolas s’assirent à côté du feu et de leur tente et regardèrent le ciel, tous les deux enlacés. Le même ciel quelques années auparavant qu’ils avaient observé sur une île. Depuis ce temps, ils s’étaient séparés mais c’était retrouvé pour ne plus jamais se quitter.

FIN.
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MessagePosté le: Mar 24 Jan - 22:01 (2012)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

ooooh Dieu c'était si beau, ce dernier chapitre!!! je l'ai bcp aimé!!  bisou c'est tres bon que maintenant j'ai du temps á nouveau pour lire tes fanfics et traduire mon "histoire"  cheese
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MessagePosté le: Mer 25 Jan - 08:50 (2012)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie Répondre en citant

merci
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 06:21 (2017)    Sujet du message: Les fanfictions sur la tétralogie Hélène et Les Garçons de Ze Lamélie

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